Ironie du sport, City a autant d'avance sur United qu'il n'a de retard sur les Reds.

Actuellement 6e, mais à 8 points du Top 4 et des places qualificatives pour la Ligue des Champions, United et son coach Ole Gunnar Solskjaer sont un peu sur le fil.

Leur manque de régularité d'un match à l'autre et parfois même dans le même match - à l'instar du 3-3 à Sheffield United où ils ont été menés 2-0, avant de mener 2-3 et de se faire rejoindre finalement - est extrêmement pénalisant pour les Red Devils.

Mais c'est aussi paradoxalement ce qui protège le mieux Solskjaer, tant son équipe est capable de sortir la performance qu'il faut au moment où ça chauffe le plus pour lui.

Leurs voisins ne se ratent pourtant pas sur les gros matches: victoires deux fois contre Chelsea, contre Leicester, contre Tottenham pour le retour de Mourinho et surtout nul contre Liverpool, les seuls points lâchés par l'intraitable leader.

Malgré leur prestation vraiment emballante, l'une des premières cette saison, à Burnley (4-1) en milieu de semaine, les Citizens feraient donc bien de se méfier.

D'autant que Leicester (2e), qui les devance de 3 unités, mène un train d'enfer avec 7 victoires consécutives avant de se rendre chez le 16e, Aston Villa, dimanche.

Terminer derrière Liverpool, en déplacement à Bournemouth samedi, surtout ce Liverpool-là, peut se concevoir. Terminer derrières les Foxes, beaucoup moins.

City gardera aussi un oeil vers l'arrière et Chelsea qui le suit à 3 longueurs.

Les Blues ouvriront la journée en allant affronter Everton qui a limogé son coach Marco Silva après une humiliation à Anfield Road (5-2) contre un Liverpool très remanié.

Parmi les autres rencontres de samedi, la réaction de Tottenham sera attendue après sa première défaite depuis l'arrivée de José Mourihno.

La réception de Burnley, équipe accrocheuse mais toujours battue par les "gros" devra servir à se remettre dans la dynamique positive des trois premiers matches victorieux, avant un déplacement mercredi au Bayern pour du beurre en Ligue des champions.

Et lundi soir offrira un derby londonien entre grands malades.

West Ham, retombé dans la morosité avec sa défaite à Wolverhampton (2-0), après la brève éclaircie du succès à Chelsea (1-0), reçoit Arsenal où le départ d'Unai Emery n'a fait que mettre en lumière les problèmes bien plus profonds qui plombent les Gunners, 10e à 10 points du top 4.

Freddie Ljungberg, considéré à son arrivée comme une solution possible pour rester sur le banc au-delà de son intérim actuel, a déjà entamé son crédit avec le nul chez Norwich (2-2) et la défaite à domicile contre Brighton (2-1) jeudi.

Si une défaite de West Ham réduirait très probablement à néant l'espérance de longévité en poste de Manuel Pellegrini chez les Hammers, un revers Arsenal pourrait accélérer singulièrement la recherche d'un coach à long terme.

Ironie du sport, City a autant d'avance sur United qu'il n'a de retard sur les Reds.Actuellement 6e, mais à 8 points du Top 4 et des places qualificatives pour la Ligue des Champions, United et son coach Ole Gunnar Solskjaer sont un peu sur le fil.Leur manque de régularité d'un match à l'autre et parfois même dans le même match - à l'instar du 3-3 à Sheffield United où ils ont été menés 2-0, avant de mener 2-3 et de se faire rejoindre finalement - est extrêmement pénalisant pour les Red Devils.Mais c'est aussi paradoxalement ce qui protège le mieux Solskjaer, tant son équipe est capable de sortir la performance qu'il faut au moment où ça chauffe le plus pour lui.Leurs voisins ne se ratent pourtant pas sur les gros matches: victoires deux fois contre Chelsea, contre Leicester, contre Tottenham pour le retour de Mourinho et surtout nul contre Liverpool, les seuls points lâchés par l'intraitable leader.Malgré leur prestation vraiment emballante, l'une des premières cette saison, à Burnley (4-1) en milieu de semaine, les Citizens feraient donc bien de se méfier.D'autant que Leicester (2e), qui les devance de 3 unités, mène un train d'enfer avec 7 victoires consécutives avant de se rendre chez le 16e, Aston Villa, dimanche.Terminer derrière Liverpool, en déplacement à Bournemouth samedi, surtout ce Liverpool-là, peut se concevoir. Terminer derrières les Foxes, beaucoup moins.City gardera aussi un oeil vers l'arrière et Chelsea qui le suit à 3 longueurs.Les Blues ouvriront la journée en allant affronter Everton qui a limogé son coach Marco Silva après une humiliation à Anfield Road (5-2) contre un Liverpool très remanié.Parmi les autres rencontres de samedi, la réaction de Tottenham sera attendue après sa première défaite depuis l'arrivée de José Mourihno.La réception de Burnley, équipe accrocheuse mais toujours battue par les "gros" devra servir à se remettre dans la dynamique positive des trois premiers matches victorieux, avant un déplacement mercredi au Bayern pour du beurre en Ligue des champions.Et lundi soir offrira un derby londonien entre grands malades.West Ham, retombé dans la morosité avec sa défaite à Wolverhampton (2-0), après la brève éclaircie du succès à Chelsea (1-0), reçoit Arsenal où le départ d'Unai Emery n'a fait que mettre en lumière les problèmes bien plus profonds qui plombent les Gunners, 10e à 10 points du top 4.Freddie Ljungberg, considéré à son arrivée comme une solution possible pour rester sur le banc au-delà de son intérim actuel, a déjà entamé son crédit avec le nul chez Norwich (2-2) et la défaite à domicile contre Brighton (2-1) jeudi.Si une défaite de West Ham réduirait très probablement à néant l'espérance de longévité en poste de Manuel Pellegrini chez les Hammers, un revers Arsenal pourrait accélérer singulièrement la recherche d'un coach à long terme.