Les treize cas de Covid-19 identifiés chez les footballeurs du club portugais Belenenses SAD, qui n'a pu terminer son match contre Benfica samedi pour cette raison, sont probablement associés au nouveau variant Omicron du coronavirus, a annoncé lundi l'Institut national de santé (INSA).

"Les tests préliminaires effectués à l'INSA suggèrent fortement que les 13 cas associés aux joueurs de Belenenses SAD sont liés à la variante préoccupante Omicron", a expliqué l'INSA dans un communiqué relayé par les médias portugais.

L'INSA fait l'association avec le nouveau variant "étant donné que l'un des cas positifs a voyagé récemment en Afrique du Sud". Belenenses a vécu un match surréaliste samedi contre Benfica: avec treize joueurs absents pour cause de Covid-19, le club du quartier de Belem a été contraint d'aligner une équipe composée de seulement neuf footballeurs, dont un gardien repositionné en attaque, pour affronter le onze de Benfica.

Alors que le score était de 0-7, seuls sept joueurs de Belenenses sont revenus sur la pelouse après la pause et l'un d'entre eux est resté au sol à la reprise. Constatant sa blessure, l'arbitre a été contraint de siffler la fin anticipée du match à la 48e minute de jeu, les lois du football indiquant qu'aucun match ne peut continuer "si l'une ou l'autre équipe dispose de moins de sept joueurs".

Après le match, le président de Belenenses Rui Pedro Soares a assuré qu'il avait sollicité la Ligue portugaise pour obtenir le report de la rencontre: "on nous a répondu qu'avec huit joueurs" le match pouvait être maintenu, sous peine de sanctions pour l'équipe, a-t-il expliqué en conférence de presse. Un responsable de la Ligue cité dans les médias locaux a expliqué avoir eu un contact téléphonique avec le président de Belenenses, mais il précise ne pas avoir reçu de "demande formelle" pour reporter cette rencontre, si bien que la Liga n'a pas été en mesure d'analyser la situation.

L'INSA a également analysé les échantillons de 218 passagers d'un vol en provenance de Maputo qui a atterri le 27 novembre à Lisbonne. Deux cas positifs ont été détectés, l'un associé au variant Delta, l'autre n'a pu être identifié.

Les treize cas de Covid-19 identifiés chez les footballeurs du club portugais Belenenses SAD, qui n'a pu terminer son match contre Benfica samedi pour cette raison, sont probablement associés au nouveau variant Omicron du coronavirus, a annoncé lundi l'Institut national de santé (INSA)."Les tests préliminaires effectués à l'INSA suggèrent fortement que les 13 cas associés aux joueurs de Belenenses SAD sont liés à la variante préoccupante Omicron", a expliqué l'INSA dans un communiqué relayé par les médias portugais. L'INSA fait l'association avec le nouveau variant "étant donné que l'un des cas positifs a voyagé récemment en Afrique du Sud". Belenenses a vécu un match surréaliste samedi contre Benfica: avec treize joueurs absents pour cause de Covid-19, le club du quartier de Belem a été contraint d'aligner une équipe composée de seulement neuf footballeurs, dont un gardien repositionné en attaque, pour affronter le onze de Benfica. Alors que le score était de 0-7, seuls sept joueurs de Belenenses sont revenus sur la pelouse après la pause et l'un d'entre eux est resté au sol à la reprise. Constatant sa blessure, l'arbitre a été contraint de siffler la fin anticipée du match à la 48e minute de jeu, les lois du football indiquant qu'aucun match ne peut continuer "si l'une ou l'autre équipe dispose de moins de sept joueurs". Après le match, le président de Belenenses Rui Pedro Soares a assuré qu'il avait sollicité la Ligue portugaise pour obtenir le report de la rencontre: "on nous a répondu qu'avec huit joueurs" le match pouvait être maintenu, sous peine de sanctions pour l'équipe, a-t-il expliqué en conférence de presse. Un responsable de la Ligue cité dans les médias locaux a expliqué avoir eu un contact téléphonique avec le président de Belenenses, mais il précise ne pas avoir reçu de "demande formelle" pour reporter cette rencontre, si bien que la Liga n'a pas été en mesure d'analyser la situation. L'INSA a également analysé les échantillons de 218 passagers d'un vol en provenance de Maputo qui a atterri le 27 novembre à Lisbonne. Deux cas positifs ont été détectés, l'un associé au variant Delta, l'autre n'a pu être identifié.