"Personne ne nous avait jamais mis une raclée pareille". À la tête des Red Devils depuis 25 ans, Sir Alex Ferguson semble avoir eu le vertige pour la première fois. Déjà battus en finale à Rome deux ans plus tôt par les hommes de Pep Guardiola, les Mancuniens du manager écossais prennent l'eau sur la pelouse de Wembley, pour une finale qui vire à la démonstration.

Au coeur du prime-time de sa carrière, Wayne Rooney donne pourtant de l'espoir aux supporters de Man U quand il fait trembler les filets pour égaliser peu après la demi-heure. Sept minutes plus tôt, le génie de Xavi avait trouvé les jambes de Pedro en tranchant la défense de Manchester, et l'ailier espagnol n'avait laissé aucune chance à Edwin Van der Sar, qui porte les couleurs des Red Devils pour la dernière fois.

"Après l'égalisation, le carrousel barcelonais a commencé à tourner."

Au retour des vestiaires, le football choisit son camp. "La préparation de ce match était la meilleure qu'on ait jamais faite, on s'était entraînés pendant dix jours", raconte Sir Alex dans son autobiographie. "Mais après l'égalisation, le carrousel barcelonais a commencé à tourner, avec Lionel Messi aux commandes."

Déjà au-delà de la barre des cinquante buts toutes compétitions confondues, la Pulga argentine assure le spectacle en transformant la domination catalane en occasions. De l'entrée de la surface, il ajuste Van der Sar d'une frappe somptueusement claquée au fond des filets. Un quart d'heure plus tard, il slalome à travers la défense mancunienne, et le ballon aboutit finalement dans les pieds de David Villa, qui nettoie la lucarne de Wembley. Le sacre est catalan, au bout d'une démonstration de football que Fergie n'oubliera pas de sitôt: "C'est la meilleure équipe que j'ai vue."

"Personne ne nous avait jamais mis une raclée pareille". À la tête des Red Devils depuis 25 ans, Sir Alex Ferguson semble avoir eu le vertige pour la première fois. Déjà battus en finale à Rome deux ans plus tôt par les hommes de Pep Guardiola, les Mancuniens du manager écossais prennent l'eau sur la pelouse de Wembley, pour une finale qui vire à la démonstration.Au coeur du prime-time de sa carrière, Wayne Rooney donne pourtant de l'espoir aux supporters de Man U quand il fait trembler les filets pour égaliser peu après la demi-heure. Sept minutes plus tôt, le génie de Xavi avait trouvé les jambes de Pedro en tranchant la défense de Manchester, et l'ailier espagnol n'avait laissé aucune chance à Edwin Van der Sar, qui porte les couleurs des Red Devils pour la dernière fois.Au retour des vestiaires, le football choisit son camp. "La préparation de ce match était la meilleure qu'on ait jamais faite, on s'était entraînés pendant dix jours", raconte Sir Alex dans son autobiographie. "Mais après l'égalisation, le carrousel barcelonais a commencé à tourner, avec Lionel Messi aux commandes."Déjà au-delà de la barre des cinquante buts toutes compétitions confondues, la Pulga argentine assure le spectacle en transformant la domination catalane en occasions. De l'entrée de la surface, il ajuste Van der Sar d'une frappe somptueusement claquée au fond des filets. Un quart d'heure plus tard, il slalome à travers la défense mancunienne, et le ballon aboutit finalement dans les pieds de David Villa, qui nettoie la lucarne de Wembley. Le sacre est catalan, au bout d'une démonstration de football que Fergie n'oubliera pas de sitôt: "C'est la meilleure équipe que j'ai vue."