Stéphane Vande Velde: 1-1

L'équipe croate n'aborde pas ce match dans la sérénité. L'entraîneur, Igor Stimac, a vu sa tactique critiquée par Luka Modric, la plaque tournante de l'équipe, et le stade Maksimir ne sera même pas plein. Les Croates semblent déjà résignés au barrage, au contraire des Belges, en pleine euphorie. Mais il ne faudrait pas que cette euphorie tourne en excès de confiance. La démonstration sur le tarmac de l'aéroport ressemblait davantage à un retour triomphal ou à un départ de chef d'État qu'à une manifestation de soutien. Marc Wilmots prend garde à garder ses troupes concentrées et il sait que la Belgique n'a jamais ramené un bon résultat de Croatie. Ce sera dur, mais les Belges peuvent ramener ce point synonyme de qualification.

Jacques Sys: 0-2

Le doute contre l'assurance, l'apathie contre l'enthousiasme: les Diables Rouges devraient relever le défi à Zagreb. Même sans Vincent Kompany. Les derniers matches ont montré que l'équipe possède suffisamment de possibilités de variation et de solutions de rechange. De plus, le groupe de Wilmots peut toujours s'appuyer sur un collectif fort, la marque de fabrique de l'équipe nationale désormais plus axée sur l'attaque. C'est l'inverse en Croatie qui ces derniers mois joue un football médiocre, malgré de bons joueurs, par manque de solidité collective. Son éclat a pâli et hante beaucoup moins le stade de Zagreb que par le passé. La connaissance de soi au sein des Diables Rouges surprend. Et frappe également notre entraîneur national qui atténue l'optimisme après chaque victoire. Cependant, il a d'ores et déjà annoncé qu'en cas de qualification pour le Mondial 2014, il souhaitait engager au moins six personnes de plus dans son staff. Et qui le contredira quand le pays se préparera à un été brésilien torride tout en nageant en plein délire ?

Pierre Bilic: 1-1

La confiance n'est plus de mise dans le camp croate où le coach Igor Stimac est discuté. Mais Marc Wilmots a raison de se méfier, car Stimac est un redoutable compétiteur qui perdra sa place si la Croatie ne se qualifie pas pour le Brésil, directement ou via les barrages. Si les Diables Rouges vivent au rythme de ses stars des grands championnats étrangers, il en va de même pour les Croates dont 95% des internationaux évoluent loin des clubs de leur pays. Attention donc à Modric (Real Madrid) ou à Mandzukic (Bayern Munich) ou Jelavic (Everton): ils peuvent faire mal. Wilmots dispose cependant des atouts suffisants pour décrocher un match nul à Zagreb.

Christian Vandenabeele: 1-2

La Croatie du match aller, une équipe collectivement forte, serait capable de battre la Belgique chez elle. Cependant, pour l'instant, l'ambiance n'est pas aux grandes performances. Selon ce que l'on a pu apprendre à Zagreb, l'équipe n'est pas assez solide et les relations entre les joueurs et l'entraîneur sont loin d'être au beau fixe. Les Croates pourraient-ils rétablir la magie et l'unité en marquant un but en premiers, pour lequel ils disposent indéniablement des qualités individuelles nécessaires ? Oui. Mais la Belgique est capable elle aussi de rattraper un retard, comme elle l'a fait lors du match aller à Bruxelles.

Stéphane Vande Velde: 1-1 L'équipe croate n'aborde pas ce match dans la sérénité. L'entraîneur, Igor Stimac, a vu sa tactique critiquée par Luka Modric, la plaque tournante de l'équipe, et le stade Maksimir ne sera même pas plein. Les Croates semblent déjà résignés au barrage, au contraire des Belges, en pleine euphorie. Mais il ne faudrait pas que cette euphorie tourne en excès de confiance. La démonstration sur le tarmac de l'aéroport ressemblait davantage à un retour triomphal ou à un départ de chef d'État qu'à une manifestation de soutien. Marc Wilmots prend garde à garder ses troupes concentrées et il sait que la Belgique n'a jamais ramené un bon résultat de Croatie. Ce sera dur, mais les Belges peuvent ramener ce point synonyme de qualification.Jacques Sys: 0-2Le doute contre l'assurance, l'apathie contre l'enthousiasme: les Diables Rouges devraient relever le défi à Zagreb. Même sans Vincent Kompany. Les derniers matches ont montré que l'équipe possède suffisamment de possibilités de variation et de solutions de rechange. De plus, le groupe de Wilmots peut toujours s'appuyer sur un collectif fort, la marque de fabrique de l'équipe nationale désormais plus axée sur l'attaque. C'est l'inverse en Croatie qui ces derniers mois joue un football médiocre, malgré de bons joueurs, par manque de solidité collective. Son éclat a pâli et hante beaucoup moins le stade de Zagreb que par le passé. La connaissance de soi au sein des Diables Rouges surprend. Et frappe également notre entraîneur national qui atténue l'optimisme après chaque victoire. Cependant, il a d'ores et déjà annoncé qu'en cas de qualification pour le Mondial 2014, il souhaitait engager au moins six personnes de plus dans son staff. Et qui le contredira quand le pays se préparera à un été brésilien torride tout en nageant en plein délire ?Pierre Bilic: 1-1La confiance n'est plus de mise dans le camp croate où le coach Igor Stimac est discuté. Mais Marc Wilmots a raison de se méfier, car Stimac est un redoutable compétiteur qui perdra sa place si la Croatie ne se qualifie pas pour le Brésil, directement ou via les barrages. Si les Diables Rouges vivent au rythme de ses stars des grands championnats étrangers, il en va de même pour les Croates dont 95% des internationaux évoluent loin des clubs de leur pays. Attention donc à Modric (Real Madrid) ou à Mandzukic (Bayern Munich) ou Jelavic (Everton): ils peuvent faire mal. Wilmots dispose cependant des atouts suffisants pour décrocher un match nul à Zagreb.Christian Vandenabeele: 1-2La Croatie du match aller, une équipe collectivement forte, serait capable de battre la Belgique chez elle. Cependant, pour l'instant, l'ambiance n'est pas aux grandes performances. Selon ce que l'on a pu apprendre à Zagreb, l'équipe n'est pas assez solide et les relations entre les joueurs et l'entraîneur sont loin d'être au beau fixe. Les Croates pourraient-ils rétablir la magie et l'unité en marquant un but en premiers, pour lequel ils disposent indéniablement des qualités individuelles nécessaires ? Oui. Mais la Belgique est capable elle aussi de rattraper un retard, comme elle l'a fait lors du match aller à Bruxelles.