Des mesures spéciales ont été mises en place. Durant trois jours, la police d'Anderlecht pourra procéder à des arrestations administratives. Une décision prise par le bourgmestre PS de la commune, Eric Tomas.

La raison de la prise de cet arrêté communal est très simple. Les supporters des deux camps sont connus pour leur violence, et de nombreuses rumeurs font état de bagarres planifiées. Les deux groupes recevraient même l'appui de groupes de hooligans d'autres clubs avec qui ils ont des affinités. Des membres de l'Ajax viendraient ainsi rejoindre les mauves pour en découdre avec des Parisiens soutenus par les hooligans du Legia Varsovie, selon nos confrères du quotidien régional Le Parisien qui revient également sur les origines de la tension. "Il date du 8e de finale aller de Coupe UEFA disputé le 24 novembre 1992 au Parc des Princes, explique le commissaire Antoine Boutonnet, patron de la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH). Il y avait eu de graves incidents et pas mal de blessés. Nous redoutons donc des bagarres entre radicaux des deux clubs", relate le quotidien français.

Les hooligans mauves ont des antécédents.

Si les Anderlechtois ne laissent pas toujours un souvenir impérissable sur le terrain leur de leurs joutes européennes, certains de leurs "supporters", laissent derrière eux une image désastreuse dans les différentes villes d'Europe.

Lyon en 2009, Bilbao en 2010, Malaga la saison passée ou plus récemment Lisbonne face au Benfica. À chaque fois, des supporters belges ont été contrait de passer par la case "police" avant de revenir en Belgique.

Les Parisiens ne sont pas en reste. Si leurs tribunes ont été remaniées, l'ancien noyau dur, dont la plupart des membres sont aujourd'hui interdits de stade, continue à suivre l'équipe.

Pour éviter que les membres des deux camps puissent se rencontrer, plus de 300 policiers seront mobilisés pour ce match. Ils escorteront les 400 supporters parisiens en possession d'un ticket de Paris à Bruxelles. Un hélicoptère surveillera également le parcours.

Des mesures spéciales ont été mises en place. Durant trois jours, la police d'Anderlecht pourra procéder à des arrestations administratives. Une décision prise par le bourgmestre PS de la commune, Eric Tomas. La raison de la prise de cet arrêté communal est très simple. Les supporters des deux camps sont connus pour leur violence, et de nombreuses rumeurs font état de bagarres planifiées. Les deux groupes recevraient même l'appui de groupes de hooligans d'autres clubs avec qui ils ont des affinités. Des membres de l'Ajax viendraient ainsi rejoindre les mauves pour en découdre avec des Parisiens soutenus par les hooligans du Legia Varsovie, selon nos confrères du quotidien régional Le Parisien qui revient également sur les origines de la tension. "Il date du 8e de finale aller de Coupe UEFA disputé le 24 novembre 1992 au Parc des Princes, explique le commissaire Antoine Boutonnet, patron de la Division nationale de lutte contre le hooliganisme (DNLH). Il y avait eu de graves incidents et pas mal de blessés. Nous redoutons donc des bagarres entre radicaux des deux clubs", relate le quotidien français. Les hooligans mauves ont des antécédents. Si les Anderlechtois ne laissent pas toujours un souvenir impérissable sur le terrain leur de leurs joutes européennes, certains de leurs "supporters", laissent derrière eux une image désastreuse dans les différentes villes d'Europe. Lyon en 2009, Bilbao en 2010, Malaga la saison passée ou plus récemment Lisbonne face au Benfica. À chaque fois, des supporters belges ont été contrait de passer par la case "police" avant de revenir en Belgique. Les Parisiens ne sont pas en reste. Si leurs tribunes ont été remaniées, l'ancien noyau dur, dont la plupart des membres sont aujourd'hui interdits de stade, continue à suivre l'équipe. Pour éviter que les membres des deux camps puissent se rencontrer, plus de 300 policiers seront mobilisés pour ce match. Ils escorteront les 400 supporters parisiens en possession d'un ticket de Paris à Bruxelles. Un hélicoptère surveillera également le parcours.