La préfecture de Salerne a ordonné mardi 23 interdictions de stades contre des ultras de la Nocerina qui ont menacé leurs propres joueurs, conduisant à l'annulation du "derby de la honte" comme il a été baptisé par la presse en Italie où l'affaire fait grand bruit.

Le match de 3e division entre ce club de banlieue de Salerne et un club de Salerne, a été arrêté quand la Nocerina n'a plus compté que six joueurs sur le terrain, les autres, menacés par leurs tifosi s'ils jouaient, ayant simulé des blessures. Ces ultras, interdits de stade pour la rencontre pour des raisons de sécurité, ne voulaient pas que le match se dispute puisqu'ils ne pouvaient pas y assister.

Huit joueurs de la Nocerina ont simulé tour à tour des blessures, et après 21 minutes et tous les remplacements effectués, l'arbitre a dû arrêter le match car selon les règles du football, on ne peut pas continuer à jouer avec moins de sept joueurs dans une équipe.

Le juge sportif a attribué mardi la victoire sur tapis vert à la Salernitana 3 à 0.

Les images des joueurs de la Nocerina se tordant de douleur pour sortir sur blessure font le tour des forums internet italiens et le "derby de la honte" suscite de vives réactions en Italie. "Nous avons tous perdu, a commenté le sélectionneur national, Cesare Prandelli. Cet épisode doit nous faire réfléchir, ici ce ne sont pas des ultras, mais des délinquants, c'est un problème social".

Le président de la Salernitana, Claudio Lotito, qui est également celui de la Lazio Rome (1re division), a dit que faire jouer le derby de Salerne dans ces conditions revenait à "faire jouer des Israéliens contre des Palestiniens", un commentaire également très critiqué.

Ironie de l'histoire: l'adjoint aux sports de la commune de Nocera Inferiore Pino Alfano fait partie des 23 personnes interdites de stade.

La préfecture de Salerne a ordonné mardi 23 interdictions de stades contre des ultras de la Nocerina qui ont menacé leurs propres joueurs, conduisant à l'annulation du "derby de la honte" comme il a été baptisé par la presse en Italie où l'affaire fait grand bruit. Le match de 3e division entre ce club de banlieue de Salerne et un club de Salerne, a été arrêté quand la Nocerina n'a plus compté que six joueurs sur le terrain, les autres, menacés par leurs tifosi s'ils jouaient, ayant simulé des blessures. Ces ultras, interdits de stade pour la rencontre pour des raisons de sécurité, ne voulaient pas que le match se dispute puisqu'ils ne pouvaient pas y assister. Huit joueurs de la Nocerina ont simulé tour à tour des blessures, et après 21 minutes et tous les remplacements effectués, l'arbitre a dû arrêter le match car selon les règles du football, on ne peut pas continuer à jouer avec moins de sept joueurs dans une équipe. Le juge sportif a attribué mardi la victoire sur tapis vert à la Salernitana 3 à 0. Les images des joueurs de la Nocerina se tordant de douleur pour sortir sur blessure font le tour des forums internet italiens et le "derby de la honte" suscite de vives réactions en Italie. "Nous avons tous perdu, a commenté le sélectionneur national, Cesare Prandelli. Cet épisode doit nous faire réfléchir, ici ce ne sont pas des ultras, mais des délinquants, c'est un problème social". Le président de la Salernitana, Claudio Lotito, qui est également celui de la Lazio Rome (1re division), a dit que faire jouer le derby de Salerne dans ces conditions revenait à "faire jouer des Israéliens contre des Palestiniens", un commentaire également très critiqué. Ironie de l'histoire: l'adjoint aux sports de la commune de Nocera Inferiore Pino Alfano fait partie des 23 personnes interdites de stade.