C'est la première fois, à l'occasion du 60e anniversaire de l'Euro, que la compétition sera organisée dans treize villes différentes. Bruxelles accueillera trois matches de poules et un huitième de finale, tout comme Glasgow, Budapest, Bilbao, Dublin, Amsterdam, Bucarest et Copenhague. Munich, Bakou, Rome et Saint-Petersbourg seront le théâtre de trois matches de poules et un quart de finale.

Les demi-finales et la finale auront lieu à Londres, au stade de Wembley. Dix-neuf villes étaient candidates. Skopje, Minsk, Sofia, Jérusalem, Cardiff et Stockholm sont restées sur le carreau. Les rencontres disputées à Bruxelles le seront au futur stade national, baptisé Eurostadium dans le dossier remis à l'UEFA mais qui sera rebaptisé de manière plus commerciale. Ce stade, d'une capacité de 62.613 places, sera construit sur le parking C du Heysel et remplacera le stade Roi Baudouin, appelé à disparaître.

"Une belle page qui s'ouvre pour la Ville et la Région"

La désignation de Bruxelles dans le groupe des villes hôtes de l'Euro 2020 constitue une "belle page qui s'ouvre pour la Ville et la Région-capitale", a affirmé vendredi midi le Premier échevin de la Ville de Bruxelles Alain Courtois (MR), et président du groupe Euro Brussels 2020, en charge de la préparation du projet.

"Je ne cache pas que j'étais assez nerveux au cours des dernières heures car tout n'était pas gagné. Mais à présent, nous sommes sur le chemin du match d'ouverture", a-t-il commenté, soulignant que le fait que Bruxelles n'hériterait d'aucun des quarts de finale lui maintenait la porte ouverte pour l'organisation du match d'ouverture qu'elle est en droit de revendiquer non seulement en tant que capitale de l'Europe, mais aussi pas son expérience pour l'organisation de ce type de compétition.

Selon lui, Bruxelles va défendre sa candidature pour ce match et "c'est jouable", face aux villes qui restent en lice (ndlr: Copenhague, Bucarest, Amsterdam, Dublin, Bilbao, Budapest et Glasgow).

Dans un communiqué commun, Alain Courtois et le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Yvan Mayeur affirment encore que la Ville de Bruxelles retrouve enfin sa place sur la scène internationale du sport et s'affirme ainsi comme Ville phare en Europe sur les plans culturel, événementiel et sportif.

"Forte de son expérience dans la gestion d'événements internationaux majeurs, riche d'une capacité hôtelière de première qualité et dotée d'infrastructures performantes en termes de mobilité, d'accueil et de services, la Ville de Bruxelles offre à l'UEFA l'occasion d'organiser la cérémonie d'ouverture de l'Euro 2020 dans un nouveau stade moderne au coeur même de l'Europe", ont souligné les deux chefs de file de la majorité de la Ville, dans un communiqué commun.

Pour le stade, trois consortium candidats du secteur privé sont toujours dans la course pour la construction d'un nouveau stade sur le site du parking C. La prochaine étape dans ce dossier est fixée au 5 novembre pour la remise d'une deuxième offre. Le candidat final sera choisi par un jury composé de représentants de la Ville, de la Région bruxelloise et de l'Union belge de football d'ici la fin de l'année.

"Bruxelles joue à nouveau dans la cour des grands"

La déception liée à la non-organisation de la Coupe du Monde 2018 est désormais rangée aux oubliettes, a commenté vendredi le ministre des Sports de la fédération Wallonie-Bruxelles, René Collin (cdH), se félicitant de la désignation de Bruxelles parmi les villes hôtes de l'Euro 2020, "à nouveau dans la cour des grands, 20 ans après l'Euro 2000".

René Collin s'est dit convaincu que cette désignation "permettra à l'ensemble des acteurs politiques, privés et du mouvement sportif belge de se réunir pour concrétiser, dans le bien de tous, le projet de nouveau grand stade national indispensable à l'essor du sport de haut niveau dans notre pays".

