Suisse-Pologne ouvre le bal samedi à 15h00 à Saint-Etienne, avant Pays de galles-Irlande du Nord au Parc des Princes à 18h00 et le morceau de choix Portugal-Croatie à 21h00 à Lens. Les autres 8e de finale se disputeront dimanche - Hongrie-Belgique, Allemagne-Slovaquie et France-Eire - et lundi, avec Angleterre-Islande, le choc des extrêmes et Italie-Espagne, la finale avant l'heure.

Les Portugais vont forcément tirer le bilan de la phase de groupes pendant leur journée de repos. La satisfaction c'est d'être 3e au classement de la possession de balle (61%), à égalité avec l'Espagne, double tenante du titre européen et juste derrière l'Allemagne (66%), championne du monde en titre.

Problème pour les Portugais, les Croates sont les seuls à avoir fait tomber les Espagnols (2-1) avec la manière en poules. Cristiano Ronaldo connaît bien ses futurs adversaires: Luka Modric joue avec lui au Real et Ivan Rakitic fait les beaux jours de l'ennemi juré de Barcelone.

Que se passera-t-il si les deux équipes se neutralisent dans le temps réglementaire et en prolongation? Il faudra en passer par les tirs au but. Cet exercice est un bon souvenir pour CR7 en club, car c'est lui qui avait ainsi donné la victoire au Real en finale de la Ligue des champions contre l'Atletico Madrid le 28 mai à Milan.

Maudits penalties

Mais dans les Euros, c'est une autre histoire. En 2012, l'Espagne avait éliminé le Portugal en demi-finale aux tirs au but, alors que la série s'était arrêtée juste avant la star du Portugal, en position de dernier tireur. Et lors du deuxième match de poule contre l'Autriche, Ronaldo avait vu son penalty renvoyé par un poteau.

Au rayon des coups de pied arrêté, le pays de Galles, qualifié pour la première fois de son histoire - tout comme l'Irlande du Nord - en 8e de finale d'un Euro, comptera sur un autre joueur du Real Madrid. Gareth Bale a en effet marqué deux de ses trois buts dans ce tournoi sur ce geste.

La Pologne, elle, aimerait bien pouvoir miser sur sa superstar Robert Lewandowski, le serial-buteur du Bayern Munich. Mais il n'a toujours pas marqué dans cet Euro. Le dernier but dans la phase de poules des Polonais a été inscrit par leur emblématique défenseur "Kuba" Blaszczykowski, qui avait marqué un des plus beaux buts de l'Euro-2012 à la maison, co-organisé avec l'Ukraine.

Un des matches de dimanche fait déjà beaucoup parler. C'est France-Eire, qui réveille les souvenirs d'une soirée de 2009 où une main de Thierry Henry avait dévié volontairement un ballon pour William Gallas, buteur, qui avait privé les Irlandais de la Coupe du monde 2010.

Eire réclame vengeance

Officiellement, ce geste n'est plus un sujet sous le maillot de l'Eire. "La main de Thierry Henry suscite sans doute encore la polémique, mais davantage en France qu'en Irlande. On a décidé d'oublier ça, c'est très irlandais", a ainsi assuré Martin O'Neill, le sélectionneur.

Mais "Thierry Henry est sur toutes les lèvres, ce matin", a titré l'Irish Examiner, avant d'insister: "pour les supporters irlandais, la vengeance est un plat qui se mange froid depuis 2009 et cette vengeance aura lieu dimanche".

Un autre débat fait couler beaucoup d'encre: la France a joué son dernier match dimanche soir dernier, alors que les Irlandais étaient encore sur la pelouse mercredi soir. Le coach de l'Eire a jugé "disproportionné" cet écart de traitement, avant de conclure par une touche d'humour: "si la compétition était en Irlande, je ferais exactement la même chose. Les autres équipes joueraient toutes les nuits et nous ne jouerions pas pendant un an".

Ses joueurs auront-ils récupéré? Les scènes de liesse de la qualification postées sur les réseaux sociaux, où l'on voit les joueurs bières à la main dans les vestiaires et dans le bus, laissent à penser que la nuit a été courte.

