Sport/Foot Magazine: Longtemps, on a cru qu'entre Hazard et toi, il allait falloir choisir. Comment as-tu vécu la comparaison avec lui ?

Kevin De Bruyne: Je ne l'ai jamais trop bien comprise car je suis un joueur totalement différent. Il possède d'autres qualités que moi. Dans le groupe, il y a d'autres joueurs, très forts en possession et qui aiment garder le ballon, qui ressemblent davantage à Eden. Moi, je me débarrasse du ballon plus rapidement. Il ne faut pas comparer les joueurs entre eux car chacun a des qualités uniques. Pourtant, cela fait des années qu'on passe son temps à faire des comparaisons entre tel ou tel joueur.

Passes rapides, accélération du jeu, ce serait selon toi ta marque de fabrique ?

Oui, je pense. Le groupe est très fort en possession de balle mais parfois je trouve que ça va trop lentement, alors j'essaye de jouer un peu plus vite. Il n'y a pas beaucoup de joueurs de mon style dans le noyau.

A quelle position te sens-tu le mieux ? Sur le côté ou dans un rôle plus central ?

C'est l'éternel débat. Ça fait six ans que j'ai entamé ma carrière pro et cela fait six ans que chacun émet un avis sur ma position. Moi, ça m'est égal. Je peux évoluer à cinq positions et je pense que c'est un avantage.

Cinq positions ?

Les quatre positions offensives et même en six. Mais c'est sûr que mon apport est avant tout offensif et plus tu me recules dans le jeu, moins je peux apporter offensivement. Après, mon boulot demeure le même : donner des assists et essayer de marquer.

Vois-tu une grande différence entre l'axe et le flanc ?

Dans l'axe, selon l'adversaire, tu peux avoir plus ou moins d'espace. Sur le côté, la vitesse peut être déterminante. Je me trouve assez rapide même si je ne suis pas le plus rapide du groupe. Ça ne me pose pas trop de problèmes car j'ai une grande vitesse de réaction. Je sais très vite ce que je vais faire : décrocher, donner une passe dans la profondeur, etc.

Généralement, on dit d'un axial qu'il a tendance à rentrer dans l'axe quand on le met sur le côté. C'est ton cas ?

C'est surtout le cas des gens qui cherchent à se mettre sur leur bon pied. Moi, je n'ai pas trop ce problème car même si je suis droitier, je peux frapper des deux pieds.

Quel est ton rôle dans une équipe ?

Les gens attendent de moi que je fasse la différence. Par une passe ou un but. Les caméras sont toujours braquées sur ceux qui décident d'une rencontre : un attaquant qui marque trois buts, un gardien qui arrête tout. Et parfois, c'est moi.

Retrouvez l'intégralité de cette interview exclusive dans Sport/Foot Magazine. PAR STÉPHANE VANDE VELDE À BELO HORIZONTE

Sport/Foot Magazine: Longtemps, on a cru qu'entre Hazard et toi, il allait falloir choisir. Comment as-tu vécu la comparaison avec lui ?Kevin De Bruyne: Je ne l'ai jamais trop bien comprise car je suis un joueur totalement différent. Il possède d'autres qualités que moi. Dans le groupe, il y a d'autres joueurs, très forts en possession et qui aiment garder le ballon, qui ressemblent davantage à Eden. Moi, je me débarrasse du ballon plus rapidement. Il ne faut pas comparer les joueurs entre eux car chacun a des qualités uniques. Pourtant, cela fait des années qu'on passe son temps à faire des comparaisons entre tel ou tel joueur. Passes rapides, accélération du jeu, ce serait selon toi ta marque de fabrique ? Oui, je pense. Le groupe est très fort en possession de balle mais parfois je trouve que ça va trop lentement, alors j'essaye de jouer un peu plus vite. Il n'y a pas beaucoup de joueurs de mon style dans le noyau. A quelle position te sens-tu le mieux ? Sur le côté ou dans un rôle plus central ? C'est l'éternel débat. Ça fait six ans que j'ai entamé ma carrière pro et cela fait six ans que chacun émet un avis sur ma position. Moi, ça m'est égal. Je peux évoluer à cinq positions et je pense que c'est un avantage. Cinq positions ? Les quatre positions offensives et même en six. Mais c'est sûr que mon apport est avant tout offensif et plus tu me recules dans le jeu, moins je peux apporter offensivement. Après, mon boulot demeure le même : donner des assists et essayer de marquer. Vois-tu une grande différence entre l'axe et le flanc ? Dans l'axe, selon l'adversaire, tu peux avoir plus ou moins d'espace. Sur le côté, la vitesse peut être déterminante. Je me trouve assez rapide même si je ne suis pas le plus rapide du groupe. Ça ne me pose pas trop de problèmes car j'ai une grande vitesse de réaction. Je sais très vite ce que je vais faire : décrocher, donner une passe dans la profondeur, etc. Généralement, on dit d'un axial qu'il a tendance à rentrer dans l'axe quand on le met sur le côté. C'est ton cas ? C'est surtout le cas des gens qui cherchent à se mettre sur leur bon pied. Moi, je n'ai pas trop ce problème car même si je suis droitier, je peux frapper des deux pieds. Quel est ton rôle dans une équipe ? Les gens attendent de moi que je fasse la différence. Par une passe ou un but. Les caméras sont toujours braquées sur ceux qui décident d'une rencontre : un attaquant qui marque trois buts, un gardien qui arrête tout. Et parfois, c'est moi. Retrouvez l'intégralité de cette interview exclusive dans Sport/Foot Magazine. PAR STÉPHANE VANDE VELDE À BELO HORIZONTE