Samedi, le deuxième huitième de finale de ce Mondial-2014, sur la pelouse mythique du Maracana (22h00 belge), sera d'abord le duel des grands absents, avec deux stars contraintes de rester au vestiaire. Radamel Falcao le Colombien, privé de Brésil par le tacle maladroit d'un joueur de quatrième division française, et bien sûr "Dracula Suarez", tête d'affiche de l'actualité mondiale depuis trois jours. Si Falcao sera dans les tribunes, pour soutenir ses partenaires avant un hypothétique quart de finale contre le vainqueur de Brésil-Chili, Suarez sera loin. Avoir mordu Giorgio Chiellini a coûté le Mondial à Suarez, avec 9 matchs de suspension en équipe nationale et quatre mois sans football, tribunes et camps d'entraînement compris. La Celeste crie au complot face aux sanctions qui frappent son "Pistolero", meilleure gâchette de l'histoire de la sélection avec 41 buts en 79 sélections.

Sans son leader, vraisemblablement remplacé par Diego Forlan, la Celeste a certes perdu une griffe, mais il lui reste Edinson Cavani en pointe et la fameuse "garra charrua" (hargne) des Uruguayens. Outre Suarez, l'Uruguay risque de devoir encore se passer de son capitaine Diego Lugano, "pas à 100%" de son propre aveu. Les deux pays se sont déjà rencontrés une fois en Coupe du monde, en 1962, pour la première participation des Cafeteros. L'Uruguay s'était imposé 2-1. Les Cafeteros ont déjà battu leurs rivaux en qualification, 4-0 à Barranquilla avec un doublé de Gutierrez, avant de s'incliner 2-0 à Montevideo, sur un but de Cavani et un de Stuani. Mais contrairement à l'Uruguay, l'équipe de José Pekerman a eu le temps de digérer l'absence de Falcao, blessé cet hiver en Coupe de France avec Monaco. La Colombie s'appuie sur un jeu collectif brillant, la meilleure réponse trouvée par l'Argentin à l'absence du "Tigre". James Rodriguez (3 buts) et Juan Cuadrado (3 passes décisives et 1 penalty) sont en feu et la Colombie a déjà mis 9 buts et gagné ses trois matchs.

Samedi, le deuxième huitième de finale de ce Mondial-2014, sur la pelouse mythique du Maracana (22h00 belge), sera d'abord le duel des grands absents, avec deux stars contraintes de rester au vestiaire. Radamel Falcao le Colombien, privé de Brésil par le tacle maladroit d'un joueur de quatrième division française, et bien sûr "Dracula Suarez", tête d'affiche de l'actualité mondiale depuis trois jours. Si Falcao sera dans les tribunes, pour soutenir ses partenaires avant un hypothétique quart de finale contre le vainqueur de Brésil-Chili, Suarez sera loin. Avoir mordu Giorgio Chiellini a coûté le Mondial à Suarez, avec 9 matchs de suspension en équipe nationale et quatre mois sans football, tribunes et camps d'entraînement compris. La Celeste crie au complot face aux sanctions qui frappent son "Pistolero", meilleure gâchette de l'histoire de la sélection avec 41 buts en 79 sélections. Sans son leader, vraisemblablement remplacé par Diego Forlan, la Celeste a certes perdu une griffe, mais il lui reste Edinson Cavani en pointe et la fameuse "garra charrua" (hargne) des Uruguayens. Outre Suarez, l'Uruguay risque de devoir encore se passer de son capitaine Diego Lugano, "pas à 100%" de son propre aveu. Les deux pays se sont déjà rencontrés une fois en Coupe du monde, en 1962, pour la première participation des Cafeteros. L'Uruguay s'était imposé 2-1. Les Cafeteros ont déjà battu leurs rivaux en qualification, 4-0 à Barranquilla avec un doublé de Gutierrez, avant de s'incliner 2-0 à Montevideo, sur un but de Cavani et un de Stuani. Mais contrairement à l'Uruguay, l'équipe de José Pekerman a eu le temps de digérer l'absence de Falcao, blessé cet hiver en Coupe de France avec Monaco. La Colombie s'appuie sur un jeu collectif brillant, la meilleure réponse trouvée par l'Argentin à l'absence du "Tigre". James Rodriguez (3 buts) et Juan Cuadrado (3 passes décisives et 1 penalty) sont en feu et la Colombie a déjà mis 9 buts et gagné ses trois matchs.