7-0 contre Norwich, 0-3 à Newcastle et surtout : 0-3 à Leicester City. Lorsque Romelu Lukaku était absent en début de saison en raison d'une blessure à la cheville, l'on a pu constater la facilité avec laquelle Chelsea continuait à alimenter le marquoir. Alors que la blessure de Big Rom' aurait du être une tuile, les Blues se montraient soudainement plus efficaces sans notre compatriote pourtant transféré cet été de l'Inter pour devenir ce buteur qui pouvait aider les Londoniens à être encore plus forts.

Mais il faut replacer les choses dans leur contexte. Norwich et Newcastle sont les deux plus mauvais élèves de la Premier League. Ensuite, les buts sont venus de joueurs en infiltration, comme Mason Mount, Callum Hudson-Odoi et Reece James, ou du tireur de penalty par excellence Jorginho. Enfin, Kai Havertz, qui a remplacé Lukaku, n'a trouvé le chemin des filets que contre Burnley (1-1). Le longiligne Allemand, héros de la finale de la Ligue des champions contre Manchester City la saison dernière, n'a évidemment pas le même profil que Romelu Lukaku. Dans une Premier League physique, où les équipes jouent souvent à cinq derrière, c'est un avantage de pouvoir compter sur un point d'appui solide capable de mobiliser un marquage serré d'un ou de deux défenseurs : un tank, comme l'on appelle parfois de manière irrévérencieuse ce type d'attaquant.

Romelu Lukaku a dominé les airs contre Brighton pour inscrire le but de Chelsea., iStock
Romelu Lukaku a dominé les airs contre Brighton pour inscrire le but de Chelsea. © iStock

Lukaku possède non seulement cette présence physique mais en plus, il est capable de marquer de toutes les manières possibles. Tant contre Aston Villa (1-3) que contre Brighton (1-1), c'est sa tête qui a fait la différence. Contre les Villans, il a également provoqué le troisième but avec une longue course toute en puissance, sa marque de fabrique. Ezri Konsa n'a eu d'autre choix que de tirer le frein à main avec un tacle digne d'un carré rouge sur une manette de jeu vidéo. Penalty, et Jorginho a ensuite fait le reste.

En Italie, sous la houlette d'Antonio Conte, Romelu Lukaku a appris à utiliser son corps dos au but, ce qui fait de lui un point de jeu indispensable pour une équipe qui veut remonter le terrain. En ce sens, il sert souvent de rampe de lancement : contre Brighton, il a mis sur orbite Hudson-Odoi et N'Golo Kanté , même si deux défenseurs lui soufflaient dans le cou à ces moments-là. Certains analystes de l'autre côté de la Manche l'ont déjà souligné, et à juste titre : si ce Chelsea veut lutter pour le titre, il a besoin de Lukaku. Les personnes qui pensaient que ce ne serait pas le cas en sont pour leurs frais.

7-0 contre Norwich, 0-3 à Newcastle et surtout : 0-3 à Leicester City. Lorsque Romelu Lukaku était absent en début de saison en raison d'une blessure à la cheville, l'on a pu constater la facilité avec laquelle Chelsea continuait à alimenter le marquoir. Alors que la blessure de Big Rom' aurait du être une tuile, les Blues se montraient soudainement plus efficaces sans notre compatriote pourtant transféré cet été de l'Inter pour devenir ce buteur qui pouvait aider les Londoniens à être encore plus forts. Mais il faut replacer les choses dans leur contexte. Norwich et Newcastle sont les deux plus mauvais élèves de la Premier League. Ensuite, les buts sont venus de joueurs en infiltration, comme Mason Mount, Callum Hudson-Odoi et Reece James, ou du tireur de penalty par excellence Jorginho. Enfin, Kai Havertz, qui a remplacé Lukaku, n'a trouvé le chemin des filets que contre Burnley (1-1). Le longiligne Allemand, héros de la finale de la Ligue des champions contre Manchester City la saison dernière, n'a évidemment pas le même profil que Romelu Lukaku. Dans une Premier League physique, où les équipes jouent souvent à cinq derrière, c'est un avantage de pouvoir compter sur un point d'appui solide capable de mobiliser un marquage serré d'un ou de deux défenseurs : un tank, comme l'on appelle parfois de manière irrévérencieuse ce type d'attaquant.Lukaku possède non seulement cette présence physique mais en plus, il est capable de marquer de toutes les manières possibles. Tant contre Aston Villa (1-3) que contre Brighton (1-1), c'est sa tête qui a fait la différence. Contre les Villans, il a également provoqué le troisième but avec une longue course toute en puissance, sa marque de fabrique. Ezri Konsa n'a eu d'autre choix que de tirer le frein à main avec un tacle digne d'un carré rouge sur une manette de jeu vidéo. Penalty, et Jorginho a ensuite fait le reste.En Italie, sous la houlette d'Antonio Conte, Romelu Lukaku a appris à utiliser son corps dos au but, ce qui fait de lui un point de jeu indispensable pour une équipe qui veut remonter le terrain. En ce sens, il sert souvent de rampe de lancement : contre Brighton, il a mis sur orbite Hudson-Odoi et N'Golo Kanté , même si deux défenseurs lui soufflaient dans le cou à ces moments-là. Certains analystes de l'autre côté de la Manche l'ont déjà souligné, et à juste titre : si ce Chelsea veut lutter pour le titre, il a besoin de Lukaku. Les personnes qui pensaient que ce ne serait pas le cas en sont pour leurs frais.