"Il y a une justice, il faudrait voir la justice avant de faire quoi que ce soit", a réagi Benzema mardi après avoir inscrit un triplé avec le Real Madrid contre Malmö en Ligue des champions. La Fédération française de football, partie civile dans ce dossier, devrait prendre position sur le cas Benzema lors d'une conférence de presse de son président Noël Le Graët jeudi, à deux jours du tirage au sort de l'Euro-2016 qui déterminera les adversaires des Bleus en phase de groupes.

Le Premier ministre Manuel Valls a déjà fait connaître son avis sur le sort que devait réserver la FFF à Benzema. "Un grand sportif doit être exemplaire, avait-il expliqué sur Europe 1 il y a une semaine. "S'il devait y avoir un ministre mis en examen, il ne serait plus membre du gouvernement", avait rappelé le Premier ministre, faisant une analogie avec l'affaire Benzema. "D'une certaine manière, c'est pareil", a-t-il ajouté.

"Ca regarde le président, l'équipe de France et puis tout le reste. Je suis bien à Madrid et on verra. (...) Je me concentre sur mon club", s'est défendu mardi soir l'international français.

Interrogé sur ses récentes prestations convaincantes (triplé en C1 et doublé en championnat) Benzema a répondu: "Ce qui me fait du bien, c'est de reprendre le football, les entraînements, d'avoir cette sensation avec le public, fouler la pelouse. Les buts c'est toujours bien, mais je retiens la qualité du jeu à chaque fois, donc je suis content, j'espère que ça va continuer."

Mardi, les avocats de Benzema ont demandé à la justice une confrontation entre leur client et Mathieu Valbuena. Une fois la demande formellement déposée, il reviendra à la juge Nathalie Boutard, qui instruit le dossier à Versailles, de décider de l'opportunité et des modalités d'une telle confrontation.

Karim Benzema est mis en examen pour complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs, des faits passibles de cinq ans d'emprisonnement. Son contrôle judiciaire lui interdit à ce jour d'entrer en contact avec Valbuena.

"Il y a une justice, il faudrait voir la justice avant de faire quoi que ce soit", a réagi Benzema mardi après avoir inscrit un triplé avec le Real Madrid contre Malmö en Ligue des champions. La Fédération française de football, partie civile dans ce dossier, devrait prendre position sur le cas Benzema lors d'une conférence de presse de son président Noël Le Graët jeudi, à deux jours du tirage au sort de l'Euro-2016 qui déterminera les adversaires des Bleus en phase de groupes. Le Premier ministre Manuel Valls a déjà fait connaître son avis sur le sort que devait réserver la FFF à Benzema. "Un grand sportif doit être exemplaire, avait-il expliqué sur Europe 1 il y a une semaine. "S'il devait y avoir un ministre mis en examen, il ne serait plus membre du gouvernement", avait rappelé le Premier ministre, faisant une analogie avec l'affaire Benzema. "D'une certaine manière, c'est pareil", a-t-il ajouté. "Ca regarde le président, l'équipe de France et puis tout le reste. Je suis bien à Madrid et on verra. (...) Je me concentre sur mon club", s'est défendu mardi soir l'international français. Interrogé sur ses récentes prestations convaincantes (triplé en C1 et doublé en championnat) Benzema a répondu: "Ce qui me fait du bien, c'est de reprendre le football, les entraînements, d'avoir cette sensation avec le public, fouler la pelouse. Les buts c'est toujours bien, mais je retiens la qualité du jeu à chaque fois, donc je suis content, j'espère que ça va continuer." Mardi, les avocats de Benzema ont demandé à la justice une confrontation entre leur client et Mathieu Valbuena. Une fois la demande formellement déposée, il reviendra à la juge Nathalie Boutard, qui instruit le dossier à Versailles, de décider de l'opportunité et des modalités d'une telle confrontation. Karim Benzema est mis en examen pour complicité de tentative de chantage et participation à une association de malfaiteurs, des faits passibles de cinq ans d'emprisonnement. Son contrôle judiciaire lui interdit à ce jour d'entrer en contact avec Valbuena.