Aussi loin des hautes sphères du classement que du spectre de la relégation, le Stade Rennais pourrait vivre une saison tranquille, incarnant parfaitement l'image d'un club qui enchaîne les années sans histoire, cherchant désespérément à se détacher d'une étiquette encombrante de loser magnifique.

Il faut dire que les Rennais, malgré un budget qui devrait en faire l'un des outsiders les plus présents de l'Hexagone, ne gagnent jamais rien. Depuis 1971, et un deuxième succès en Coupe de France, les Bretons sont désespérément à la recherche d'un nouveau trophée pour garnir leur palmarès.

Finaliste malheureux à deux reprises lors des dix dernières années, mésaventures auxquelles il faut ajouter une place de dauphin en Coupe de la Ligue en 2013, le club espère profiter de cette année faste dans les rencontres de Coupe pour conjurer le sort.

Si l'ogre parisien se dresse face à lui, le Stade Rennais a des raisons d'y croire. En Europa League, les hommes de Julien Stéphan n'ont-ils pas tenu tête à Arsenal après avoir éliminé le spectaculaire Betis de Quique Setién ? Sur la route du Stade de France, les têtes de Lille et de Lyon, tous deux tombeurs du PSG en championnat cette saison, ne sont-elles pas tombées face aux assauts bretons ?

À l'image d'Hatem Ben Arfa, qui mène leur spectaculaire ligne offensive, les Rennais sont capables de tout lors d'un soir de grâce. L'ancien du PSG, qui a slalomé au sein de la défense d'Angers pour planter un but d'anthologie au début du mois d'avril, est épaulé par le fantasque mais talentueux Mbaye Niang, le très véloce Ismaïla Sarr et le plus anonyme Benjamin Bourigeaud, plein de flair dans un milieu de terrain qu'il partage avec le cerveau de l'équipe Benjamin André.

Bien en place tactiquement depuis que Stéphan a succédé à Sabri Lamouchi à la fin de l'année dernière, l'équipe rennaise rêve de mettre un terme à l'hégémonie parisienne dans la compétition, face à un adversaire qui visera un cinquième sacre de rang. La dernière finale sans Paris avait opposé Rennes à son voisin de Guingamp. Pas besoin de vous expliquer qui l'avait perdue...

Par Guillaume Gautier

Aussi loin des hautes sphères du classement que du spectre de la relégation, le Stade Rennais pourrait vivre une saison tranquille, incarnant parfaitement l'image d'un club qui enchaîne les années sans histoire, cherchant désespérément à se détacher d'une étiquette encombrante de loser magnifique. Il faut dire que les Rennais, malgré un budget qui devrait en faire l'un des outsiders les plus présents de l'Hexagone, ne gagnent jamais rien. Depuis 1971, et un deuxième succès en Coupe de France, les Bretons sont désespérément à la recherche d'un nouveau trophée pour garnir leur palmarès. Finaliste malheureux à deux reprises lors des dix dernières années, mésaventures auxquelles il faut ajouter une place de dauphin en Coupe de la Ligue en 2013, le club espère profiter de cette année faste dans les rencontres de Coupe pour conjurer le sort.Si l'ogre parisien se dresse face à lui, le Stade Rennais a des raisons d'y croire. En Europa League, les hommes de Julien Stéphan n'ont-ils pas tenu tête à Arsenal après avoir éliminé le spectaculaire Betis de Quique Setién ? Sur la route du Stade de France, les têtes de Lille et de Lyon, tous deux tombeurs du PSG en championnat cette saison, ne sont-elles pas tombées face aux assauts bretons ?À l'image d'Hatem Ben Arfa, qui mène leur spectaculaire ligne offensive, les Rennais sont capables de tout lors d'un soir de grâce. L'ancien du PSG, qui a slalomé au sein de la défense d'Angers pour planter un but d'anthologie au début du mois d'avril, est épaulé par le fantasque mais talentueux Mbaye Niang, le très véloce Ismaïla Sarr et le plus anonyme Benjamin Bourigeaud, plein de flair dans un milieu de terrain qu'il partage avec le cerveau de l'équipe Benjamin André.Bien en place tactiquement depuis que Stéphan a succédé à Sabri Lamouchi à la fin de l'année dernière, l'équipe rennaise rêve de mettre un terme à l'hégémonie parisienne dans la compétition, face à un adversaire qui visera un cinquième sacre de rang. La dernière finale sans Paris avait opposé Rennes à son voisin de Guingamp. Pas besoin de vous expliquer qui l'avait perdue...Par Guillaume Gautier