"Je me souviens que c'est Keylor Navas qui m'a dit: nous perdons 3 matches, il y a une clause qui dispose de ceci et cela", a dit Eduardo Li, selon des propos relatés par la presse nationale. Il s'exprimait à l'audience d'un procès en diffamation que Navas et deux coéquipiers de sélection, Bryan Ruiz et Celso Borges, ont intenté contre deux dirigeants costariciens pour avoir affirmé que tous trois avaient comploté pour obtenir le départ de Pinto. "Le problème était tel que j'ai pris la décision de ne pas poursuivre le contrat de Pinto", a ajouté Eduardo Li, soulignant l'existence de cette clause permettant à la fédération de licencier l'entraîneur. Jorge Luis Pinto a été remercié et a ensuite brièvement entraîné le Honduras et les Emirats arabes unis. Les faits se seraient produits au retour de la Coupe du monde 2014 au Brésil, où le Costa Rica a atteint les quarts de finale, un résultat historique pour le pays et pour lequel Navas avait grandement oeuvré, catapultant sa carrière internationale. Les joueurs se seraient plaints du comportement et des méthodes de Jorge Luis Pinto qui avait pris les rênes de la sélection en 2011, la qualifiant pour le Mondial brésilien où l'équipe centraméricaine a été la sensation du tournoi, terminant première d'un "groupe de la mort" avec l'Italie, l'Angleterre et l'Uruguay et n'étant éliminée en quarts qu'aux tirs aux buts par les Pays-Bas (0-0 a.p., 4-3 t.a.b.). Le procès s'est ouvert vendredi avec le témoignage en visioconférence de Keylor Navas depuis la France. Selon la presse locale, Navas a reconnu qu'il y avait des désaccords avec Pinto mais qu'il était "très surpris" des accusations. "Ce n'est pas quelque chose qui est sorti de nos bouches et cela n'arrivera jamais, car nous sommes des footballeurs professionnels depuis de nombreuses années, nous avons un honneur et un prestige" à défendre, a-t-il déclaré, selon le journal Extra. Impliqué dans un vaste scandale de corruption ayant touché la Fifa, Eduardo Li a été suspendu à vie par l'instance en 2017. M. Li était accusé par la justice américaine d'avoir notamment monnayé son influence auprès de sociétés privées dans le cadre de la revente des droits TV de matches de son équipe nationale.

"Je me souviens que c'est Keylor Navas qui m'a dit: nous perdons 3 matches, il y a une clause qui dispose de ceci et cela", a dit Eduardo Li, selon des propos relatés par la presse nationale. Il s'exprimait à l'audience d'un procès en diffamation que Navas et deux coéquipiers de sélection, Bryan Ruiz et Celso Borges, ont intenté contre deux dirigeants costariciens pour avoir affirmé que tous trois avaient comploté pour obtenir le départ de Pinto. "Le problème était tel que j'ai pris la décision de ne pas poursuivre le contrat de Pinto", a ajouté Eduardo Li, soulignant l'existence de cette clause permettant à la fédération de licencier l'entraîneur. Jorge Luis Pinto a été remercié et a ensuite brièvement entraîné le Honduras et les Emirats arabes unis. Les faits se seraient produits au retour de la Coupe du monde 2014 au Brésil, où le Costa Rica a atteint les quarts de finale, un résultat historique pour le pays et pour lequel Navas avait grandement oeuvré, catapultant sa carrière internationale. Les joueurs se seraient plaints du comportement et des méthodes de Jorge Luis Pinto qui avait pris les rênes de la sélection en 2011, la qualifiant pour le Mondial brésilien où l'équipe centraméricaine a été la sensation du tournoi, terminant première d'un "groupe de la mort" avec l'Italie, l'Angleterre et l'Uruguay et n'étant éliminée en quarts qu'aux tirs aux buts par les Pays-Bas (0-0 a.p., 4-3 t.a.b.). Le procès s'est ouvert vendredi avec le témoignage en visioconférence de Keylor Navas depuis la France. Selon la presse locale, Navas a reconnu qu'il y avait des désaccords avec Pinto mais qu'il était "très surpris" des accusations. "Ce n'est pas quelque chose qui est sorti de nos bouches et cela n'arrivera jamais, car nous sommes des footballeurs professionnels depuis de nombreuses années, nous avons un honneur et un prestige" à défendre, a-t-il déclaré, selon le journal Extra. Impliqué dans un vaste scandale de corruption ayant touché la Fifa, Eduardo Li a été suspendu à vie par l'instance en 2017. M. Li était accusé par la justice américaine d'avoir notamment monnayé son influence auprès de sociétés privées dans le cadre de la revente des droits TV de matches de son équipe nationale.