Le 6 septembre, les Diables Rouges jouent leur premier match de qualification pour la Coupe du monde à Chypre. Vos équipiez chypriotes évoquent-ils déjà ce match?

DE CAMARGO: Au cours des dernières semaines, on n'a parlé que de la Ligue des Champions. Les Chypriotes n'avaient donc pas encore la tête ce match contre la Belgique. Quelques équipiers m'ont déjà demandé en rigolant avec quel pays je tiendrai. Question idiote, bien entendu. J'ai joué avec tous les joueurs du noyau actuel des Diables, ce sont mes potes. Si j'en ai l'occasion, j'irai les encourager au stade.

Votre neuvième et dernière sélection remonte déjà au 14 novembre 2012, face à la Roumanie. Avez-vous définitivement fait une croix sur les Diables Rouges?

DE CAMARGO: Définitivement? (il fronce les sourcils) Avez-vous entendu dire qu'on ne me voulait plus chez les Diables? Je ferai une croix sur les Diables Rouges le jour où j'arrêterai de jouer au football, pas avant. Si Roberto Martinez pense que je mérite une nouvelle chance, il peut m'appeler.

Il y a quand même beaucoup de chances que Martinez ne sache même pas qu'un Belge joue à Chypre.

DE CAMARGO: Je vais disputer l'Europa League avec APOEL et nous luttons pour le titre en championnat. Si je me débrouille bien dans ces deux compétitions, je pense que je peux revenir dans le parcours.

Un bon De Camargo a donc encore sa place chez les Diables?

DE CAMARGO: Je ne vais pas faire la sélection à la place du coach.

Quel regard jetez-vous sur votre carrière en sélection?

DE CAMARGO: C'est une période que j'ai beaucoup appréciée. J'ai eu la chance de jouer avec Hazard, De Bruyne, Kompany, des joueurs qui figurent parmi les meilleurs à leur poste et de très chouettes gars. J'ai suivi de grands matches au premier rang. Ai-je eu la malchance de tomber sur des gars comme Lukaku, Benteke et Origi, qui émergeaient? Peut-être mais c'est la meilleure chose qui soit arrivée à la Belgique. Ils ont placé la barre très haut pour les futurs attaquants qui prétendent à une place en équipe nationale. Je ne regrette qu'une chose: je n'ai jamais pu inscrire un but pour mon pays. Mais je n'ai jamais regretté une seule seconde d'avoir opté pour les Diables Rouges.

Par Alain Eliasy à Nicosie

Retrouvez l'intégralité de l'interview d'Igor De Camargo dans votre Sport/Foot Magazine

Le 6 septembre, les Diables Rouges jouent leur premier match de qualification pour la Coupe du monde à Chypre. Vos équipiez chypriotes évoquent-ils déjà ce match?DE CAMARGO: Au cours des dernières semaines, on n'a parlé que de la Ligue des Champions. Les Chypriotes n'avaient donc pas encore la tête ce match contre la Belgique. Quelques équipiers m'ont déjà demandé en rigolant avec quel pays je tiendrai. Question idiote, bien entendu. J'ai joué avec tous les joueurs du noyau actuel des Diables, ce sont mes potes. Si j'en ai l'occasion, j'irai les encourager au stade.Votre neuvième et dernière sélection remonte déjà au 14 novembre 2012, face à la Roumanie. Avez-vous définitivement fait une croix sur les Diables Rouges?DE CAMARGO: Définitivement? (il fronce les sourcils) Avez-vous entendu dire qu'on ne me voulait plus chez les Diables? Je ferai une croix sur les Diables Rouges le jour où j'arrêterai de jouer au football, pas avant. Si Roberto Martinez pense que je mérite une nouvelle chance, il peut m'appeler.Il y a quand même beaucoup de chances que Martinez ne sache même pas qu'un Belge joue à Chypre.DE CAMARGO: Je vais disputer l'Europa League avec APOEL et nous luttons pour le titre en championnat. Si je me débrouille bien dans ces deux compétitions, je pense que je peux revenir dans le parcours.Un bon De Camargo a donc encore sa place chez les Diables?DE CAMARGO: Je ne vais pas faire la sélection à la place du coach.Quel regard jetez-vous sur votre carrière en sélection?DE CAMARGO: C'est une période que j'ai beaucoup appréciée. J'ai eu la chance de jouer avec Hazard, De Bruyne, Kompany, des joueurs qui figurent parmi les meilleurs à leur poste et de très chouettes gars. J'ai suivi de grands matches au premier rang. Ai-je eu la malchance de tomber sur des gars comme Lukaku, Benteke et Origi, qui émergeaient? Peut-être mais c'est la meilleure chose qui soit arrivée à la Belgique. Ils ont placé la barre très haut pour les futurs attaquants qui prétendent à une place en équipe nationale. Je ne regrette qu'une chose: je n'ai jamais pu inscrire un but pour mon pays. Mais je n'ai jamais regretté une seule seconde d'avoir opté pour les Diables Rouges.Par Alain Eliasy à NicosieRetrouvez l'intégralité de l'interview d'Igor De Camargo dans votre Sport/Foot Magazine