Pour le ministre des Sports, la position stratégique de Bruxelles, son savoir-faire en matière de sommets européens conjugué à la réussite des Diables Rouges ont pu convaincre les décideurs de l'UEFA de "faire confiance à notre pays, véritable terre de tradition footballistique".

Au-delà du sport, René Collin a souligné l'opportunité pour les Communautés et Régions de valoriser leur patrimoine touristique au travers de cet événement planétaire dont les retombées économiques seront indéniables.

"Une étape importante dans le processus d'amélioration des stades"

Michel D'Hooghe, président d'honneur de l'Union belge et membre du Comité Exécutif de la FIFA, se réjouit que l'Euro revienne en Belgique. "Après l'Euro 2000 et notre candidature pour le Mondial 2018/2022, je suis fier que la Belgique effectue son retour pour l'organisation d'un grand tournoi", déclare Michel D'Hooghe sur le site de l'URBSFA.

"En outre, avec leur 5e place au classement de la FIFA, les Diables Rouges font à nouveau aujourd'hui partie du top mondial absolu. Sur le long terme, une nouvelle infrastructure va contribuer à mieux soutenir nos équipes nationales. Voici pourquoi j'ai pris tant de plaisir à soutenir personnellement cette candidature et j'ai demandé à bon nombre de mes collègues européens de voter en faveur de la candidature belge. L'Euro 2020 peut être une étape importante dans le processus d'amélioration des stades en Belgique".

"La Belgique ne pouvait pas manquer d'être l'un des pays organisateurs"

Steven Martens, CEO de l'Union belge de football (URBSFA), estime que la Belgique ne pouvait pas ne pas être de la partie. "Avec les résultats positifs de nos Diables Rouges, qui occupent à l'heure actuelle la 5e place du classement FIFA, la Belgique ne pouvait pas manquer d'être l'un des pays organisateurs de cet Euro pour l'Europe en 2020", déclare Steven Martens. "Organiser un tournoi dans notre pays va permettre à la Belgique de se profiler encore davantage comme un pays de football au plan international. Pour l'URBSFA, il fut très important que la Région de Bruxelles-Capitale ait pris l'initiative dans le dossier du stade en mai 2013", ajoute le CEO de l'Union belge.

C'est en mai 2013, après un séminaire à Ostende, que la Région de Bruxelles-Capitale avait annoncé vouloir construire un nouveau stade national, qui sera érigé sur l'actuel Parking C du Heysel.

"Très fier que la Belgique soit l'un des 13 pays choisis"

François De Keersmaecker, le président de l'UB s'est dit "très fier" que Bruxelles soit retenue comme une des treize villes organisatrices de l'Euro 2020. "En tant que Président de la Fédération belge de football, je suis très fier que la Belgique soit l'un des 13 pays choisis pour organiser l'Euro 2020", déclare François De Keersmaecker. "Il y avait au départ 49 candidats et au final, l'UEFA n'en a retenu que 13. Avec Bruxelles comme ville hôte, nous pouvons être fiers de pouvoir à nouveau accueillir un grand tournoi dans nos pays".

"Impensable que la capitale de l'Europe n'en fasse pas partie"

"Il était impensable que la capitale de la Belgique et de l'Europe ne fasse pas partie des 13 villes hôtes de l'Euro 2020", a commenté le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, se réjouissant vendredi, aux côtés du ministre bruxellois de Finances Guy Vanhengel.

"Aujourd'hui, Bruxelles peut être très fière d'avoir mené à bien sa candidature comme ville hôte, ensemble, avec toutes les familles politiques et ce en très peu de temps. L'obligeance et la collaboration démontrent aujourd'hui que nous continuons à mettre la Belgique en avant sur le plan international", a commenté pour sa part Guy Vanhengel.

