Dès la frappe de Fabregas dans les filets, et la victoire de l'Espagne assuré (0-0, 4 t.a.b à 2), pétards et sifflets ont retenti dans toute la ville. Depuis tôt dans la soirée, des milliers de personnes s'étaient agglutinés devant les écrans géants installés devant le stade Santiago Bernabeu, par une chaleur écrasante. D'autres étaient massés dans de nombreux bars de Madrid, pavoisés du drapeau espagnol, rouge et jaune, débordant sur les trottoirs. Vêtus du maillot rouge de la Roja, ils agitent des drapeaux, les joues peintes aux couleurs jaune et rouge, une canette de bière ou de soda en main. La marée humaine exulte à chaque occasion des Espagnols.

Mais au fil des minutes, la tension ne cesse de monter, tant la pression des Portugais est intense, insoutenable pour certains qui lâchent un geste de colère. Certains cèdent à la déception, comme Lorena Santa Cruz, une décoratrice de 32 ans: "Je regrette, parce que le Portugal est plus rapide, et réagit à temps", lance-t-elle. Mais d'autres veulent toujours y croire, le visage crispé. "Le Portugal est supérieur, mais maintenant, ils vont se fatiguer, l'Espagne va avoir davantage d'occasions", s'écrie Salvador Gonzalez, un consultant de 31 ans.

Et à la mi-temps, beaucoup sont déçus et reconnaissent que le Portugal est supérieur. Un animateur hurle dans un haut-parleur: "Ce match, nous allons le gagner". Espagne et Portugal sont alors à égalité, 0-0.

"Iker, Iker", crie la foule surchauffée à la reprise, acclamant le gardien de but de la Roja Iker Casillas, hypnotisée face à l'écran géant, dans une ambiance de plus en plus tendue. La nuit est tombée depuis longtemps mais le thermomètre affiche toujours 32°. L'animateur s'époumone: "Je suis es-pa-gnol es-pa-gnol es-pa-gnol". Lorsque résonne le coup de sifflet marquant la fin du temps réglementaire, ils redoublent d'espoir, dansent, chantent en agitant des drapeaux espagnols sur la chanson "goal". Les prolongations ne changeront rien non plus. Seul Fabregas libèrera les siens.

Avec Belga

Dès la frappe de Fabregas dans les filets, et la victoire de l'Espagne assuré (0-0, 4 t.a.b à 2), pétards et sifflets ont retenti dans toute la ville. Depuis tôt dans la soirée, des milliers de personnes s'étaient agglutinés devant les écrans géants installés devant le stade Santiago Bernabeu, par une chaleur écrasante. D'autres étaient massés dans de nombreux bars de Madrid, pavoisés du drapeau espagnol, rouge et jaune, débordant sur les trottoirs. Vêtus du maillot rouge de la Roja, ils agitent des drapeaux, les joues peintes aux couleurs jaune et rouge, une canette de bière ou de soda en main. La marée humaine exulte à chaque occasion des Espagnols. Mais au fil des minutes, la tension ne cesse de monter, tant la pression des Portugais est intense, insoutenable pour certains qui lâchent un geste de colère. Certains cèdent à la déception, comme Lorena Santa Cruz, une décoratrice de 32 ans: "Je regrette, parce que le Portugal est plus rapide, et réagit à temps", lance-t-elle. Mais d'autres veulent toujours y croire, le visage crispé. "Le Portugal est supérieur, mais maintenant, ils vont se fatiguer, l'Espagne va avoir davantage d'occasions", s'écrie Salvador Gonzalez, un consultant de 31 ans. Et à la mi-temps, beaucoup sont déçus et reconnaissent que le Portugal est supérieur. Un animateur hurle dans un haut-parleur: "Ce match, nous allons le gagner". Espagne et Portugal sont alors à égalité, 0-0. "Iker, Iker", crie la foule surchauffée à la reprise, acclamant le gardien de but de la Roja Iker Casillas, hypnotisée face à l'écran géant, dans une ambiance de plus en plus tendue. La nuit est tombée depuis longtemps mais le thermomètre affiche toujours 32°. L'animateur s'époumone: "Je suis es-pa-gnol es-pa-gnol es-pa-gnol". Lorsque résonne le coup de sifflet marquant la fin du temps réglementaire, ils redoublent d'espoir, dansent, chantent en agitant des drapeaux espagnols sur la chanson "goal". Les prolongations ne changeront rien non plus. Seul Fabregas libèrera les siens. Avec Belga