Avant de découvrir le mythique Maracana, nous avons donc rejoint hier soir Rio de Janeiro. Pour toute la délégation, il s'agissait d'une rupture entre le train-train quotidien et la découverte du Brésil, version carte postale. Certes, il y avait déjà eu la petite parenthèse Belo Horizonte mais cela s'était limité aux trajets entre Mineirao et hôtel.

Présents depuis une semaine, nous avons dû attendre hier pour avoir un aperçu complet de ce que la Coupe du Monde pouvait nous offrir. A l'aéroport d'abord. Une centaine de nationalités différentes, en attente de leur vol, en train de s'emballer devant France-Suisse, ce n'est déjà pas courant. Mais quel fut le choc lorsque nous sommes arrivés sur la fameuse plage de Copacabana. On pensait qu'il s'agissait d'un mythe mais non, on joue bien au foot à toutes les heures sur cette plage. A 23 heures, on ne comptait plus les petites matches sur un coin de plage.

Un peu plus loin, des hordes de supporters sortaient de la Fan Fest après le coup de sifflet final d'Equateur-Honduras. Et sur tout le long de cette plage, se mélangeaient supporters de tous pays et vendeurs de caipirinha. On voyaient des Chiliens lancer une immense chorale, des Mexicains un peu entamés par l'alcool, des Argentins draguer des Brésiliennes, et des Français fêter la belle victoire de leur pays. A l'écart de cette agitation, à une dizaine de kilomètres, le long de la baie de Rio, s'égayaient encore d'autres jeunes sur un terrain de foot. Il était 23h45.

Désormais, on pourra dire qu'on aura connu les deux facettes de cette Coupe du Monde brésilienne. Celle qui ressemble à une rave party géante qui unit les peuples, et celle qui laisse le Brésil plus ou moins indifférent vaquer à ses occupations quotidiennes.

Avant de découvrir le mythique Maracana, nous avons donc rejoint hier soir Rio de Janeiro. Pour toute la délégation, il s'agissait d'une rupture entre le train-train quotidien et la découverte du Brésil, version carte postale. Certes, il y avait déjà eu la petite parenthèse Belo Horizonte mais cela s'était limité aux trajets entre Mineirao et hôtel. Présents depuis une semaine, nous avons dû attendre hier pour avoir un aperçu complet de ce que la Coupe du Monde pouvait nous offrir. A l'aéroport d'abord. Une centaine de nationalités différentes, en attente de leur vol, en train de s'emballer devant France-Suisse, ce n'est déjà pas courant. Mais quel fut le choc lorsque nous sommes arrivés sur la fameuse plage de Copacabana. On pensait qu'il s'agissait d'un mythe mais non, on joue bien au foot à toutes les heures sur cette plage. A 23 heures, on ne comptait plus les petites matches sur un coin de plage. Un peu plus loin, des hordes de supporters sortaient de la Fan Fest après le coup de sifflet final d'Equateur-Honduras. Et sur tout le long de cette plage, se mélangeaient supporters de tous pays et vendeurs de caipirinha. On voyaient des Chiliens lancer une immense chorale, des Mexicains un peu entamés par l'alcool, des Argentins draguer des Brésiliennes, et des Français fêter la belle victoire de leur pays. A l'écart de cette agitation, à une dizaine de kilomètres, le long de la baie de Rio, s'égayaient encore d'autres jeunes sur un terrain de foot. Il était 23h45. Désormais, on pourra dire qu'on aura connu les deux facettes de cette Coupe du Monde brésilienne. Celle qui ressemble à une rave party géante qui unit les peuples, et celle qui laisse le Brésil plus ou moins indifférent vaquer à ses occupations quotidiennes.