Le PSG endosse forcément le costume de l'habitué. Les hommes de Thomas Tuchel sont installés dans le siège du finaliste pour la cinquième fois de rang, et ont systématiquement conclu leur parcours par un succès. Pour retrouver la trace d'une finale sans les coéquipiers de Marco Verratti, il faut remonter à l'édition 2014. L'apothéose était alors assurée par les Bretons de Guingamp, tombeurs de leurs voisins du Stade Rennais.

Opposé à l'ogre parisien, Rennes doit surtout se battre face à son histoire. Depuis 1971, année de son deuxième succès en Coupe de France, le Stade est désespérément à la recherche d'un nouveau trophée pour garnir son palmarès. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, entre une finale perdue en Coupe de la Ligue en 2013 et deux échecs au Stade de France pour soulever la Coupe nationale au cours des dix dernières années. En 2009, déjà, c'est Guingamp qui avait décroché le trophée sous leurs yeux noyés de déception.

Ce 27 avril 2019, l'histoire semble décidée à repasser les plats. Neymar démarre la finale à toute allure, déposant un corner sur les pieds agiles de Dani Alves avant de faire planer le ballon au-dessus d'un Tomas Koubek impuissant. En 22 minutes, la cause semble entendue.

Est-ce à ce moment que les Rennais se rappellent de la causerie de leur coach Julien Stéphan ? Fils de l'adjoint de Didier Deschamps, auteur de belles sorties européennes face au Betis et à Arsenal quelques semaines plus tôt, l'entraîneur des Bretons avait insisté avant la rencontre sur le rôle majeur de son gardien et des phases arrêtées pour faire basculer la rencontre, au cours d'une causerie racontée ce week-end dans les colonnes de Ouest-France.

Entre les miracles de son gardien tchèque, Rennes revient dans le match via un centre de l'ancien du Lierse Hamari Traoré, dévié dans ses propres filets par Presnel Kimpembe, déjà héros malheureux en Ligue des Champions face à Manchester United. Par la suite, c'est le défenseur Mexer qui offrira la prolongation aux siens sur un corner. Kylian Mbappé assure la fin du show, entre un poteau et un carton rouge qui le prive de la séance de tirs au but. Tout le monde marque jusqu'à Christopher Nkunku, sixième tireur parisien qui envoie sa frappe dans les nuages et Rennes au septième ciel. L'ogre parisien est vaincu, la malédiction aussi.

LE RÉSUMÉ DE LA FINALE EN VIDÉO

Le PSG endosse forcément le costume de l'habitué. Les hommes de Thomas Tuchel sont installés dans le siège du finaliste pour la cinquième fois de rang, et ont systématiquement conclu leur parcours par un succès. Pour retrouver la trace d'une finale sans les coéquipiers de Marco Verratti, il faut remonter à l'édition 2014. L'apothéose était alors assurée par les Bretons de Guingamp, tombeurs de leurs voisins du Stade Rennais.Opposé à l'ogre parisien, Rennes doit surtout se battre face à son histoire. Depuis 1971, année de son deuxième succès en Coupe de France, le Stade est désespérément à la recherche d'un nouveau trophée pour garnir son palmarès. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, entre une finale perdue en Coupe de la Ligue en 2013 et deux échecs au Stade de France pour soulever la Coupe nationale au cours des dix dernières années. En 2009, déjà, c'est Guingamp qui avait décroché le trophée sous leurs yeux noyés de déception.Ce 27 avril 2019, l'histoire semble décidée à repasser les plats. Neymar démarre la finale à toute allure, déposant un corner sur les pieds agiles de Dani Alves avant de faire planer le ballon au-dessus d'un Tomas Koubek impuissant. En 22 minutes, la cause semble entendue.Est-ce à ce moment que les Rennais se rappellent de la causerie de leur coach Julien Stéphan ? Fils de l'adjoint de Didier Deschamps, auteur de belles sorties européennes face au Betis et à Arsenal quelques semaines plus tôt, l'entraîneur des Bretons avait insisté avant la rencontre sur le rôle majeur de son gardien et des phases arrêtées pour faire basculer la rencontre, au cours d'une causerie racontée ce week-end dans les colonnes de Ouest-France.Entre les miracles de son gardien tchèque, Rennes revient dans le match via un centre de l'ancien du Lierse Hamari Traoré, dévié dans ses propres filets par Presnel Kimpembe, déjà héros malheureux en Ligue des Champions face à Manchester United. Par la suite, c'est le défenseur Mexer qui offrira la prolongation aux siens sur un corner. Kylian Mbappé assure la fin du show, entre un poteau et un carton rouge qui le prive de la séance de tirs au but. Tout le monde marque jusqu'à Christopher Nkunku, sixième tireur parisien qui envoie sa frappe dans les nuages et Rennes au septième ciel. L'ogre parisien est vaincu, la malédiction aussi.