"Ce match est certainement l'un de mes trois meilleurs souvenirs personnels en tant que footballeur actif", nous avoue Sandy Martens, maintenant 47 ans, au téléphone. "Parce que c'était une expérience particulière. A Milan, c'étai spécial pour moi, car enfant, j'avais Marco van Basten comme idole. Je l'ai admiré quand il est allé à l'AC Milan avec Frank Rijkaard et Ruud Gullit."

"Je n'aurais jamais pensé pouvoir conquérir une place de base dans cette équipe du Club Bruges. Et d'ailleurs, on y a réalisé un miracle, en gagnant. Je me souviens que nous avons beaucoup souffert et que nous avons également eu la part de chance nécessaire. Dany Verlinden était vraiment dans un super jour à l'époque."

L'ancien attaquant, qui travaille actuellement comme fournisseur de matériel médical en Flandre orientale et occidentale, souligne le rôle important de l'entraîneur norvégien Trond Sollied.

"Même s'il y avait une différence de niveau notable, il disait que nous devions toujours nous amuser", explique celui qui fut Diable Rouge à 11 reprises.

"Et Andrés Mendoza était un petit gars étrange", poursuit Martens. "Je m'entendais bien avec lui, même s'il était très difficile de communiquer avec lui à cause de la barrière de la langue. Mais le déclic était bon sur le terrain."

"Le Péruvien était imprévisible: il marquait parfois des buts incroyables. D'un autre côté, s'il n'en avait pas envie, il ne faisait pas grand chose. Il était difficile d'estimer à l'avance quel genre de journée il allait avoir. Heureusement, nous avions un groupe de joueurs très soudé qui a accepté de tels artistes."

Feuille de match

But : Andrés Mendoza 33e

AC Milan : Dida, Cafú, Nesta, Maldini, Pancaro, Seedorf (Serginho), Pirlo, Brocchi, Kakà (Rui Costa), Inzaghi, Shevchenko (Tomasson)

Club Bruges : Verlinden, Gvozdenovic, Clement, Maertens, Rozehnal, Van der Heyden, De Cock, Simons, Ceh (Stoica), Mendoza (Saeternes), Martens (Verheyen)

San Siro, Milan

Phase de groupes de la Champions League 2003-04

22 octobre 2003

"Ce match est certainement l'un de mes trois meilleurs souvenirs personnels en tant que footballeur actif", nous avoue Sandy Martens, maintenant 47 ans, au téléphone. "Parce que c'était une expérience particulière. A Milan, c'étai spécial pour moi, car enfant, j'avais Marco van Basten comme idole. Je l'ai admiré quand il est allé à l'AC Milan avec Frank Rijkaard et Ruud Gullit.""Je n'aurais jamais pensé pouvoir conquérir une place de base dans cette équipe du Club Bruges. Et d'ailleurs, on y a réalisé un miracle, en gagnant. Je me souviens que nous avons beaucoup souffert et que nous avons également eu la part de chance nécessaire. Dany Verlinden était vraiment dans un super jour à l'époque."L'ancien attaquant, qui travaille actuellement comme fournisseur de matériel médical en Flandre orientale et occidentale, souligne le rôle important de l'entraîneur norvégien Trond Sollied."Même s'il y avait une différence de niveau notable, il disait que nous devions toujours nous amuser", explique celui qui fut Diable Rouge à 11 reprises."Et Andrés Mendoza était un petit gars étrange", poursuit Martens. "Je m'entendais bien avec lui, même s'il était très difficile de communiquer avec lui à cause de la barrière de la langue. Mais le déclic était bon sur le terrain.""Le Péruvien était imprévisible: il marquait parfois des buts incroyables. D'un autre côté, s'il n'en avait pas envie, il ne faisait pas grand chose. Il était difficile d'estimer à l'avance quel genre de journée il allait avoir. Heureusement, nous avions un groupe de joueurs très soudé qui a accepté de tels artistes."