Zidane - Guardiola, duel de tacticiens

Zinédine Zidane (entraîneur du Real Madrid): "C'est un Madrid-City, pas un Guardiola-Zidane. Partout où il est passé, il l'a démontré, c'est le meilleur. Il m'a donné beaucoup de conseils, on a beaucoup discuté (Zidane était allé passer deux jours à ses côtés quand il passait ses diplômes d'entraîneur, ndlr). C'était super intéressant de passer du temps avec lui. Il a été sincère, ouvert, et avec quelqu'un comme ça on apprend toujours des choses. Je ne vais pas tout vous raconter, mais c'était très plaisant."

Pep Guardiola (entraîneur de Manchester City): "Tout l'honneur avait été pour nous. Il était venu nous voir avec d'autres représentants de la fédération française. Moi aussi, quand j'avais commencé à entraîner, j'étais allé à la rencontre d'autres entraîneurs. C'est bon pour nous que quelqu'un comme Zidane, avec la carrière de joueur qu'il a eue, ait le même succès en tant qu'entraîneur. Ce qu'il a fait sur le plan européen, je crois que ça ne se réalisera plus jamais. Aujourd'hui, gagner la Ligue des champions trois fois de rang, c'est quelque chose d'énorme."

Sergio Ramos (défenseur et capitaine du Real Madrid): "J'ai beaucoup de respect pour Guardiola, ses chiffres parlent pour lui-même. Mais ce n'est ni un entraîneur ou un joueur, même avec un gros palmarès, qui nous motivent à gagner. Ce qui nous motive, c'est la Ligue des champions. Si on gagne, bon, peut-être qu'on le chambrera un peu. Mais la seule motivation, c'est d'entendre cet hymne encore une fois. Et Zidane, c'est la personne qui gère le mieux les temps de jeu, et ses nerfs. Les statistiques parlent pour lui, pour nous. Mais sa sérénité nous aide beaucoup. Ça nous conforte dans l'idée qu'il faut être sûr de ses forces, et n'avoir peur de personne."

Hazard, le grand absent

Zidane: "Je ne sais pas ce qui va se passer (pour la fin de saison). J'espère qu'il va reprendre, mais je ne sais pas. Et je ne sais pas s'il faudra passer par une opération, ce n'est pas ma compétence. Ce que je sais, c'est qu'il n'est pas content, ce n'est pas positif pour lui. Lui, ce qui lui plaît, c'est de jouer au football, et là il ne pourra pas jouer. Moi, tout ce que je peux vous dire, c'est ce que je vois dans ses yeux. Je n'espère qu'une seule chose: c'est que quand il reviendra, qu'il revienne bien. C'est ce qu'il veut, lui, et ce que nous voulons, nous. Mais pour le moment, oui, c'est un moment difficile pour lui."

Guardiola: "J'avais eu le plaisir de le voir jouer en Angleterre, et il m'avait fait souffrir. Quand tu le vois de près, tu te dis: 'wow'. J'étais persuadé que le Real Madrid avait fait un transfert stratosphérique. Et je suis convaincu que c'est un joueur magnifique. Il a encore de nombreuses années devant lui, et le Bernabeu pourra profiter de lui encore longtemps."

City et la sanction UEFA: pression ou motivation ?

Sergio Ramos : "Je ne sais pas si cette sanction peut les affecter. Peut-être que quand tu vois que ça pourrait être ta dernière Ligue des champions, ça te donne une motivation supplémentaire. Heureusement, nous, nous n'avons jamais eu à faire face à ce genre de situation."

Guardiola: "Aucune chance (que cette sanction affecte ses joueurs). Je sais que nous jouons le roi de la compétition, mais en même temps ce n'est pas le dernier match. Jusqu'à ce que tu sois éliminé, il y a toujours une chance. Nous avons deux matches à jouer, nous allons essayer d'être nous-mêmes, de jouer comme nous savons le faire, et on fera un bon match. Mais cela n'amène pas de motivation supplémentaire. Le désir de gagner doit toujours être là. Sans ça, c'est impossible, tu ne peux pas aller au bout."

David Silva (milieu de terrain offensif de Manchester City): "La Ligue des champions est toujours très importante. Et pas seulement cette saison. Mais avant de penser à ça, je veux à tout prix gagner ce trophée avec mes coéquipiers, et on n'a toujours pas réussi à le remporter, donc le match de demain sera important, pour sûr."

