Pour ce qui te concerne, en sélection espagnole, tu es plutôt dans l'ombre pour l'instant. Qu'est-ce qu'il te manque pour être un titulaire indiscutable de la Roja ?

Mon problème, c'est que je suis en concurrence avec des joueurs-clés qui sont là depuis longtemps et ont juste tout gagné.

Tu sembles résigné...

Je ne suis pas résigné, je suis réaliste. J'accepte mon statut de remplaçant en sélection sans problème, mais je sais que j'ai le potentiel pour être titulaire dans cette équipe. Je suis très jeune, il faut encore que j'apprenne beaucoup, il me reste encore du temps pour devenir un joueur important de la Roja.

Tu as été formé au Real Madrid, mais tu n'as jamais eu ta chance dans l'équipe pro. Comment l'expliques-tu ?

Le club a toujours eu un bon centre de formation. Moi, par exemple, dans ma promo, il y avait De la Red, Javi Garcia, Borja Valero, Negredo. Certains d'entre eux jouent aujourd'hui dans les plus grands clubs européens, mais voilà, la concurrence est terrible au Real. Les résultats doivent être immédiats, on ne peut pas se permettre d'attendre que les espoirs s'aguerrissent. En plus, les entraîneurs du Real sont souvent étrangers, donc forcément, ils font confiance aux stars qu'ils ont à leur disposition. Au Barça, c'est différent, les entraîneurs sont généralement issus du sérail. Ça rend la relation plus facile entre le groupe pro et la cantera. Disons que le Barça a une philosophie de jeu, et que le Real à celle de la gagne.

À Valence, tu suivais un double cursus universitaire. Est-ce que c'est toujours d'actualité en Angleterre ?
Je suis toujours inscrit en marketing et en éducation physique, mais j'avoue que j'ai de moins en moins de temps à y consacrer. En plus, il fallait que j'aille passer les examens à Madrid, à l'université. C'est évidemment impossible, donc pour l'instant, c'est un peu en stand-by. Mais je compte bien finir un jour ce que j'ai commencé. Depuis que je suis ici, j'ai beaucoup appris question marketing. La Premier League et Chelsea, ou à présent Manchester United, c'est l'idéal pour ça : tout est pensé pour être vu et vendu, ici. L'image est primordiale. Même les footballeurs sont dans cette logique. Un footballeur, aujourd'hui, vend des produits, une image, tout est lié...

Retrouvez l'intégralité de cette interview dans votre Sport Foot magazine.

Pour ce qui te concerne, en sélection espagnole, tu es plutôt dans l'ombre pour l'instant. Qu'est-ce qu'il te manque pour être un titulaire indiscutable de la Roja ? Mon problème, c'est que je suis en concurrence avec des joueurs-clés qui sont là depuis longtemps et ont juste tout gagné. Tu sembles résigné... Je ne suis pas résigné, je suis réaliste. J'accepte mon statut de remplaçant en sélection sans problème, mais je sais que j'ai le potentiel pour être titulaire dans cette équipe. Je suis très jeune, il faut encore que j'apprenne beaucoup, il me reste encore du temps pour devenir un joueur important de la Roja. Tu as été formé au Real Madrid, mais tu n'as jamais eu ta chance dans l'équipe pro. Comment l'expliques-tu ? Le club a toujours eu un bon centre de formation. Moi, par exemple, dans ma promo, il y avait De la Red, Javi Garcia, Borja Valero, Negredo. Certains d'entre eux jouent aujourd'hui dans les plus grands clubs européens, mais voilà, la concurrence est terrible au Real. Les résultats doivent être immédiats, on ne peut pas se permettre d'attendre que les espoirs s'aguerrissent. En plus, les entraîneurs du Real sont souvent étrangers, donc forcément, ils font confiance aux stars qu'ils ont à leur disposition. Au Barça, c'est différent, les entraîneurs sont généralement issus du sérail. Ça rend la relation plus facile entre le groupe pro et la cantera. Disons que le Barça a une philosophie de jeu, et que le Real à celle de la gagne. À Valence, tu suivais un double cursus universitaire. Est-ce que c'est toujours d'actualité en Angleterre ? Je suis toujours inscrit en marketing et en éducation physique, mais j'avoue que j'ai de moins en moins de temps à y consacrer. En plus, il fallait que j'aille passer les examens à Madrid, à l'université. C'est évidemment impossible, donc pour l'instant, c'est un peu en stand-by. Mais je compte bien finir un jour ce que j'ai commencé. Depuis que je suis ici, j'ai beaucoup appris question marketing. La Premier League et Chelsea, ou à présent Manchester United, c'est l'idéal pour ça : tout est pensé pour être vu et vendu, ici. L'image est primordiale. Même les footballeurs sont dans cette logique. Un footballeur, aujourd'hui, vend des produits, une image, tout est lié...Retrouvez l'intégralité de cette interview dans votre Sport Foot magazine.