Pour Rudi Vervoort, les différents acteurs concernés doivent maintenant continuer à "faire avancer le dossier que j'ai initié l'année passée afin que l'infrastructure soit fin prête pour cet événement et que Bruxelles dispose à nouveau d'un stade aux normes UEFA".

Pour les deux chefs de file du gouvernement bruxellois, Bruxelles reste une candidate de taille pour accueillir le match d'ouverture de la compétition, décision qui sera prise par l'UEFA en 2016.

Rudi Vervoort et Guy Vanhengel ont rappelé qu'à leur initiative, le gouvernement bruxellois s'était prononcé à Ostende en mai 2013 pour l'implantation du nouveau stade national sur le site de l'actuel parking C en bordure du plateau du Heysel, sur un terrain qui, bien que situé en Flandre, appartient à la Ville de Bruxelles. Depuis cette décision, le ministre-président Rudi Vervoort n'a pas cessé d'être le facilitateur et le moteur pour mettre toutes les parties prenantes autour de la table afin de faire avancer la candidature de Bruxelles, a par ailleurs souligné vendredi son cabinet.

"Ce projet peut donner un nouvel élan au football national en Belgique"

Enfin, le Sporting d'Anderlecht "se réjouit" de la désignation de Bruxelles. La décision prise par l'UEFA vendredi à Genève "pourrait en effet offrir des perspectives au club", précise le RSCA, qui dit attendre les évolutions ultérieures de ce dossier.

"Ce projet peut donner un nouvel élan au football national en Belgique. Le manque d'infrastructures est flagrant dans notre pays. L'image du pays et de la ville profiteront aussi de ce projet de construction", déclare le président d'Anderlecht Roger Vanden Stock.

