Pourquoi Marc Wilmots est-il l'homme qu'il faut pour entraîner les Diables ?

Il était déjà là avant et c'est très important. Après les départs d'Advocaat et de Leekens il était important que celui qui allait reprendre mette directement la main sur le groupe. Quelqu'un que les joueurs, qu'ils soient Flamands ou Wallons, allaient respecter. Quelqu'un qui connaisse la réalité belge. Marc Wilmots est comme ça. Il a tout connu, y compris la Coupe du Monde, il est parfait bilingue, il connaît les qualités du groupe, la presse et il sait ce qu'il faut faire pour y arriver. Tous les ingrédients sont réunis. Il n'avait peut-être pas d'expérience comme entraîneur mais quand on a des joueurs qui travaillent chaque jour avec les meilleurs coaches, je me demande s'il y a encore tant à apprendre. Ce qu'on lui demande, c'est de tirer le maximum du groupe. Et il excelle dans cet art.

Le fait qu'il ait été choisi par le groupe et par le capitaine, Vincent Kompany, est sans doute très important également, non ?

Cela remonte aux matches amicaux face au Montenegro et à l'Angleterre. A l'époque, j'étais blessé mais j'ai entendu dire que le groupe voulait quelqu'un qui se consacre à nous à 100 %, qui ait envie de s'engager pour longtemps. Nous le connaissions bien et il savait de quoi il retournait. Avec un nouvel entraîneur, nous aurions dû tout recommencer de zéro. Aujourd'hui, on peut dire que c'était la meilleure décision possible.

A-t-il changé depuis qu'il est sélectionneur ?

Vis-à-vis de moi, non. Il a toujours été très sérieux et aujourd'hui, tout le groupe s'entend bien avec VitalBorkelmanségalement. Quand les résultats sont là, c'est facile de parler mais je ne peux dire qu'une seule chose: tout le monde est très content. Dès la première minute, il a été clair que personne n'était plus important que le groupe, que chacun devait respecter cela. Et il applique cela de façon très crédible.

A-t-il déjà dû intervenir ?

Non car les joueurs sont très assidus. Kompany, Vertonghen, Vermaelen... Ce sont des gagneurs, des gars de très haut niveau qui travaillent dur, vivent pour leur sport et pour l'équipe nationale. Et il y en a beaucoup d'autres comme cela dans l'équipe. C'est pour cela que nous y arrivons. Même quand l'ambiance est détendue, Marc Wilmots nous rappelle souvent que nous formons un groupe. Les Flamands et les Wallons s'entendent très bien. En fait, ce concept n'existe plus au sein du groupe. Tout roule et nous nous corrigeons mutuellement.

Par Christian Vandenabeele

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Toby Alderweireld dans votre Sport/Foot Magazine

Pourquoi Marc Wilmots est-il l'homme qu'il faut pour entraîner les Diables ?Il était déjà là avant et c'est très important. Après les départs d'Advocaat et de Leekens il était important que celui qui allait reprendre mette directement la main sur le groupe. Quelqu'un que les joueurs, qu'ils soient Flamands ou Wallons, allaient respecter. Quelqu'un qui connaisse la réalité belge. Marc Wilmots est comme ça. Il a tout connu, y compris la Coupe du Monde, il est parfait bilingue, il connaît les qualités du groupe, la presse et il sait ce qu'il faut faire pour y arriver. Tous les ingrédients sont réunis. Il n'avait peut-être pas d'expérience comme entraîneur mais quand on a des joueurs qui travaillent chaque jour avec les meilleurs coaches, je me demande s'il y a encore tant à apprendre. Ce qu'on lui demande, c'est de tirer le maximum du groupe. Et il excelle dans cet art.Le fait qu'il ait été choisi par le groupe et par le capitaine, Vincent Kompany, est sans doute très important également, non ?Cela remonte aux matches amicaux face au Montenegro et à l'Angleterre. A l'époque, j'étais blessé mais j'ai entendu dire que le groupe voulait quelqu'un qui se consacre à nous à 100 %, qui ait envie de s'engager pour longtemps. Nous le connaissions bien et il savait de quoi il retournait. Avec un nouvel entraîneur, nous aurions dû tout recommencer de zéro. Aujourd'hui, on peut dire que c'était la meilleure décision possible.A-t-il changé depuis qu'il est sélectionneur ?Vis-à-vis de moi, non. Il a toujours été très sérieux et aujourd'hui, tout le groupe s'entend bien avec VitalBorkelmanségalement. Quand les résultats sont là, c'est facile de parler mais je ne peux dire qu'une seule chose: tout le monde est très content. Dès la première minute, il a été clair que personne n'était plus important que le groupe, que chacun devait respecter cela. Et il applique cela de façon très crédible.A-t-il déjà dû intervenir ?Non car les joueurs sont très assidus. Kompany, Vertonghen, Vermaelen... Ce sont des gagneurs, des gars de très haut niveau qui travaillent dur, vivent pour leur sport et pour l'équipe nationale. Et il y en a beaucoup d'autres comme cela dans l'équipe. C'est pour cela que nous y arrivons. Même quand l'ambiance est détendue, Marc Wilmots nous rappelle souvent que nous formons un groupe. Les Flamands et les Wallons s'entendent très bien. En fait, ce concept n'existe plus au sein du groupe. Tout roule et nous nous corrigeons mutuellement.Par Christian VandenabeeleRetrouvez l'intégralité de l'interview de Toby Alderweireld dans votre Sport/Foot Magazine