L'enquête est très complexe, et l'on note plus de cent connexions bancaires, a précisé le procureur suisse, Michael Lauber chargé du dossier de corruption à la FIFA, ajoutant qu'il n'avait pas exclu d'entendre le président de la FIFA, Sepp Blatter.

Les autorités suisses ont à examiner environ 9 terabytes de données, soit l'équivalent de 700 millions de documents Word A4. La justice suisse craint en outre que de nombreuses données ont disparu.

Cette enquête pourrait conduire à ré-ouvrir le processus d'attribution des Coupes du monde 2018 (Russie) et 2022 (Qatar).

L'enquête est très complexe, et l'on note plus de cent connexions bancaires, a précisé le procureur suisse, Michael Lauber chargé du dossier de corruption à la FIFA, ajoutant qu'il n'avait pas exclu d'entendre le président de la FIFA, Sepp Blatter. Les autorités suisses ont à examiner environ 9 terabytes de données, soit l'équivalent de 700 millions de documents Word A4. La justice suisse craint en outre que de nombreuses données ont disparu. Cette enquête pourrait conduire à ré-ouvrir le processus d'attribution des Coupes du monde 2018 (Russie) et 2022 (Qatar).