Les villes organisatrices retenues

Angleterre / Londres - demi-finales et la finale

Azerbaïdjan / Bakou - trois matches de groupe, un quart de finale

Belgique / Bruxelles - trois matches de groupe, 8e de finale

Danemark / Copenhague - trois matches de groupe, 8e de finale

Allemagne / Munich - trois matches de groupe, un quart de finale

Hongrie / Budapest - trois matches de groupe, 8e de finale

Italie / Rome - trois matches de groupe, un quart de finale

Pays-Bas / Amsterdam - trois matches de groupe, 8e de finale

République d'Irlande / Dublin - trois matches de groupe, 8e de finale

Roumanie / Bucarest - trois matches de groupe, 8e de finale

Russie / Saint-Pétersbourg - trois matches de groupe, un quart de finale

Écosse / Glasgow - trois matches de groupe, 8e de finale

Espagne / Bilbao - trois matches de groupe, 8e de finale

C'est la première fois, à l'occasion du 60e anniversaire de l'Euro, que la compétition sera organisée dans treize villes différentes. Bruxelles accueillera trois matches de poules et un huitième de finale, tout comme Glasgow, Budapest, Bilbao, Dublin, Amsterdam, Bucarest et Copenhague. Munich, Bakou, Rome et Saint-Petersbourg seront le théâtre de trois matches de poules et un quart de finale. Les demi-finales et la finale auront lieu à Londres, au stade de Wembley. Dix-neuf villes étaient candidates. Skopje, Minsk, Sofia, Jérusalem, Cardiff et Stockholm sont restées sur le carreau. Les rencontres disputées à Bruxelles le seront au futur stade national, baptisé Eurostadium dans le dossier remis à l'UEFA mais qui sera rebaptisé de manière plus commerciale. Ce stade, d'une capacité de 62.613 places, sera construit sur le parking C du Heysel et remplacera le stade Roi Baudouin, appelé à disparaître.La désignation de Bruxelles dans le groupe des villes hôtes de l'Euro 2020 constitue une "belle page qui s'ouvre pour la Ville et la Région-capitale", a affirmé vendredi midi le Premier échevin de la Ville de Bruxelles Alain Courtois (MR), et président du groupe Euro Brussels 2020, en charge de la préparation du projet."Je ne cache pas que j'étais assez nerveux au cours des dernières heures car tout n'était pas gagné. Mais à présent, nous sommes sur le chemin du match d'ouverture", a-t-il commenté, soulignant que le fait que Bruxelles n'hériterait d'aucun des quarts de finale lui maintenait la porte ouverte pour l'organisation du match d'ouverture qu'elle est en droit de revendiquer non seulement en tant que capitale de l'Europe, mais aussi pas son expérience pour l'organisation de ce type de compétition.Selon lui, Bruxelles va défendre sa candidature pour ce match et "c'est jouable", face aux villes qui restent en lice (ndlr: Copenhague, Bucarest, Amsterdam, Dublin, Bilbao, Budapest et Glasgow).Dans un communiqué commun, Alain Courtois et le bourgmestre de la Ville de Bruxelles, Yvan Mayeur affirment encore que la Ville de Bruxelles retrouve enfin sa place sur la scène internationale du sport et s'affirme ainsi comme Ville phare en Europe sur les plans culturel, événementiel et sportif."Forte de son expérience dans la gestion d'événements internationaux majeurs, riche d'une capacité hôtelière de première qualité et dotée d'infrastructures performantes en termes de mobilité, d'accueil et de services, la Ville de Bruxelles offre à l'UEFA l'occasion d'organiser la cérémonie d'ouverture de l'Euro 2020 dans un nouveau stade moderne au coeur même de l'Europe", ont souligné les deux chefs de file de la majorité de la Ville, dans un communiqué commun.Pour le stade, trois consortium candidats du secteur privé sont toujours dans la course pour la construction d'un nouveau stade sur le site du parking C. La prochaine étape dans ce dossier est fixée au 5 novembre pour la remise d'une deuxième offre. Le candidat final sera choisi par un jury composé de représentants de la Ville, de la Région bruxelloise et de l'Union belge de football d'ici la fin de l'année.La déception liée à la non-organisation de la Coupe du Monde 2018 est désormais rangée aux oubliettes, a commenté vendredi le ministre des Sports de la fédération Wallonie-Bruxelles, René Collin (cdH), se félicitant de la désignation de Bruxelles parmi les villes hôtes de l'Euro 2020, "à nouveau dans la cour des grands, 20 ans après l'Euro 2000".René Collin s'est dit convaincu que cette désignation "permettra à l'ensemble des acteurs politiques, privés et du mouvement sportif belge de se réunir pour concrétiser, dans le bien de tous, le projet de nouveau grand stade national indispensable à l'essor du sport de haut niveau dans notre pays".Pour le ministre des Sports, la position stratégique de Bruxelles, son savoir-faire en matière de sommets européens conjugué à la réussite des Diables Rouges ont pu convaincre les décideurs