Wilmots a fait de toi un pilier. Comment t'a-t-il expliqué ton rôle ?
On n'a pas spécialement eu une longue discussion entre quatre-z-yeux. A partir du moment où il m'a repositionné en six, il m'a juste dit que je devais être le patron sur le terrain. Et quoi qu'il arrive, dans n'importe quelle situation, c'était à moi à parler aux autres avec Vincent Kompany.

Et comment arrives-tu à exceller comme médian défensif avec tes qualités plus techniques que physiques ?
Je ne réfléchis pas. Je sais m'adapter à pas mal de situations et de positions. C'est une de mes forces. J'essaie de ne pas me compliquer la vie, c'est primordial pour passer du numéro huit au numéro six.

Ce sont pourtant deux postes assez différents...
Je ne sais pas comment expliquer cela ; c'est naturel chez moi. Je sais changer de registre en fonction du poste que j'occupe. En six, je reste plus en position. En huit, j'ai plus de liberté pour aller de l'avant.

En définitive, est-ce que ce nouveau rôle en équipe nationale te plaît ?
Cette position me plaît en équipe nationale. Le ballon passe par moi, on me demande d'organiser le jeu et je peux le faire car je touche pas mal de ballons. Mais je n'aimerais pas jouer là en club.

Pourquoi ?
En grande partie à cause des coéquipiers. Les joueurs que je côtoie en équipe nationale, je ne les ai pas en club. L'équipe nationale, c'est un niveau supérieur. La plupart des joueurs possèdent des qualités pour jouer au foot, garder le ballon au sol et bien construire. Et c'est sans doute pour cette raison que Wilmots a compris qu'il avait besoin d'un numéro six qui sait combiner. En club, je me vois plus en numéro huit, dans la position dans laquelle j'ai terminé la saison avec le Zenit, derrière l'attaquant.

Tu rentres dans quelle catégorie de médian défensif ?
Comme je suis le premier relanceur, sans me comparer à lui, je joue dans le même registre qu'un Andrea Pirlo. C'est toujours lui qui donne la première passe.

N'as-tu parfois pas envie d'être plus mis en lumière ? Ma position est celle où on travaille dans l'ombre. Ton travail est super important mais peu de gens le perçoivent. Je n'en retire aucune frustration. Je ne veux pas être la star de l'équipe.

Par Stephane Vande Velde, retrouvez l'intégralité de l'interview dans le Special Coupe duMondeen vente ce 4 juin

Wilmots a fait de toi un pilier. Comment t'a-t-il expliqué ton rôle ? On n'a pas spécialement eu une longue discussion entre quatre-z-yeux. A partir du moment où il m'a repositionné en six, il m'a juste dit que je devais être le patron sur le terrain. Et quoi qu'il arrive, dans n'importe quelle situation, c'était à moi à parler aux autres avec Vincent Kompany. Et comment arrives-tu à exceller comme médian défensif avec tes qualités plus techniques que physiques ? Je ne réfléchis pas. Je sais m'adapter à pas mal de situations et de positions. C'est une de mes forces. J'essaie de ne pas me compliquer la vie, c'est primordial pour passer du numéro huit au numéro six. Ce sont pourtant deux postes assez différents... Je ne sais pas comment expliquer cela ; c'est naturel chez moi. Je sais changer de registre en fonction du poste que j'occupe. En six, je reste plus en position. En huit, j'ai plus de liberté pour aller de l'avant.En définitive, est-ce que ce nouveau rôle en équipe nationale te plaît ? Cette position me plaît en équipe nationale. Le ballon passe par moi, on me demande d'organiser le jeu et je peux le faire car je touche pas mal de ballons. Mais je n'aimerais pas jouer là en club. Pourquoi ? En grande partie à cause des coéquipiers. Les joueurs que je côtoie en équipe nationale, je ne les ai pas en club. L'équipe nationale, c'est un niveau supérieur. La plupart des joueurs possèdent des qualités pour jouer au foot, garder le ballon au sol et bien construire. Et c'est sans doute pour cette raison que Wilmots a compris qu'il avait besoin d'un numéro six qui sait combiner. En club, je me vois plus en numéro huit, dans la position dans laquelle j'ai terminé la saison avec le Zenit, derrière l'attaquant. Tu rentres dans quelle catégorie de médian défensif ? Comme je suis le premier relanceur, sans me comparer à lui, je joue dans le même registre qu'un Andrea Pirlo. C'est toujours lui qui donne la première passe. N'as-tu parfois pas envie d'être plus mis en lumière ? Ma position est celle où on travaille dans l'ombre. Ton travail est super important mais peu de gens le perçoivent. Je n'en retire aucune frustration. Je ne veux pas être la star de l'équipe. Par Stephane Vande Velde, retrouvez l'intégralité de l'interview dans le Special Coupe duMondeen vente ce 4 juin