Suisse-Pologne ouvre le bal samedi à 15h00 à Saint-Etienne, avant Pays de galles-Irlande du Nord au Parc des Princes à 18h00 et le morceau de choix Portugal-Croatie à 21h00 à Lens. Les autres 8e de finale se disputeront dimanche - Hongrie-Belgique, Allemagne-Slovaquie et France-Eire - et lundi, avec Angleterre-Islande, le choc des extrêmes et Italie-Espagne, la finale avant l'heure.Les Portugais vont forcément tirer le bilan de la phase de groupes pendant leur journée de repos. La satisfaction c'est d'être 3e au classement de la possession de balle (61%), à égalité avec l'Espagne, double tenante du titre européen et juste derrière l'Allemagne (66%), championne du monde en titre.Problème pour les Portugais, les Croates sont les seuls à avoir fait tomber les Espagnols (2-1) avec la manière en poules. Cristiano Ronaldo connaît bien ses futurs adversaires: Luka Modric joue avec lui au Real et Ivan Rakitic fait les beaux jours de l'ennemi juré de Barcelone. Que se passera-t-il si les deux équipes se neutralisent dans le temps réglementaire et en prolongation? Il faudra en passer par les tirs au but. Cet exercice est un bon souvenir pour CR7 en club, car c'est lui qui avait ainsi donné la victoire au Real en finale de la Ligue des champions contre l'Atletico Madrid le 28 mai à Milan. Maudits penaltiesMais dans les Euros, c'est une autre histoire. En 2012, l'Espagne avait éliminé le Portugal en demi-finale aux tirs au but, alors que la série s'était arrêtée juste avant la star du Portugal, en position de dernier tireur. Et lors du deuxième match de poule contre l'Autriche, Ronaldo avait vu son penalty renvoyé par un poteau.Au rayon des coups de pied arrêté, le pays de Galles, qualifié pour la première fois de son histoire - tout comme l'Irlande du Nord - en 8e de finale d'un Euro, comptera sur un autre joueur du Real Madrid. Gareth Bale a en effet marqué deux de ses trois buts dans ce tournoi sur ce geste.La Pologne, elle, aimerait bien pouvoir miser sur sa superstar Robert Lewandowski, le serial-buteur du Bayern Munich. Mais il n'a toujours pas marqué dans cet Euro. Le dernier but dans la phase de poules des Polonais a été inscrit par leur emblématique défenseur "Kuba" Blaszczykowski, qui avait marqué un des plus beaux buts de l'Euro-2012 à la maison, co-organisé avec l'Ukraine. Un des matches de dimanche fait déjà beaucoup parler. C'est France-Eire, qui réveille les souvenirs d'une soirée de 2009 où une main de Thierry Henry avait dévié volontairement un ballon pour William Gallas, buteur, qui avait privé les Irlandais de la Coupe du monde 2010.Eire réclame vengeance Officiellement, ce geste n'est plus un sujet sous le maillot de l'Eire. "La main de Thierry Henry suscite sans doute encore la polémique, mais davantage en France qu'en Irlande. On a décidé d'oublier ça, c'est très irlandais", a ainsi assuré Martin O'Neill, le sélectionneur.Mais "Thierry Henry est sur toutes les lèvres, ce matin", a titré l'Irish Examiner, avant d'insister: "pour les supporters irlandais, la vengeance est un plat qui se mange froid depuis 2009 et cette vengeance aura lieu dimanche".Un autre débat fait couler beaucoup d'encre: la France a joué son dernier match dimanche soir dernier, alors que les Irlandais étaient encore sur la pelouse mercredi soir. Le coach de l'Eire a jugé "disproportionné" cet écart de traitement, avant de conclure par une touche d'humour: "si la compétition était en Irlande, je ferais exactement la même chose. Les autres équipes joueraient toutes les nuits et nous ne jouerions pas pendant un an". Ses joueurs auront-ils récupéré? Les scènes de liesse de la qualification postées sur les réseaux sociaux, où l'on voit les joueurs bières à la main dans les vestiaires et dans le bus, laissent à penser que la nuit a été courte.