Quel Chelsea avez-vous trouvé en novembre ?

Rafael Benitez : Notre noyau est étriqué et vraiment limité à certaines positions. C'est une équipe de transition. Les gens pensent au Chelsea de Drogba, Essien et Lampard mais actuellement, c'est l'équipe de Hazard, Mata, Oscar, Marin et Moses, des jeunes qui doivent s'adapter. Nous sommes passés d'une formation physique à une technique. Si vous en effectuez une analyse, vous verrez que nous avons fait du bon travail. Il suffit d'ailleurs de consulter les résultats : ils sont meilleurs que ce que les gens espéraient.

Pourquoi Fernando Torres n'est-il pas systématiquement titulaire ? Il avait des problèmes à mon arrivée puis il a commencé à marquer mais il était impensable qu'il dispute autant de matches, surtout en 4-2-3-1. C'est pour ça que nous avons enrôlé Demba Ba : ainsi, je peux ménager Fernando de temps en temps. Il ne faut pas chercher plus loin.

Vous avez la réputation d'être un entraîneur défensif. Vous déferez-vous un jour de cette étiquette ?

Ce n'est pas une bonne interprétation : remettre de l'ordre est une chose, jouer défensivement en est une autre. Le talent a besoin d'ordre pour avoir du rendement.

Vous êtes là à titre intérimaire et vous avez vous-même déclaré que vous partiriez en juin. Il n'y a aucune chance que vous changiez d'avis ?

Je vis match après match sans m'occuper de l'avenir.

Ce qui est certain, c'est que vous entraînerez à nouveau Liverpool un jour...

C'est presque sûr mais je ne sais pas quand. Ma femme et mes filles vivent toujours là-bas.

Quelles sont vos relations avec Florentino Perez ?

Bonnes. Il a toujours été correct, chaque fois que nous avons bavardé ensemble.

Certains journalistes vous considèrent comme le successeur de Mourinho à Madrid. Est-ce exact ?

Je n'en sais rien. Je connais bien la maison puisque j'en ai fait partie à partir de l'âge de treize ans, comme joueur puis comme entraîneur, et que je suis originaire de Madrid. Être cité au Real me fait plaisir mais je me concentre sur Chelsea pour le moment.

Par Juan Castro

Quel Chelsea avez-vous trouvé en novembre ? Rafael Benitez : Notre noyau est étriqué et vraiment limité à certaines positions. C'est une équipe de transition. Les gens pensent au Chelsea de Drogba, Essien et Lampard mais actuellement, c'est l'équipe de Hazard, Mata, Oscar, Marin et Moses, des jeunes qui doivent s'adapter. Nous sommes passés d'une formation physique à une technique. Si vous en effectuez une analyse, vous verrez que nous avons fait du bon travail. Il suffit d'ailleurs de consulter les résultats : ils sont meilleurs que ce que les gens espéraient. Pourquoi Fernando Torres n'est-il pas systématiquement titulaire ? Il avait des problèmes à mon arrivée puis il a commencé à marquer mais il était impensable qu'il dispute autant de matches, surtout en 4-2-3-1. C'est pour ça que nous avons enrôlé Demba Ba : ainsi, je peux ménager Fernando de temps en temps. Il ne faut pas chercher plus loin. Vous avez la réputation d'être un entraîneur défensif. Vous déferez-vous un jour de cette étiquette ? Ce n'est pas une bonne interprétation : remettre de l'ordre est une chose, jouer défensivement en est une autre. Le talent a besoin d'ordre pour avoir du rendement. Vous êtes là à titre intérimaire et vous avez vous-même déclaré que vous partiriez en juin. Il n'y a aucune chance que vous changiez d'avis ? Je vis match après match sans m'occuper de l'avenir. Ce qui est certain, c'est que vous entraînerez à nouveau Liverpool un jour... C'est presque sûr mais je ne sais pas quand. Ma femme et mes filles vivent toujours là-bas. Quelles sont vos relations avec Florentino Perez ? Bonnes. Il a toujours été correct, chaque fois que nous avons bavardé ensemble. Certains journalistes vous considèrent comme le successeur de Mourinho à Madrid. Est-ce exact ? Je n'en sais rien. Je connais bien la maison puisque j'en ai fait partie à partir de l'âge de treize ans, comme joueur puis comme entraîneur, et que je suis originaire de Madrid. Être cité au Real me fait plaisir mais je me concentre sur Chelsea pour le moment. Par Juan Castro