Après un début de saison aux allures de conte de fée, l'enfant s'est fait bien plus discret ces derniers mois. Début février, Bakkali disparaissait totalement des plans du PSV, ne réapparaissant que deux mois plus tard pour 12 petites minutes face à Heerenveen. En 2014, celui que tout le monde considérait déjà comme un phénomène, ne totalisa que 29 minutes de jeu en championnat. Un bilan bien maigre alors que le coach du PSV, Philip Cocu multipliait les louanges lors de l'avènement du petit gars de Droixhe.

Pour expliquer ce malaise, il y a évidemment les problèmes extra-sportifs et un contrat qui court jusqu'en juin 2015 que le petit Zakaria ne souhaite apparemment pas prolonger. Ou du moins pas aux tarifs proposés par le club batave. Ce qui agace fortement la direction du PSV qui a décidé fin juin d'envoyer officiellement son joueur en équipe B, une décision qui fait suite également à son remplacement intempestif après seulement 15 minutes de jeu pour non-respect des consignes lors d'un amical en Corée du Sud le 26 mai dernier. "Généralement, ce sont les clubs qui considèrent les joueurs comme des produits, ici c'est la famille qui fait du joueur un produit", pointe un agent proche du dossier. Bakkali doit désormais faire un choix : soit il prolonge, soit il s'en va. Et c'est vers cette deuxième option qu'on se dirige.

"Il dit qu'il va partir", nous raconte l'un de ses proches. Valence, Liverpool et Tottenham lui font les yeux doux depuis quelques mois mais ce sont les Reds qui tiendraient le bon bout. "Liverpool fait le forcing et devrait payer les huit millions demandés par le club." Après Simon Mignolet et probablement Divock Origi, Bakkali devrait être le nouveau Belgo-Red et à l'image de l'attaquant des Diables être cédé lors de la première année. Le Standard se serait renseigné à plusieurs reprises. "Il y a eu des contacts sérieux mais Zakaria préférerait continuer à évoluer aux Pays-Bas." Comment expliquer un tel contrecoup après des débuts en fanfare ? "Les choses ont été un peu trop vite pour lui", conclut le proche.

Thomas Bricmont

Après un début de saison aux allures de conte de fée, l'enfant s'est fait bien plus discret ces derniers mois. Début février, Bakkali disparaissait totalement des plans du PSV, ne réapparaissant que deux mois plus tard pour 12 petites minutes face à Heerenveen. En 2014, celui que tout le monde considérait déjà comme un phénomène, ne totalisa que 29 minutes de jeu en championnat. Un bilan bien maigre alors que le coach du PSV, Philip Cocu multipliait les louanges lors de l'avènement du petit gars de Droixhe. Pour expliquer ce malaise, il y a évidemment les problèmes extra-sportifs et un contrat qui court jusqu'en juin 2015 que le petit Zakaria ne souhaite apparemment pas prolonger. Ou du moins pas aux tarifs proposés par le club batave. Ce qui agace fortement la direction du PSV qui a décidé fin juin d'envoyer officiellement son joueur en équipe B, une décision qui fait suite également à son remplacement intempestif après seulement 15 minutes de jeu pour non-respect des consignes lors d'un amical en Corée du Sud le 26 mai dernier. "Généralement, ce sont les clubs qui considèrent les joueurs comme des produits, ici c'est la famille qui fait du joueur un produit", pointe un agent proche du dossier. Bakkali doit désormais faire un choix : soit il prolonge, soit il s'en va. Et c'est vers cette deuxième option qu'on se dirige. "Il dit qu'il va partir", nous raconte l'un de ses proches. Valence, Liverpool et Tottenham lui font les yeux doux depuis quelques mois mais ce sont les Reds qui tiendraient le bon bout. "Liverpool fait le forcing et devrait payer les huit millions demandés par le club." Après Simon Mignolet et probablement Divock Origi, Bakkali devrait être le nouveau Belgo-Red et à l'image de l'attaquant des Diables être cédé lors de la première année. Le Standard se serait renseigné à plusieurs reprises. "Il y a eu des contacts sérieux mais Zakaria préférerait continuer à évoluer aux Pays-Bas." Comment expliquer un tel contrecoup après des débuts en fanfare ? "Les choses ont été un peu trop vite pour lui", conclut le proche. Thomas Bricmont