L'été dernier, son transfert en provenance de Monaco pour une quinzaine de millions d'euros avait fait beaucoup moins de bruit que l'arrivée de Jackson Martinez, star de Porto, pour 35 millions. Mais l'avant-centre colombien est vite reparti, revendu en janvier au club chinois de Guangzhou Evergrande, tandis que Carrasco a fait son trou à l'"Atleti".

C'est déjà une belle réussite pour le jeune ailier (22 ans) quand on connaît le degré de travail et d'engagement demandés par l'entraîneur de l'Atletico, Diego Simeone. "Nous avons besoin de Carrasco", a résumé le technicien argentin fin février. "Pour sa première saison, il a peut-être été le joueur qui s'est adapté le plus vite aux besoins de l'équipe."

Il faut dire que l'Ixellois n'a pas été freiné par la barrière culturelle: sa mère Carmen est originaire de Séville et le joueur manie parfaitement l'espagnol. "Je me sens bien dans cette équipe, ils m'ont bien accueilli", a commenté Carrasco il y a quelques semaines. "Il y a tout pour être heureux ici, c'est une belle ville. Je pense que je peux apprendre énormément avec cette équipe et cet entraîneur-là."

Remplaçant en début de saison, Yannick Carrasco a vu son temps de jeu augmenter au fil de performances de plus en plus convaincantes. Avec 4 buts et 4 passes décisives toutes compétitions confondues, ses statistiques pourraient être plus fournies. Mais elles ne disent pas tout de la vitesse et des dribbles déroutants de l'ancien Monégasque: l'ailier (1,80 m, 67 kg) est capable de mettre de la folie dans le jeu souvent compact de l'"Atleti", au même titre qu'Antoine Griezmann, avec qui Carrasco échange en français et dit avoir "beaucoup d'affinités".

Match après match, le Diable Rouge s'épanouit sur le flanc gauche des "Colchoneros", où Simeone lui laisse beaucoup de liberté. "Il me laisse faire ce que je veux, si je le fais bien", a-t-il résumé dans une interview à Marca la semaine dernière, tout en reconnaissant que l'entraîneur argentin l'avait amené à davantage de rigueur défensive au sein du bloc "rojiblanco".

Ayant franchi un cap avec l'Atletico, Carrasco peut se montrer ambitieux pour la fin de saison, avec en ligne de mire l'Euro-2016 en France. Il a fêté sa première titularisation au coup d'envoi lors de sa 4e cape et a réalisé une performance remarquée contre l'Italie le 13 novembre en match amical (3-1), assortie d'une passe décisive. D

e quoi rêver d'être retenu par Marc Wilmots. "Mon objectif est effectivement d'être à l'Euro mais auparavant je dois bien faire les choses avec l'Atletico", a-t-il dit à Marca. Cela veut dire garder la même carburation, à commencer par mardi soir (20h45) au stade Vicente Calderon contre le PSV Eindhoven face auquel il était absent à cause d'une blessure à la cheville il y a trois semaines au Philips Stadion.

L'été dernier, son transfert en provenance de Monaco pour une quinzaine de millions d'euros avait fait beaucoup moins de bruit que l'arrivée de Jackson Martinez, star de Porto, pour 35 millions. Mais l'avant-centre colombien est vite reparti, revendu en janvier au club chinois de Guangzhou Evergrande, tandis que Carrasco a fait son trou à l'"Atleti". C'est déjà une belle réussite pour le jeune ailier (22 ans) quand on connaît le degré de travail et d'engagement demandés par l'entraîneur de l'Atletico, Diego Simeone. "Nous avons besoin de Carrasco", a résumé le technicien argentin fin février. "Pour sa première saison, il a peut-être été le joueur qui s'est adapté le plus vite aux besoins de l'équipe." Il faut dire que l'Ixellois n'a pas été freiné par la barrière culturelle: sa mère Carmen est originaire de Séville et le joueur manie parfaitement l'espagnol. "Je me sens bien dans cette équipe, ils m'ont bien accueilli", a commenté Carrasco il y a quelques semaines. "Il y a tout pour être heureux ici, c'est une belle ville. Je pense que je peux apprendre énormément avec cette équipe et cet entraîneur-là." Remplaçant en début de saison, Yannick Carrasco a vu son temps de jeu augmenter au fil de performances de plus en plus convaincantes. Avec 4 buts et 4 passes décisives toutes compétitions confondues, ses statistiques pourraient être plus fournies. Mais elles ne disent pas tout de la vitesse et des dribbles déroutants de l'ancien Monégasque: l'ailier (1,80 m, 67 kg) est capable de mettre de la folie dans le jeu souvent compact de l'"Atleti", au même titre qu'Antoine Griezmann, avec qui Carrasco échange en français et dit avoir "beaucoup d'affinités". Match après match, le Diable Rouge s'épanouit sur le flanc gauche des "Colchoneros", où Simeone lui laisse beaucoup de liberté. "Il me laisse faire ce que je veux, si je le fais bien", a-t-il résumé dans une interview à Marca la semaine dernière, tout en reconnaissant que l'entraîneur argentin l'avait amené à davantage de rigueur défensive au sein du bloc "rojiblanco". Ayant franchi un cap avec l'Atletico, Carrasco peut se montrer ambitieux pour la fin de saison, avec en ligne de mire l'Euro-2016 en France. Il a fêté sa première titularisation au coup d'envoi lors de sa 4e cape et a réalisé une performance remarquée contre l'Italie le 13 novembre en match amical (3-1), assortie d'une passe décisive. De quoi rêver d'être retenu par Marc Wilmots. "Mon objectif est effectivement d'être à l'Euro mais auparavant je dois bien faire les choses avec l'Atletico", a-t-il dit à Marca. Cela veut dire garder la même carburation, à commencer par mardi soir (20h45) au stade Vicente Calderon contre le PSV Eindhoven face auquel il était absent à cause d'une blessure à la cheville il y a trois semaines au Philips Stadion.