Dans les tribunes de plus en plus clairsemées du stade Santiago Bernabéu, chacun semble avoir fait son choix. Il y a ceux qui quittent les gradins, privés d'un dernier regard vers la pelouse par un service de sécurité intransigeant. Ils préfèrent sans doute retrouver au plus vite le soleil de midi, éclipsé par des gradins si monumentaux qu'ils ne laissent qu'aux premiers rangs le loisir de profiter des rayons chaleureux.
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