Les Allemands menaient déjà 4 à 0 au repos grâce à des buts de Nkunku (12), Forsberg (17 sur penalty et 45+1) et André Silva (26). Le score de forfait était l'oeuvre de Nkunku dans les arrêts de jeu (90+3). C'est la 3e défaite des Bruges qui glisse à la dernière place de son groupe dépassé par son adversaire du jour (4 points tous les deux).

Seule la troisième place de la poule permet d'être reversé en Europa League. Lors de la dernière journée le 7 décembre, Bruges se rend au PSG alors que Leipzig accueille Manchester City, vainqueur des Parisiens (2-1) mercredi. Le PSG et City sont qualifiés pour les 8es de finale de cette Ligue des Champions.

Clement après la défaite contre Leipzig: "C'est ma responsabilité"

Après la lourde défaite (0-5) du club de Bruges face à Leipzig en Ligue des Champions mercredi soir, le coach assume sa responsabilité dans sa manière de procéder.

Avec Eder Balanta sur le terrain en plus des trois défenseurs, il n'y avait que quatre joueurs à vocation défensive sur papier au cours de la rencontre. "C'était le but de pouvoir attaquer à l'avant, avec Charles De Ketelaere, Noa Lang et Bas Dost. Cependant cela s'est avéré très décevant. C'est ma responsabilité: c'était mon choix de procéder de la sorte. Cela se ressent comme une crise. Le temps est venu de travailler dur, car le potentiel est bien là. Mes joueurs l'ont démontré", a commenté le coach après la défaite.

"Dans la première mi-temps, tout a complètement échoué."

"Après, c'est toujours facile de parler, mais ce n'était certainement pas l'objectif de nous adapter à l'adversaire. Nous avions précisément pour but de leur opposer une attaque offensive. Les joueurs étaient à bord et étaient impatients lors des entrainements. Donc il ne faut pas juste faire de ce match une histoire tactique, il est aussi question d'un duel de puissance et ne pas enlever la verticalité de leur jeu. Nous savions pourtant de quoi Leipzig était capable. Dans la première mi-temps, tout a complètement échoué.

Dans la seconde, j'ai vu une amélioration, il y a eu une réaction, mais nous devons aussi être honnêtes, les visiteurs avaient aussi moins envie d'aller de l'avant", a encore analysé Clement. La crise couve au Club de Bruges. "Ce sera sans doute la plus grande déception de ma carrière d'entraineur, mais ça ne veut pas dire que j'abandonne. Je veux relever la tête, dimanche déjà contre Genk. C'est ça le football: on peut être au pied du mur, mais si on réagit correctement, alors cela peut rapidement être différent. Nous devons réagir et montrer que nous pouvons mieux faire ce que ce soir".

Pour Mignolet, le Club de Bruges est "comme un boxeur dans les cordes"

Le gardien des Brugeois, Simon Mignolet voit son club "comme un boxeur dans les cordes." "La seule manière d'arrêter cette spirale, c'est de réussir un bon résultat pour redonner un élan positif", a confié Simon Mignolet après le match face aux Allemands. "La seule manière de s'en sortir, c'est de redonner nous-mêmes des coups." Après 26 minutes, Bruges était déjà mené 0-3 par Leipzig. "On a un plan, on essaie de jouer avec de bonnes intentions et d'afficher la grinta pour commencer le match, mais rapidement tu vois que tu es mené 0-3. C'est déjà un gros coup et cela devient difficile de s'en remettre. Le coach fait ses choix et nous avons confiance en lui. Si cela marche, c'est génial. On joue toujours pour gagner et nous avons déjà engrangé beaucoup de succès comme ça. C'était le cas aujourd'hui, même si un point était suffisant pour être troisième."

Les Allemands menaient déjà 4 à 0 au repos grâce à des buts de Nkunku (12), Forsberg (17 sur penalty et 45+1) et André Silva (26). Le score de forfait était l'oeuvre de Nkunku dans les arrêts de jeu (90+3). C'est la 3e défaite des Bruges qui glisse à la dernière place de son groupe dépassé par son adversaire du jour (4 points tous les deux). Seule la troisième place de la poule permet d'être reversé en Europa League. Lors de la dernière journée le 7 décembre, Bruges se rend au PSG alors que Leipzig accueille Manchester City, vainqueur des Parisiens (2-1) mercredi. Le PSG et City sont qualifiés pour les 8es de finale de cette Ligue des Champions. Après la lourde défaite (0-5) du club de Bruges face à Leipzig en Ligue des Champions mercredi soir, le coach assume sa responsabilité dans sa manière de procéder. Avec Eder Balanta sur le terrain en plus des trois défenseurs, il n'y avait que quatre joueurs à vocation défensive sur papier au cours de la rencontre. "C'était le but de pouvoir attaquer à l'avant, avec Charles De Ketelaere, Noa Lang et Bas Dost. Cependant cela s'est avéré très décevant. C'est ma responsabilité: c'était mon choix de procéder de la sorte. Cela se ressent comme une crise. Le temps est venu de travailler dur, car le potentiel est bien là. Mes joueurs l'ont démontré", a commenté le coach après la défaite. "Après, c'est toujours facile de parler, mais ce n'était certainement pas l'objectif de nous adapter à l'adversaire. Nous avions précisément pour but de leur opposer une attaque offensive. Les joueurs étaient à bord et étaient impatients lors des entrainements. Donc il ne faut pas juste faire de ce match une histoire tactique, il est aussi question d'un duel de puissance et ne pas enlever la verticalité de leur jeu. Nous savions pourtant de quoi Leipzig était capable. Dans la première mi-temps, tout a complètement échoué. Dans la seconde, j'ai vu une amélioration, il y a eu une réaction, mais nous devons aussi être honnêtes, les visiteurs avaient aussi moins envie d'aller de l'avant", a encore analysé Clement. La crise couve au Club de Bruges. "Ce sera sans doute la plus grande déception de ma carrière d'entraineur, mais ça ne veut pas dire que j'abandonne. Je veux relever la tête, dimanche déjà contre Genk. C'est ça le football: on peut être au pied du mur, mais si on réagit correctement, alors cela peut rapidement être différent. Nous devons réagir et montrer que nous pouvons mieux faire ce que ce soir".Le gardien des Brugeois, Simon Mignolet voit son club "comme un boxeur dans les cordes." "La seule manière d'arrêter cette spirale, c'est de réussir un bon résultat pour redonner un élan positif", a confié Simon Mignolet après le match face aux Allemands. "La seule manière de s'en sortir, c'est de redonner nous-mêmes des coups." Après 26 minutes, Bruges était déjà mené 0-3 par Leipzig. "On a un plan, on essaie de jouer avec de bonnes intentions et d'afficher la grinta pour commencer le match, mais rapidement tu vois que tu es mené 0-3. C'est déjà un gros coup et cela devient difficile de s'en remettre. Le coach fait ses choix et nous avons confiance en lui. Si cela marche, c'est génial. On joue toujours pour gagner et nous avons déjà engrangé beaucoup de succès comme ça. C'était le cas aujourd'hui, même si un point était suffisant pour être troisième."