"Ce qui devait être une fête préparatoire s'est transformé en chemin de croix." Ce sont les propos Nicolas Bourcier, journaliste au Brésil, correspondant pour le journal Le Monde. Pour la Belgique, le Brésil fait rêver. Il évoque en chacun de nous l'adrénaline d'un grand tournoi, le retour des Diables Rouges à l'avant-plan.

Mais pour les habitants du pays hôte, le tableau est loin d'être aussi idyllique. En juin 2013, le peuple brésilien a exprimé son mécontentement. En cause : les dépenses budgétaires.

Un coût de 11 milliards d'euros à ce jour, le double du budget initial. Au final, toujours selon le journal Le Monde, 75,8% des Brésiliens désapprouvent les investissements publics consacrés au Mondial. Et le journal de citer quelques exemples. Le budget pour l'amélioration des infrastructures de transport diminué d'un tiers, des projets concrets abandonnés dans de nombreuses villes, ...

La vidéo de protestation d'une Brésilienne exposant ses arguments contre la Coupe du Monde au Brésil a d'ailleurs fait le tour de la planète.

L'état d'avancement

Il reste un peu plus de 100 jours au Brésil pour remplir son cahier des charges. Cinq stades sur les douze sont toujours en travaux. Retards de payements, incendies ou effondrements ont rythmé les travaux. Par deux fois, la FIFA a rappelé à l'ordre le Brésil, en lui posant des ultimatums.

Le 12 juin, jour d'ouverture de la coupe du monde, sera un jour de fête pour les 32 pays participants. Il sera aussi un jour de délivrance et la fin du calvaire de l'équipe organisatrice et de la population brésilienne.

"Ce qui devait être une fête préparatoire s'est transformé en chemin de croix." Ce sont les propos Nicolas Bourcier, journaliste au Brésil, correspondant pour le journal Le Monde. Pour la Belgique, le Brésil fait rêver. Il évoque en chacun de nous l'adrénaline d'un grand tournoi, le retour des Diables Rouges à l'avant-plan. Mais pour les habitants du pays hôte, le tableau est loin d'être aussi idyllique. En juin 2013, le peuple brésilien a exprimé son mécontentement. En cause : les dépenses budgétaires. Un coût de 11 milliards d'euros à ce jour, le double du budget initial. Au final, toujours selon le journal Le Monde, 75,8% des Brésiliens désapprouvent les investissements publics consacrés au Mondial. Et le journal de citer quelques exemples. Le budget pour l'amélioration des infrastructures de transport diminué d'un tiers, des projets concrets abandonnés dans de nombreuses villes, ... La vidéo de protestation d'une Brésilienne exposant ses arguments contre la Coupe du Monde au Brésil a d'ailleurs fait le tour de la planète. L'état d'avancement Il reste un peu plus de 100 jours au Brésil pour remplir son cahier des charges. Cinq stades sur les douze sont toujours en travaux. Retards de payements, incendies ou effondrements ont rythmé les travaux. Par deux fois, la FIFA a rappelé à l'ordre le Brésil, en lui posant des ultimatums. Le 12 juin, jour d'ouverture de la coupe du monde, sera un jour de fête pour les 32 pays participants. Il sera aussi un jour de délivrance et la fin du calvaire de l'équipe organisatrice et de la population brésilienne.