Un but de la main, comme la fameuse "main de Vata" qui avait éliminé l'OM en demi-finale de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990: jeudi à Bakou face à Qarabag, Marseille a encaissé un but inscrit de la main par le Sénégalais Ibrahima Wadji, qui a finalement reconnu son geste, poussant l'arbitre à annuler le but.

Avec l'assistance vidéo à l'arbitrage, ce type d'événement est désormais rarissime. Mais il n'y a pas de VAR en Conference League. Il a fallu plusieurs minutes de discussions et de colère dans le camp marseillais avant que le club azerbaïdjanais ne renonce. Sur un centre venu de la gauche, l'attaquant sénégalais Ibrahima Wadji avait bien marqué de la main, d'un geste de volleyeur. Dans une ambiance brûlante, Wadji est finalement parti discuter avec son entraîneur Gurban Gurbanov.

Ils ont ensuite échangé quelques mots avec l'arbitre polonais Bartosz Frankowski, qui a annulé le but et donné un coup franc à l'OM. Le geste de Wadji a eu lieu à la 34e minute, alors que l'OM menait 0-1 depuis la 12e minute et un but de Pape Gueye. Le match a été arrêté un peu plus de cinq minutes.

Au bout du compte, l'OM s'est imposé 0-3 et s'est qualifié. "Le coach adverse a montré son niveau d'humanité et de fair-play. Il a été honnête, c'est le geste de quelqu'un de grande valeur. C'est un cas très rare et si ça m'était arrivé, je crois que je n'aurais pas accepté le changement de décision de l'arbitre. C'est une leçon", a déclaré après le match l'entraîneur marseillais Jorge Sampaoli. "C'est une décision que j'ai prise facilement. Dans la vie, il faut être honnête", a ensuite expliqué son homologue de Qarabag, Gurban Gurbanov. "J'ai appelé le joueur, je lui ai demandé s'il avait marqué avec la main et il m'a dit oui. Je n'ai pas hésité et j'ai dit qu'on n'acceptait pas ce but. Je le referai si ça arrive encore et j'espère que les supporters ne seront pas déçus. Mais je pense que j'ai pris la bonne décision", a-t-il ajouté.

Un but de la main, comme la fameuse "main de Vata" qui avait éliminé l'OM en demi-finale de la Coupe d'Europe des clubs champions en 1990: jeudi à Bakou face à Qarabag, Marseille a encaissé un but inscrit de la main par le Sénégalais Ibrahima Wadji, qui a finalement reconnu son geste, poussant l'arbitre à annuler le but. Avec l'assistance vidéo à l'arbitrage, ce type d'événement est désormais rarissime. Mais il n'y a pas de VAR en Conference League. Il a fallu plusieurs minutes de discussions et de colère dans le camp marseillais avant que le club azerbaïdjanais ne renonce. Sur un centre venu de la gauche, l'attaquant sénégalais Ibrahima Wadji avait bien marqué de la main, d'un geste de volleyeur. Dans une ambiance brûlante, Wadji est finalement parti discuter avec son entraîneur Gurban Gurbanov. Ils ont ensuite échangé quelques mots avec l'arbitre polonais Bartosz Frankowski, qui a annulé le but et donné un coup franc à l'OM. Le geste de Wadji a eu lieu à la 34e minute, alors que l'OM menait 0-1 depuis la 12e minute et un but de Pape Gueye. Le match a été arrêté un peu plus de cinq minutes. Au bout du compte, l'OM s'est imposé 0-3 et s'est qualifié. "Le coach adverse a montré son niveau d'humanité et de fair-play. Il a été honnête, c'est le geste de quelqu'un de grande valeur. C'est un cas très rare et si ça m'était arrivé, je crois que je n'aurais pas accepté le changement de décision de l'arbitre. C'est une leçon", a déclaré après le match l'entraîneur marseillais Jorge Sampaoli. "C'est une décision que j'ai prise facilement. Dans la vie, il faut être honnête", a ensuite expliqué son homologue de Qarabag, Gurban Gurbanov. "J'ai appelé le joueur, je lui ai demandé s'il avait marqué avec la main et il m'a dit oui. Je n'ai pas hésité et j'ai dit qu'on n'acceptait pas ce but. Je le referai si ça arrive encore et j'espère que les supporters ne seront pas déçus. Mais je pense que j'ai pris la bonne décision", a-t-il ajouté.