Zidane - Guardiola, duel de tacticiensZinédine Zidane (entraîneur du Real Madrid): "C'est un Madrid-City, pas un Guardiola-Zidane. Partout où il est passé, il l'a démontré, c'est le meilleur. Il m'a donné beaucoup de conseils, on a beaucoup discuté (Zidane était allé passer deux jours à ses côtés quand il passait ses diplômes d'entraîneur, ndlr). C'était super intéressant de passer du temps avec lui. Il a été sincère, ouvert, et avec quelqu'un comme ça on apprend toujours des choses. Je ne vais pas tout vous raconter, mais c'était très plaisant."Pep Guardiola (entraîneur de Manchester City): "Tout l'honneur avait été pour nous. Il était venu nous voir avec d'autres représentants de la fédération française. Moi aussi, quand j'avais commencé à entraîner, j'étais allé à la rencontre d'autres entraîneurs. C'est bon pour nous que quelqu'un comme Zidane, avec la carrière de joueur qu'il a eue, ait le même succès en tant qu'entraîneur. Ce qu'il a fait sur le plan européen, je crois que ça ne se réalisera plus jamais. Aujourd'hui, gagner la Ligue des champions trois fois de rang, c'est quelque chose d'énorme." Sergio Ramos (défenseur et capitaine du Real Madrid): "J'ai beaucoup de respect pour Guardiola, ses chiffres parlent pour lui-même. Mais ce n'est ni un entraîneur ou un joueur, même avec un gros palmarès, qui nous motivent à gagner. Ce qui nous motive, c'est la Ligue des champions. Si on gagne, bon, peut-être qu'on le chambrera un peu. Mais la seule motivation, c'est d'entendre cet hymne encore une fois. Et Zidane, c'est la personne qui gère le mieux les temps de jeu, et ses nerfs. Les statistiques parlent pour lui, pour nous. Mais sa sérénité nous aide beaucoup. Ça nous conforte dans l'idée qu'il faut être sûr de ses forces, et n'avoir peur de personne."Hazard, le grand absentZidane: "Je ne sais pas ce qui va se passer (pour la fin de saison). J'espère qu'il va reprendre, mais je ne sais pas. Et je ne sais pas s'il faudra passer par une opération, ce n'est pas ma compétence. Ce que je sais, c'est qu'il n'est pas content, ce n'est pas positif pour lui. Lui, ce qui lui plaît, c'est de jouer au football, et là il ne pourra pas jouer. Moi, tout ce que je peux vous dire, c'est ce que je vois dans ses yeux. Je n'espère qu'une seule chose: c'est que quand il reviendra, qu'il revienne bien. C'est ce qu'il veut, lui, et ce que nous voulons, nous. Mais pour le moment, oui, c'est un moment difficile pour lui."Guardiola: "J'avais eu le plaisir de le voir jouer en Angleterre, et il m'avait fait souffrir. Quand tu le vois de près, tu te dis: 'wow'. J'étais persuadé que le Real Madrid avait fait un transfert stratosphérique. Et je suis convaincu que c'est un joueur magnifique. Il a encore de nombreuses années devant lui, et le Bernabeu pourra profiter de lui encore longtemps." City et la sanction UEFA: pression ou motivation ?Sergio Ramos : "Je ne sais pas si cette sanction peut les affecter. Peut-être que quand tu vois que ça pourrait être ta dernière Ligue des champions, ça te donne une motivation supplémentaire. Heureusement, nous, nous n'avons jamais eu à faire face à ce genre de situation."Guardiola: "Aucune chance (que cette sanction affecte ses joueurs). Je sais que nous jouons le roi de la compétition, mais en même temps ce n'est pas le dernier match. Jusqu'à ce que tu sois éliminé, il y a toujours une chance. Nous avons deux matches à jouer, nous allons essayer d'être nous-mêmes, de jouer comme nous savons le faire, et on fera un bon match. Mais cela n'amène pas de motivation supplémentaire. Le désir de gagner doit toujours être là. Sans ça, c'est impossible, tu ne peux pas aller au bout." David Silva (milieu de terrain offensif de Manchester City): "La Ligue des champions est toujours très importante. Et pas seulement cette saison. Mais avant de penser à ça, je veux à tout prix gagner ce trophée avec mes coéquipiers, et on n'a toujours pas réussi à le remporter, donc le match de demain sera important, pour sûr."