Benzema, mis en examen le 5 novembre pour "complicité de tentative de chantage" et "participation à une association de malfaiteurs", des infractions passibles de cinq ans d'emprisonnement, était astreint à un contrôle judiciaire qui lui interdisait d'entrer en contact avec Valbuena. Mais la juge d'instruction a opéré un spectaculaire revirement, mi-février, en autorisant, de sa propre initiative, les deux joueurs à se voir.

Le parquet avait immédiatement interjeté appel devant la chambre de l'instruction... avant de faire volte-face et de réclamer à son tour, à l'audience du 4 mars, la levée du contrôle judiciaire, rejoint également par les conseils de Valbuena. "Une unanimité rare", avait alors souligné l'un des avocats.

La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles, appelée à se prononcer sur le contrôle judiciaire imposé à l'attaquant vedette du Real Madrid, devra également décider le même jour si elle accepte la constitution de partie civile de la Fédération française de football (FFF), qui s'estime victime dans cette affaire et entend accéder au dossier.

Au coeur de l'affaire, une vidéo intime de Valbuena récupérée par trois hommes, plus ou moins familiers des footballeurs, et qu'ils sont soupçonnés d'avoir utilisée pour tenter d'extorquer de l'argent au joueur de l'Olympique lyonnais. Benzema avait été approché par un ami d'enfance, Karim Zenati, autre membre présumé de l'entreprise de chantage, qui lui avait demandé de convaincre Valbuena de payer.

L'attaquant madrilène, originaire de la région lyonnaise, avait parlé de l'enregistrement à Valbuena le 6 octobre au centre d'entraînement des Bleus à Clairefontaine, en région parisienne, selon lui de manière amicale, de manière pressante et menaçante selon l'accusation.

Une confirmation de la levée du contrôle judiciaire par la chambre de l'instruction ouvrirait de sérieux espoirs pour Benzema de jouer l'Euro-2016, qui se déroulera en France du 10 juin au 10 juillet, alors que les deux joueurs sont considérés comme des cadres de la sélection de Didier Deschamps.

La balle serait alors dans le camp de la FFF, qui a toujours conditionné le retour chez les Bleus de la star du Real Madrid à une "évolution de sa situation judiciaire". Une évolution "définitive", avait-elle précisé après la levée du contrôle par la juge d'instruction, se refusant à toute décision avant l'appel.

Benzema, mis en examen le 5 novembre pour "complicité de tentative de chantage" et "participation à une association de malfaiteurs", des infractions passibles de cinq ans d'emprisonnement, était astreint à un contrôle judiciaire qui lui interdisait d'entrer en contact avec Valbuena. Mais la juge d'instruction a opéré un spectaculaire revirement, mi-février, en autorisant, de sa propre initiative, les deux joueurs à se voir.Le parquet avait immédiatement interjeté appel devant la chambre de l'instruction... avant de faire volte-face et de réclamer à son tour, à l'audience du 4 mars, la levée du contrôle judiciaire, rejoint également par les conseils de Valbuena. "Une unanimité rare", avait alors souligné l'un des avocats.La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Versailles, appelée à se prononcer sur le contrôle judiciaire imposé à l'attaquant vedette du Real Madrid, devra également décider le même jour si elle accepte la constitution de partie civile de la Fédération française de football (FFF), qui s'estime victime dans cette affaire et entend accéder au dossier.Au coeur de l'affaire, une vidéo intime de Valbuena récupérée par trois hommes, plus ou moins familiers des footballeurs, et qu'ils sont soupçonnés d'avoir utilisée pour tenter d'extorquer de l'argent au joueur de l'Olympique lyonnais. Benzema avait été approché par un ami d'enfance, Karim Zenati, autre membre présumé de l'entreprise de chantage, qui lui avait demandé de convaincre Valbuena de payer.L'attaquant madrilène, originaire de la région lyonnaise, avait parlé de l'enregistrement à Valbuena le 6 octobre au centre d'entraînement des Bleus à Clairefontaine, en région parisienne, selon lui de manière amicale, de manière pressante et menaçante selon l'accusation.Une confirmation de la levée du contrôle judiciaire par la chambre de l'instruction ouvrirait de sérieux espoirs pour Benzema de jouer l'Euro-2016, qui se déroulera en France du 10 juin au 10 juillet, alors que les deux joueurs sont considérés comme des cadres de la sélection de Didier Deschamps.La balle serait alors dans le camp de la FFF, qui a toujours conditionné le retour chez les Bleus de la star du Real Madrid à une "évolution de sa situation judiciaire". Une évolution "définitive", avait-elle précisé après la levée du contrôle par la juge d'instruction, se refusant à toute décision avant l'appel.