Une Messi dépendance

Si l'argentine a marqué six fois en trois matchs (dont un auto-goal), il faut compter quatre buts de la "Pulga". C'est trop pour une armada offensive pareille.

Avec 65% de possession de balle de moyenne, l'équipe d'Alejandro Sabella semble avoir opté pour le toque à la manière du FC Barcelone. Mais à l'instar de ces mêmes catalans, la finition dépend uniquement de la forme d'un seul homme : Lionel Messi. Et pour l'instant, il a toujours répondu présent, que ce soit durant toute la rencontre contre le Nigeria (victoire de l'Argentine 2-3) ou l'espace d'un éclair de génie contre l'Iran (victoire 1-0 à la 91ème minute). Même le sélectionneur Argentin reconnait sa dépendance au lutin Argentin : "Messi est le meilleur joueur du monde (...). Il y a toujours une dépendance de l'Argentine vis-à-vis de Messi, c'est clair."


L'Argentine, malgré des stars comme Di Maria, Lavezzi ou Higuain, dépendra obligatoirement du rendement de son capitaine Lionel Messi et ça c'est peut être une faiblesse à exploiter pour les Suisses.

Une défense peu fiable

La défense de l'Argentine n'a pas rassuré durant ce tournoi. Le gardien Sergio Romero a passé toute la saison sur le banc à Monaco et semble manquer de rythme. Devant lui, la paire Garay-Fernandez semble trainer les pieds. Face au Nigeria, la défense a été roulée dans la farine par la vivacité du jeune Ahmed Musa. La Suisse, de son coté, possède aussi un petit format technique et rapide en la personne de Xherdan Shaqiri. La Nati aurait tort de ne pas utiliser cet atout à outrance.


Mais la garde Suisse n'est pas exemplaire non plus
Quand l'Argentine (ou devrais-je dire Lionel Messi) a été mise en échec offensivement, c'était contre une équipe Iranienne très bien organisée derrière. En ce qui concerne les Helvètes, après le naufrage contre la France, on peut craindre un nouveau déluge de buts. Privé du titulaire Steve Von Bergen, le sélectionneur de la Suisse, Ottmar Hitzfeld, devrait opter pour le jeune Fabian Schär (22 ans seulement) plutôt que Philippe Senderos qui a lui aussi déçu. Un quatrième choix pour former la charnière centrale au côté de Johan Djourou donc... un choix risqué sans doute.

Un match plus ouvert qu'il n'y parait


Ce soir, il devrait y avoir des buts de part et d'autre tant ces équipes ne brillent pas par leurs défenses respectives. D'un côté, un quadruple ballon d'or capable de faire sauter toute une défense si on lui laisse à peine 2 mètres de libre De l'autre côté, on a Xherdan Shaqiri en pleine confiance après avoir inscrit le 50ème "hat trick" de l'histoire de la coupe du monde face au Honduras. Selon tous les pronostics l'avantage est clairement pour les sud-américains. Mais après les (mauvaises) surprises de l'Italie, de l'Espagne et de l'Angleterre, on n'est plus sûr de rien.

Une Messi dépendance Si l'argentine a marqué six fois en trois matchs (dont un auto-goal), il faut compter quatre buts de la "Pulga". C'est trop pour une armada offensive pareille. Avec 65% de possession de balle de moyenne, l'équipe d'Alejandro Sabella semble avoir opté pour le toque à la manière du FC Barcelone. Mais à l'instar de ces mêmes catalans, la finition dépend uniquement de la forme d'un seul homme : Lionel Messi. Et pour l'instant, il a toujours répondu présent, que ce soit durant toute la rencontre contre le Nigeria (victoire de l'Argentine 2-3) ou l'espace d'un éclair de génie contre l'Iran (victoire 1-0 à la 91ème minute). Même le sélectionneur Argentin reconnait sa dépendance au lutin Argentin : "Messi est le meilleur joueur du monde (...). Il y a toujours une dépendance de l'Argentine vis-à-vis de Messi, c'est clair." L'Argentine, malgré des stars comme Di Maria, Lavezzi ou Higuain, dépendra obligatoirement du rendement de son capitaine Lionel Messi et ça c'est peut être une faiblesse à exploiter pour les Suisses. Une défense peu fiable La défense de l'Argentine n'a pas rassuré durant ce tournoi. Le gardien Sergio Romero a passé toute la saison sur le banc à Monaco et semble manquer de rythme. Devant lui, la paire Garay-Fernandez semble trainer les pieds. Face au Nigeria, la défense a été roulée dans la farine par la vivacité du jeune Ahmed Musa. La Suisse, de son coté, possède aussi un petit format technique et rapide en la personne de Xherdan Shaqiri. La Nati aurait tort de ne pas utiliser cet atout à outrance. Mais la garde Suisse n'est pas exemplaire non plus Quand l'Argentine (ou devrais-je dire Lionel Messi) a été mise en échec offensivement, c'était contre une équipe Iranienne très bien organisée derrière. En ce qui concerne les Helvètes, après le naufrage contre la France, on peut craindre un nouveau déluge de buts. Privé du titulaire Steve Von Bergen, le sélectionneur de la Suisse, Ottmar Hitzfeld, devrait opter pour le jeune Fabian Schär (22 ans seulement) plutôt que Philippe Senderos qui a lui aussi déçu. Un quatrième choix pour former la charnière centrale au côté de Johan Djourou donc... un choix risqué sans doute. Un match plus ouvert qu'il n'y parait Ce soir, il devrait y avoir des buts de part et d'autre tant ces équipes ne brillent pas par leurs défenses respectives. D'un côté, un quadruple ballon d'or capable de faire sauter toute une défense si on lui laisse à peine 2 mètres de libre De l'autre côté, on a Xherdan Shaqiri en pleine confiance après avoir inscrit le 50ème "hat trick" de l'histoire de la coupe du monde face au Honduras. Selon tous les pronostics l'avantage est clairement pour les sud-américains. Mais après les (mauvaises) surprises de l'Italie, de l'Espagne et de l'Angleterre, on n'est plus sûr de rien.