C'est comment la vie à Nice ?

Je ne suis pas fan de la côte d'azur. Maintenant ça va mais en été, c'est beaucoup trop chaud. On doit s'entraîner à neuf heures du matin sinon c'est intenable. Pendant la préparation, je faisais très attention à la chaleur. Je n'ai pas attrapé un seul coup de soleil et pourtant je ne mettais pas de crème. Mais jamais je ne sortais le bout de mon nez entre 11h et 16 h.

Donc tu n'as pas signé à Nice pour le luxe et les filles ?

Non, certainement pas. Je suis ici avec ma copine et je n'aime pas le soleil. Deux raisons qui expliquent que ma venue ici n'avait rien à voir l'extra-sportif (il rit). Ma copine est très importante pour moi, elle m'apporte de la stabilité et elle m'empêche de faire des trucs qu'il ne faut pas faire (il rit). A Maastricht, à Westerlo, j'étais seul et j'avais donc besoin de bouger davantage après l'entraînement.

Pourquoi avoir choisi une maison aussi éloignée de la ville ?

Je n'aime pas la ville, j'ai besoin de calme. Ici c'est parfait, il n'y quasi aucune voiture qui passe devant chez moi.

Tu es donc heureux de ta nouvelle vie ? Tu ne regrettes pas de ne pas avoir connu le nouveau stade de Gand ?

Quand on voit le stade ou la chaleur du public de Nice, c'est encore un niveau au-dessus. Ici, c'est un peu comme au Standard mais en plus positif.

Quel est ton rêve dans le foot ?

Jouer un jour en Bundesliga.

Tu n'es pas déçu de ne pas avoir signé dans un club allemand ?

Aujourd'hui, la Bundesliga est le meilleur championnat au monde. C'est donc difficile d'y être transféré quand tu joues en Belgique même si j'ai discuté avec quelques équipes allemandes. Mais c'était purement informel, ça n'a jamais été plus loin. Le fait d'évoluer ici devrait m'ouvrir plus de portes. On dit souvent que si tu réussis en France, tu peux réussir partout.

Rencontrer prochainement des stars comme Falcao, Ibrahimovic, ça t'excite ?

Ca excite davantage mes copains que moi. J'ai du respect pour tout le monde mais je n'ai peur de personne. Il faut évidemment avoir beaucoup de respect pour des gars comme Ibrahimovic mais ce ne sont que des joueurs de foot.

Par Thomas Bricmont à Nice

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Christian Brüls dans votre Sport/Foot Magazine

C'est comment la vie à Nice ?Je ne suis pas fan de la côte d'azur. Maintenant ça va mais en été, c'est beaucoup trop chaud. On doit s'entraîner à neuf heures du matin sinon c'est intenable. Pendant la préparation, je faisais très attention à la chaleur. Je n'ai pas attrapé un seul coup de soleil et pourtant je ne mettais pas de crème. Mais jamais je ne sortais le bout de mon nez entre 11h et 16 h. Donc tu n'as pas signé à Nice pour le luxe et les filles ?Non, certainement pas. Je suis ici avec ma copine et je n'aime pas le soleil. Deux raisons qui expliquent que ma venue ici n'avait rien à voir l'extra-sportif (il rit). Ma copine est très importante pour moi, elle m'apporte de la stabilité et elle m'empêche de faire des trucs qu'il ne faut pas faire (il rit). A Maastricht, à Westerlo, j'étais seul et j'avais donc besoin de bouger davantage après l'entraînement. Pourquoi avoir choisi une maison aussi éloignée de la ville ?Je n'aime pas la ville, j'ai besoin de calme. Ici c'est parfait, il n'y quasi aucune voiture qui passe devant chez moi. Tu es donc heureux de ta nouvelle vie ? Tu ne regrettes pas de ne pas avoir connu le nouveau stade de Gand ?Quand on voit le stade ou la chaleur du public de Nice, c'est encore un niveau au-dessus. Ici, c'est un peu comme au Standard mais en plus positif. Quel est ton rêve dans le foot ?Jouer un jour en Bundesliga.Tu n'es pas déçu de ne pas avoir signé dans un club allemand ?Aujourd'hui, la Bundesliga est le meilleur championnat au monde. C'est donc difficile d'y être transféré quand tu joues en Belgique même si j'ai discuté avec quelques équipes allemandes. Mais c'était purement informel, ça n'a jamais été plus loin. Le fait d'évoluer ici devrait m'ouvrir plus de portes. On dit souvent que si tu réussis en France, tu peux réussir partout. Rencontrer prochainement des stars comme Falcao, Ibrahimovic, ça t'excite ?Ca excite davantage mes copains que moi. J'ai du respect pour tout le monde mais je n'ai peur de personne. Il faut évidemment avoir beaucoup de respect pour des gars comme Ibrahimovic mais ce ne sont que des joueurs de foot.Par Thomas Bricmont à NiceRetrouvez l'intégralité de l'interview de Christian Brüls dans votre Sport/Foot Magazine