"Avoir avoir écouté la très large communauté footballistique ces derniers jours, nous avons décidé de nous retirer de la Super League", ont écrit les Gunners dans une lettre ouverte à leurs fans. "Nous avons fait une erreur et nous nous excusons. Nous savons que cela prendra du temps pour rebâtir la confiance que vous placez en ce que nous essayons d'accomplir avec Arsenal mais soyez sûrs que la décision de rejoindre la Super League était basée sur notre désir de protéger Arsenal (...)."

ManU s'est montré plus concis, écrivant avoir "écouté attentivement ses fans, le gouvernement britannique et les différentes parties prenantes".

Daniel Levy, président de Tottenham "regrettait l'angoisse et le bouleversement causés par le projet". "Nous avons estimé qu'il était important que notre club participe au développement d'une éventuelle nouvelle structure qui cherche à garantir le fair-play financer et la pérennité financière (...). Nous croyons qu'il ne faut jamais rester immobiles et que le sport doit constamment revoir ses compétitions et la gouvernance pour s'assurer que le jeu que nous aimons puisse continuer d'évoluer et passionner les fans du monde entier", pouvait-on lire sur le site des Spurs.

Dans un communiqué beaucoup plus laconique, Liverpool a confirmé son intention de retrait. "Le club a reçu des avis en provenance de plusieurs parties prenantes, tant internes qu'externes au club, et nous tenons à les remercier pour leurs précieuses contributions."

Les cinq clubs anglais faisaient partie des douze clubs fondateurs ayant officiellement lancé le projet dans la nuit de dimanche à lundi.

Seul Chelsea, qui a joué ce mardi soir contre Brighton en Premier League mais dont le retrait était annoncé en premier lieu par la BBC mardi, n'a pas encore communiqué officiellement.

Depuis que le projet d'une compétition semi-fermée, où 15 équipes auraient une place assurée tous les ans, sur les 20 amenées à la disputer, le tollé a été unanime.

En tablant sur une prochaine sortie officielle de Chelsea, seuls six clubs resteraient impliqués dans le projet, les trois espagnols (Real Madrid, FC Barcelone, Atletico Madrid) et les trois italiens (AC Milan, Inter Milan, Juventus).

De Bruyne, la prise de position claire

Alors que les médias anglais font état du retrait de Manchester City, le maître à jouer des Skyblues a réagi à la probable création de la Super League, une compétition dissidente et fermée concurrente à celles de l'UEFA. "J'ai travaillé et défié les autres afin d'arriver le plus haut possible. Le mot le plus important est RIVALISER", a écrit Kevin De Bruyne sur Twitter.

"Je viens d'un petit village en Belgique, je rêvais de jouer le plus haut possible. J'ai joué en Belgique, en Allemagne et en Angleterre, j'ai représenté fièrement mon pays. J'ai travaillé et défié les autres afin d'arriver le plus haut possible. Le mot le plus important est RIVALISER. Avec tous les événements de ces derniers jours, c'est peut-être le bon moment pour que tout le monde, ensemble, puisse travailler à trouver une solution. Nous savons que c'est un gros business et je sais que j'en fais partie. Mais je suis toujours ce petit enfant qui aime simplement jouer au football. Il ne s'agit pas d'une instance ou d'une autre, il s'agit du football mondial. Continuons à inspirer les futures générations de footballeurs et faire rêver les fans", a écrit le Diable Rouge.

Blessé contre Chelsea samedi et sorti au cours de la demi-finale de la Coupe d'Angleterre, De Bruyne sera forfait mercredi à Aston Villa, mais la durée de son indisponibilité reste incertaine, a indiqué City lundi.

L'équipe de Pep Guardiola affrontera Tottenham dimanche en finale de la Coupe de la Ligue avant le match aller des demi-finales de la Ligue des Champions contre le PSG, prévu le 28 avril au Parc des Princes.

"Avoir avoir écouté la très large communauté footballistique ces derniers jours, nous avons décidé de nous retirer de la Super League", ont écrit les Gunners dans une lettre ouverte à leurs fans. "Nous avons fait une erreur et nous nous excusons. Nous savons que cela prendra du temps pour rebâtir la confiance que vous placez en ce que nous essayons d'accomplir avec Arsenal mais soyez sûrs que la décision de rejoindre la Super League était basée sur notre désir de protéger Arsenal (...)."ManU s'est montré plus concis, écrivant avoir "écouté attentivement ses fans, le gouvernement britannique et les différentes parties prenantes". Daniel Levy, président de Tottenham "regrettait l'angoisse et le bouleversement causés par le projet". "Nous avons estimé qu'il était important que notre club participe au développement d'une éventuelle nouvelle structure qui cherche à garantir le fair-play financer et la pérennité financière (...). Nous croyons qu'il ne faut jamais rester immobiles et que le sport doit constamment revoir ses compétitions et la gouvernance pour s'assurer que le jeu que nous aimons puisse continuer d'évoluer et passionner les fans du monde entier", pouvait-on lire sur le site des Spurs. Dans un communiqué beaucoup plus laconique, Liverpool a confirmé son intention de retrait. "Le club a reçu des avis en provenance de plusieurs parties prenantes, tant internes qu'externes au club, et nous tenons à les remercier pour leurs précieuses contributions."Les cinq clubs anglais faisaient partie des douze clubs fondateurs ayant officiellement lancé le projet dans la nuit de dimanche à lundi. Seul Chelsea, qui a joué ce mardi soir contre Brighton en Premier League mais dont le retrait était annoncé en premier lieu par la BBC mardi, n'a pas encore communiqué officiellement. Depuis que le projet d'une compétition semi-fermée, où 15 équipes auraient une place assurée tous les ans, sur les 20 amenées à la disputer, le tollé a été unanime. En tablant sur une prochaine sortie officielle de Chelsea, seuls six clubs resteraient impliqués dans le projet, les trois espagnols (Real Madrid, FC Barcelone, Atletico Madrid) et les trois italiens (AC Milan, Inter Milan, Juventus).De Bruyne, la prise de position claireAlors que les médias anglais font état du retrait de Manchester City, le maître à jouer des Skyblues a réagi à la probable création de la Super League, une compétition dissidente et fermée concurrente à celles de l'UEFA. "J'ai travaillé et défié les autres afin d'arriver le plus haut possible. Le mot le plus important est RIVALISER", a écrit Kevin De Bruyne sur Twitter."Je viens d'un petit village en Belgique, je rêvais de jouer le plus haut possible. J'ai joué en Belgique, en Allemagne et en Angleterre, j'ai représenté fièrement mon pays. J'ai travaillé et défié les autres afin d'arriver le plus haut possible. Le mot le plus important est RIVALISER. Avec tous les événements de ces derniers jours, c'est peut-être le bon moment pour que tout le monde, ensemble, puisse travailler à trouver une solution. Nous savons que c'est un gros business et je sais que j'en fais partie. Mais je suis toujours ce petit enfant qui aime simplement jouer au football. Il ne s'agit pas d'une instance ou d'une autre, il s'agit du football mondial. Continuons à inspirer les futures générations de footballeurs et faire rêver les fans", a écrit le Diable Rouge. Blessé contre Chelsea samedi et sorti au cours de la demi-finale de la Coupe d'Angleterre, De Bruyne sera forfait mercredi à Aston Villa, mais la durée de son indisponibilité reste incertaine, a indiqué City lundi. L'équipe de Pep Guardiola affrontera Tottenham dimanche en finale de la Coupe de la Ligue avant le match aller des demi-finales de la Ligue des Champions contre le PSG, prévu le 28 avril au Parc des Princes.