de l'UEFA de "faire confiance à notre pays, véritable terre de tradition footballistique".Au-delà du sport, René Collin a souligné l'opportunité pour les Communautés et Régions de valoriser leur patrimoine touristique au travers de cet événement planétaire dont les retombées économiques seront indéniables.Michel D'Hooghe, président d'honneur de l'Union belge et membre du Comité Exécutif de la FIFA, se réjouit que l'Euro revienne en Belgique. "Après l'Euro 2000 et notre candidature pour le Mondial 2018/2022, je suis fier que la Belgique effectue son retour pour l'organisation d'un grand tournoi", déclare Michel D'Hooghe sur le site de l'URBSFA."En outre, avec leur 5e place au classement de la FIFA, les Diables Rouges font à nouveau aujourd'hui partie du top mondial absolu. Sur le long terme, une nouvelle infrastructure va contribuer à mieux soutenir nos équipes nationales. Voici pourquoi j'ai pris tant de plaisir à soutenir personnellement cette candidature et j'ai demandé à bon nombre de mes collègues européens de voter en faveur de la candidature belge. L'Euro 2020 peut être une étape importante dans le processus d'amélioration des stades en Belgique".Steven Martens, CEO de l'Union belge de football (URBSFA), estime que la Belgique ne pouvait pas ne pas être de la partie. "Avec les résultats positifs de nos Diables Rouges, qui occupent à l'heure actuelle la 5e place du classement FIFA, la Belgique ne pouvait pas manquer d'être l'un des pays organisateurs de cet Euro pour l'Europe en 2020", déclare Steven Martens. "Organiser un tournoi dans notre pays va permettre à la Belgique de se profiler encore davantage comme un pays de football au plan international. Pour l'URBSFA, il fut très important que la Région de Bruxelles-Capitale ait pris l'initiative dans le dossier du stade en mai 2013", ajoute le CEO de l'Union belge.C'est en mai 2013, après un séminaire à Ostende, que la Région de Bruxelles-Capitale avait annoncé vouloir construire un nouveau stade national, qui sera érigé sur l'actuel Parking C du Heysel.François De Keersmaecker, le président de l'UB s'est dit "très fier" que Bruxelles soit retenue comme une des treize villes organisatrices de l'Euro 2020. "En tant que Président de la Fédération belge de football, je suis très fier que la Belgique soit l'un des 13 pays choisis pour organiser l'Euro 2020", déclare François De Keersmaecker. "Il y avait au départ 49 candidats et au final, l'UEFA n'en a retenu que 13. Avec Bruxelles comme ville hôte, nous pouvons être fiers de pouvoir à nouveau accueillir un grand tournoi dans nos pays"."Il était impensable que la capitale de la Belgique et de l'Europe ne fasse pas partie des 13 villes hôtes de l'Euro 2020", a commenté le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort, se réjouissant vendredi, aux côtés du ministre bruxellois de Finances Guy Vanhengel."Aujourd'hui, Bruxelles peut être très fière d'avoir mené à bien sa candidature comme ville hôte, ensemble, avec toutes les familles politiques et ce en très peu de temps. L'obligeance et la collaboration démontrent aujourd'hui que nous continuons à mettre la Belgique en avant sur le plan international", a commenté pour sa part Guy Vanhengel.Pour Rudi Vervoort, les différents acteurs concernés doivent maintenant continuer à "faire avancer le dossier que j'ai initié l'année passée afin que l'infrastructure soit fin prête pour cet événement et que Bruxelles dispose à nouveau d'un stade aux normes UEFA".Pour les deux chefs de file du gouvernement bruxellois, Bruxelles reste une candidate de taille pour accueillir le match d'ouverture de la compétition, décision qui sera prise par l'UEFA en 2016.Rudi Vervoort et Guy Vanhengel ont rappelé qu'à leur initiative, le gouvernement bruxellois s'était prononcé à Ostende en mai 2013 pour l'implantation du nouveau stade national sur le site de l'actuel parking C en bordure du plateau du Heysel, sur un terrain qui, bien que situé en Flandre, appartient à la Ville de Bruxelles. Depuis cette décision, le ministre-président Rudi Vervoort n'a pas cessé d'être le facilitateur et le moteur pour mettre toutes les parties prenantes autour de la table afin de faire avancer la candidature de Bruxelles, a par ailleurs souligné vendredi son cabinet.Enfin, le Sporting d'Anderlecht "se réjouit" de la désignation de Bruxelles. La décision prise par l'UEFA vendredi à Genève "pourrait en effet offrir des perspectives au club", précise le RSCA, qui dit attendre les évolutions ultérieures de ce dossier."Ce projet peut donner un nouvel élan au football national en Belgique. Le manque d'infrastructures est flagrant dans notre pays. L'image du pays et de la ville profiteront aussi de ce projet de construction", déclare le président d'Anderlecht Roger Vanden Stock.