La défaite à domicile face au Bayern Munich (3-1) mardi en huitième de finale aller de la Ligue des Champions a renforcé les critiques à l'encontre du technicien alsacien de 63 ans. Mais ce dernier a insisté ce vendredi qu'il n'avait jamais pensé à partir. "Jamais je n'y pensé. Pas une seule seconde. Je ne pense pas que la volonté d'entraîner ait quelque chose à voir avec l'âge. C'est simplement qui vous êtes et si vous êtes motivés par la volonté de gagner et à quel point vous avez cette mentalité de vainqueur", a confié Wenger, à la veille d'une match à domicile face à Aston Villa.

Jeudi, Wenger a participé au conseil d'administration mensuel du club, en compagnie notamment de l'actionnaire majoritaire, le milliardaire américain Stan Kroenke, qui avait assisté mardi au match face au Bayern. "La réunion s'est passée normalement, comme d'habitude. On a parlé de plusieurs choses, le coté commercial, le prix des places, les plans sur le long terme. J'ai aussi fait mon rapport technique. Bien sûr, il n'y avait pas d'euphorie après la déception de mardi", a expliqué Wenger qui a été conforté dans ses fonctions par le conseil d'administration.

"J'ai un contrat jusqu'à la fin (de la saison) 2014 et nous sommes sur un plan à court terme pour deux raisons : parce que je suis là depuis longtemps et parce que je vais devoir décider sur ce que je veux faire. Tout cela sera décidé en 2014, pas avant" a conclu le Français.

La défaite à domicile face au Bayern Munich (3-1) mardi en huitième de finale aller de la Ligue des Champions a renforcé les critiques à l'encontre du technicien alsacien de 63 ans. Mais ce dernier a insisté ce vendredi qu'il n'avait jamais pensé à partir. "Jamais je n'y pensé. Pas une seule seconde. Je ne pense pas que la volonté d'entraîner ait quelque chose à voir avec l'âge. C'est simplement qui vous êtes et si vous êtes motivés par la volonté de gagner et à quel point vous avez cette mentalité de vainqueur", a confié Wenger, à la veille d'une match à domicile face à Aston Villa. Jeudi, Wenger a participé au conseil d'administration mensuel du club, en compagnie notamment de l'actionnaire majoritaire, le milliardaire américain Stan Kroenke, qui avait assisté mardi au match face au Bayern. "La réunion s'est passée normalement, comme d'habitude. On a parlé de plusieurs choses, le coté commercial, le prix des places, les plans sur le long terme. J'ai aussi fait mon rapport technique. Bien sûr, il n'y avait pas d'euphorie après la déception de mardi", a expliqué Wenger qui a été conforté dans ses fonctions par le conseil d'administration. "J'ai un contrat jusqu'à la fin (de la saison) 2014 et nous sommes sur un plan à court terme pour deux raisons : parce que je suis là depuis longtemps et parce que je vais devoir décider sur ce que je veux faire. Tout cela sera décidé en 2014, pas avant" a conclu le Français.