Il y a peu, José Mourinho s'en est pris à Alberto Toril, l'entraîneur du Real Madrid Castilla, l'équipe B du Real : "Toril va devoir décider ce qui est le plus important à ses yeux : terminer quatrième, cinquième, neuvième ou dixième avec Castilla en Division Deux ou faire progresser ses joueurs à un poste que l'entraîneur de l'équipe première juge fondamental." Il reproche à Toril d'adopter une tactique différente de la sienne. "Certains joueurs évoluent à un poste inexistant chez nous. Nous ne procédons pas en 4-4-2. Du coup, les joueurs qui arrivent en équipe-fanion sont désavantagés."

Les accusations de Mourinho sont le résultat d'une longue frustration. En décembre 2011, le Portugais a en effet souhaité remanier complètement l'école des jeunes du Real, selon le modèle de Barcelone, mais il s'est heurté au veto du président Florentino Perez. Mourinho a été tellement déçu qu'il a commencé à évoquer un retour en Premier League en public.

Cependant, l'entraîneur principal du Real a marqué un point, selon un ancien coach de Valdebebas, le centre de formation du Real. Celui-ci a confié à El Pais : "On parle beaucoup d'écolage à Madrid mais ceux qui y travaillent savent qu'en fait, seule la victoire compte. Si elle se fait attendre, on est viré."

Alors qu'il y a dix ans, des canteranos comme Iker Casillas, Francisco Pavon et Raul Bravo faisaient encore partie de la phalange madrilène, on ne trouve plus qu'un seul titulaire formé à Madrid. "Il est plus facile de devenir astronaute que de jouer en équipe première", déclare un autre ancien entraîneur des jeunes. Alvaro Morata, un avant de 20 ans qui a pu entrer au jeu à quelques reprises et qui a inscrit le but de la victoire contre Levante il y a dix jours constitue l'exception.

Steve Van Herpe

Il y a peu, José Mourinho s'en est pris à Alberto Toril, l'entraîneur du Real Madrid Castilla, l'équipe B du Real : "Toril va devoir décider ce qui est le plus important à ses yeux : terminer quatrième, cinquième, neuvième ou dixième avec Castilla en Division Deux ou faire progresser ses joueurs à un poste que l'entraîneur de l'équipe première juge fondamental." Il reproche à Toril d'adopter une tactique différente de la sienne. "Certains joueurs évoluent à un poste inexistant chez nous. Nous ne procédons pas en 4-4-2. Du coup, les joueurs qui arrivent en équipe-fanion sont désavantagés." Les accusations de Mourinho sont le résultat d'une longue frustration. En décembre 2011, le Portugais a en effet souhaité remanier complètement l'école des jeunes du Real, selon le modèle de Barcelone, mais il s'est heurté au veto du président Florentino Perez. Mourinho a été tellement déçu qu'il a commencé à évoquer un retour en Premier League en public. Cependant, l'entraîneur principal du Real a marqué un point, selon un ancien coach de Valdebebas, le centre de formation du Real. Celui-ci a confié à El Pais : "On parle beaucoup d'écolage à Madrid mais ceux qui y travaillent savent qu'en fait, seule la victoire compte. Si elle se fait attendre, on est viré." Alors qu'il y a dix ans, des canteranos comme Iker Casillas, Francisco Pavon et Raul Bravo faisaient encore partie de la phalange madrilène, on ne trouve plus qu'un seul titulaire formé à Madrid. "Il est plus facile de devenir astronaute que de jouer en équipe première", déclare un autre ancien entraîneur des jeunes. Alvaro Morata, un avant de 20 ans qui a pu entrer au jeu à quelques reprises et qui a inscrit le but de la victoire contre Levante il y a dix jours constitue l'exception. Steve Van Herpe