Pas de Thomas Vermaelen ce matin à l'entraînement au Haillan et pas plus d'Eden Hazard. Le premier, de toute façon suspendu pour la rencontre face au Pays de Galles, souffre des adducteurs et des abdominaux après 4 matches en 13 jours. C'est normal suite à l'intense travail qu'il a fourni ces dernières semaines pour être prêt. Maintenant qu'il a réduit les anti-inflammatoires, la douleur revient. Sa vitesse et son agressivité manqueront mais si les Belges survivent au match de vendredi à Lille, Vermaelen sera de retour mercredi prochain pour la demi-finale à Lyon. Quatre à cinq jours de repos sont une bénédiction dans un tournoi. Hazard sera lui bien présent vendredi à Lille. Comme après le match contre l'Italie, son repos est avant tout préventif, histoire de ménager une petite contracture. Normalement, Hazard s'entraînera une première jeudi. Un entraînement matinal qui se tiendra encore à Bordeaux. Suite au changement de pelouse effectué dans le stade Pierre Mauroy à Lille, les Diables ne s'envoleront pour le Nord que jeudi après-midi.

"Nous sommes venus pour gagner", a encore répété Toby Alderweireld. Le défenseur a souligné les ambitions des Belges bien que Marc Wilmots refuse de se glisser dans la peau d'un favori. C'est pourtant bel et bien le cas mais Wilmots ne veut pas le reconnaître.

Le coach s'est montré content après le net 4-0 contre la Hongrie. Son équipe grandit dans ce tournoi et ses joueurs aussi. De Bruyne reçoit de la liberté offensivement mais travaille défensivement en perte de balle. Hazard en tant que chef d'orchestre et Lukaku qui se débrouille de mieux en mieux face aux défenses adverses. Cela se traduit sur le terrain avec à chaque rencontre six à sept occasions franches. Faire meiux face au Pays de Galles que lors des qualifications est l'objectif.

On ne sait pas encore qui remplacera Vermaelen. Jason Denayer a une longueur d'avance et bénéficie de son expérience face aux Gallois il y a un an lorsqu'il avait remplacé Vincent Kompany. Une autre option serait de faire glisser Vertonghen, qui réalise un bon tournoi, dans l'axe et le remplacer au back gauche par Jordan Lukaku. Une option moins probable pourrait se mettre en place en cours de match : si les circonstances l'exigent, les Belges pourraient jouer à trois derrière. Ils l'ont déjà fait pour tenter de contrer le 3-5-2 italien. Une formation qu'utilisent également les Gallois.

Yannick Carrasco s'est également présenté devant la presse. Le Madrilène a demandé un peu de patience aux observateurs concernant ses prestations. En tout cas du point de vue offensif. Défensivement, Carrasco a appliqué à la lettre ce que le coach lui demandait contre la Suède. Offensivement, c'était plus compliqué. Il l'a justifié : son adaptation à l'équipe et à ses coéquipiers, son positionnement à droite alors qu'à l'Atlético il joue à gauche, son adaptation au football offensif de Wilmots différent de celui défensif de Simeone, demandent du temps.

Voilà. Point. Un attaquant sur la défensive, ça change.

Ceci encore : Toby Alderweireld a dit qu'il avait revu son but à plusieurs reprises. Carrasco une seule fois le sien. L'un marque en effet plus souvent que l'autre.

Par Peter T'Kint

Pas de Thomas Vermaelen ce matin à l'entraînement au Haillan et pas plus d'Eden Hazard. Le premier, de toute façon suspendu pour la rencontre face au Pays de Galles, souffre des adducteurs et des abdominaux après 4 matches en 13 jours. C'est normal suite à l'intense travail qu'il a fourni ces dernières semaines pour être prêt. Maintenant qu'il a réduit les anti-inflammatoires, la douleur revient. Sa vitesse et son agressivité manqueront mais si les Belges survivent au match de vendredi à Lille, Vermaelen sera de retour mercredi prochain pour la demi-finale à Lyon. Quatre à cinq jours de repos sont une bénédiction dans un tournoi. Hazard sera lui bien présent vendredi à Lille. Comme après le match contre l'Italie, son repos est avant tout préventif, histoire de ménager une petite contracture. Normalement, Hazard s'entraînera une première jeudi. Un entraînement matinal qui se tiendra encore à Bordeaux. Suite au changement de pelouse effectué dans le stade Pierre Mauroy à Lille, les Diables ne s'envoleront pour le Nord que jeudi après-midi. "Nous sommes venus pour gagner", a encore répété Toby Alderweireld. Le défenseur a souligné les ambitions des Belges bien que Marc Wilmots refuse de se glisser dans la peau d'un favori. C'est pourtant bel et bien le cas mais Wilmots ne veut pas le reconnaître. Le coach s'est montré content après le net 4-0 contre la Hongrie. Son équipe grandit dans ce tournoi et ses joueurs aussi. De Bruyne reçoit de la liberté offensivement mais travaille défensivement en perte de balle. Hazard en tant que chef d'orchestre et Lukaku qui se débrouille de mieux en mieux face aux défenses adverses. Cela se traduit sur le terrain avec à chaque rencontre six à sept occasions franches. Faire meiux face au Pays de Galles que lors des qualifications est l'objectif. On ne sait pas encore qui remplacera Vermaelen. Jason Denayer a une longueur d'avance et bénéficie de son expérience face aux Gallois il y a un an lorsqu'il avait remplacé Vincent Kompany. Une autre option serait de faire glisser Vertonghen, qui réalise un bon tournoi, dans l'axe et le remplacer au back gauche par Jordan Lukaku. Une option moins probable pourrait se mettre en place en cours de match : si les circonstances l'exigent, les Belges pourraient jouer à trois derrière. Ils l'ont déjà fait pour tenter de contrer le 3-5-2 italien. Une formation qu'utilisent également les Gallois. Yannick Carrasco s'est également présenté devant la presse. Le Madrilène a demandé un peu de patience aux observateurs concernant ses prestations. En tout cas du point de vue offensif. Défensivement, Carrasco a appliqué à la lettre ce que le coach lui demandait contre la Suède. Offensivement, c'était plus compliqué. Il l'a justifié : son adaptation à l'équipe et à ses coéquipiers, son positionnement à droite alors qu'à l'Atlético il joue à gauche, son adaptation au football offensif de Wilmots différent de celui défensif de Simeone, demandent du temps.Voilà. Point. Un attaquant sur la défensive, ça change. Ceci encore : Toby Alderweireld a dit qu'il avait revu son but à plusieurs reprises. Carrasco une seule fois le sien. L'un marque en effet plus souvent que l'autre.Par Peter T'Kint