Madame Verbeek, peut-on être sûr qu'un affrontement aura lieu ?
Nous ne pouvons jamais être certains de ce genre de choses. Mais nous avons effectivement différents échos qui font état d'une bagarre planifiée. Nous nous préparons au pire et s'il n'y a rien, tant mieux.

Quelles sont les mesures mises en place ?

Je ne peux évidemment pas tout dévoiler. Mais nous avons des supporters en stand-by, prêts à intervenir à la moindre alerte. Et puis il y a cet arrêté du bourgmestre qui nous autorise à procéder à des arrestations administratives sur tout le territoire de la commune d'Anderlecht.
Les 900 supporters parisiens sont obligés d'arriver en car, escorté par des policiers. Donc tout supporter parisien qui se trouvera dans les alentours du stade avant cela, n'aura à coup sûr pas de ticket. Cela voudrait dire qu'il serait là pour d'autres raisons. Nous avons donc le droit de procéder à une arrestation administrative. Cela vaut aussi pour les Anderlechtois interdits de stade et connus de nos services.

Comment peut-on empêcher l'affrontement ?

Nous avons des informateurs, nous suivons beaucoup ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Et nous travaillons main dans la main avec les services de police parisiens. Mais le travail n'est pas facile, car beaucoup d'informations circulent, mais finalement, la vérité sur le nombre de hooligans et le lieu de la rencontre, nous ne l'apprenons qu'au tout dernier moment.

Y a-t-il un risque au stade ?

Non, car il y a trop de policiers que pour que les fans s'y affrontent. Nous ne sommes même pas certains que cette bagarre aura lieu à Bruxelles.

Étant donné que la plupart de ces supporters sont déjà interdis de stade, que risquent-ils ?

Certains fans ont des interdictions de stade déjà tellement longues qu'ils se disent que c'est sans risque d'aller se battre. Mais si la "loi football" ne peut rien faire, ils s'exposent toujours à un PV judiciaire. Nous avons toujours des possibilités de poursuites. Une bagarre et des coups sont toujours punissables, au-delà du match de football.


Madame Verbeek, peut-on être sûr qu'un affrontement aura lieu ? Nous ne pouvons jamais être certains de ce genre de choses. Mais nous avons effectivement différents échos qui font état d'une bagarre planifiée. Nous nous préparons au pire et s'il n'y a rien, tant mieux. Quelles sont les mesures mises en place ? Je ne peux évidemment pas tout dévoiler. Mais nous avons des supporters en stand-by, prêts à intervenir à la moindre alerte. Et puis il y a cet arrêté du bourgmestre qui nous autorise à procéder à des arrestations administratives sur tout le territoire de la commune d'Anderlecht. Les 900 supporters parisiens sont obligés d'arriver en car, escorté par des policiers. Donc tout supporter parisien qui se trouvera dans les alentours du stade avant cela, n'aura à coup sûr pas de ticket. Cela voudrait dire qu'il serait là pour d'autres raisons. Nous avons donc le droit de procéder à une arrestation administrative. Cela vaut aussi pour les Anderlechtois interdits de stade et connus de nos services. Comment peut-on empêcher l'affrontement ? Nous avons des informateurs, nous suivons beaucoup ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Et nous travaillons main dans la main avec les services de police parisiens. Mais le travail n'est pas facile, car beaucoup d'informations circulent, mais finalement, la vérité sur le nombre de hooligans et le lieu de la rencontre, nous ne l'apprenons qu'au tout dernier moment. Y a-t-il un risque au stade ? Non, car il y a trop de policiers que pour que les fans s'y affrontent. Nous ne sommes même pas certains que cette bagarre aura lieu à Bruxelles. Étant donné que la plupart de ces supporters sont déjà interdis de stade, que risquent-ils ? Certains fans ont des interdictions de stade déjà tellement longues qu'ils se disent que c'est sans risque d'aller se battre. Mais si la "loi football" ne peut rien faire, ils s'exposent toujours à un PV judiciaire. Nous avons toujours des possibilités de poursuites. Une bagarre et des coups sont toujours punissables, au-delà du match de football.