"On récolte les fruits d'une bonne campagne, mais on aurait pu avoir encore beaucoup plus de points", regrettait quand même un peu le coach d'Anderlecht Besnik Hasi. "Il nous a parfois manqué un peu de chance, mais aussi je le reconnais, de capacités à résister à la forte pression que les joueurs subissent à ce niveau. Ce qui compte tenu de leur âge est assez normal. Maintenant on ne va pas bouder notre plaisir."

"Cette qualification n'est pas historique vu qu'on quitte tout de même la Ligue des Champions en ayant eu l'occasion de mesurer le chemin qui nous sépare encore du top européen, mais ça représente quand même un grand moment, attendu depuis si longtemps, a poursuivi Hasi. "Elle n'en est pas moins largement méritée vu la qualité du jeu qu'on a tenté et souvent réussi à développer. Elle est aussi surtout très importante pour le club mais aussi pour moi sur un plan personnel. Je la classe juste derrière le titre de la saison dernière. J'espère d'ailleurs qu'elle aura des répercussions en championnat où on a déjà laissé filer beaucoup trop de points."

Le compétition domestique va désormais reprendre ses droits. "Apparemment mes joueurs aiment se surpasser dans les grandes circonstances, et je compte donc sur eux pour le prouver encore dimanche contre le FC Bruges. Steven (Defour, ndlr) que j'ai retiré au repos parce qu'il ressentait une douleur au mollet, a bon espoir de pouvoir jouer. On verra cela demain (jeudi), mais il ne vous aura pas échappé qu'on a eu du mal à s'organiser lors des vingt premières minutes de la 2e mi-temps après son retrait...", conclut l'entraîneur.

Mbemba: "Le premier de nos grand trois objectifs"

Chancel, Mbemba, "l'Homme du match", ne s'est pas contenté de renvoyer inlassablement tous les centres adverses. Il en a lui même converti un grâce à un imparable coup de tête dans l'autre camp et au meilleur moment, juste avant la mi-temps, et c'est encore lui qui s'est retrouvé là où il fallait pour libérer les mauves en inscrivant un 2e but en fin de match.

"Je suis évidemment aux anges mais ces 3 points sont surtout importants pour le club", a-t-il commenté. "Il nous permet en effet d'atteindre le premier de nos grand trois objectifs qui était de survivre à la phase de poules..."

Et maintenant? "On va essayer d'aller le plus loin possible en Europa League", a laconiquement commenté Besnik Hasi.

Vanden Stock: "En Europa League, si tout se met bien, on peut rêver!"

Roger Vanden Stock, président du club anderlechtois, était évidemment tout sourire après la victoire des Mauves. "On l'attendait depuis tellement longtemps cette victoire!", a-t-il déclaré au micro de RTL-TVI. "Nous avons montré qu'avec cette équipe, nous n'étions plus ridicules. On se rappelle de nos matches contre Arsenal et on peut se dire que nous avons même frôlé la qualification. Nous sommes très heureux de continuer à vivre le football européen après le Nouvel An."

Anderlecht est en effet assuré de terminer troisième du groupe et d'être reversé en Europa League. "Il y a une très forte différence entre la Ligue des Champions et l'Europa League. Si tout se met bien, que nous n'avons pas de blessé, nous pouvons rêver! Maintenant, nous pouvons aussi tomber sur une grosse équipe dès le premier tour et être éliminés, mais je pense que nous devrions pouvoir faire quelque chose. Nous avons fait le pari de la jeunesse. Et avec cette équipe, nous pouvons nous dire que nous avons frôlé la qualification. Si nous réussissons à garder tout le monde, ce qui sera le prochain défi, nous pourrons encore faire un pas de plus l'an prochain."

Prandelli: "Interrogez-moi sur le match SVP !"

"Bien sûr que je veux continuer à diriger cette équipe. Je suis professionnel et les joueurs aussi. On est tous très déçus mais de nouvelles missions nous attendent et on veut les mener à bien". Le coach italien de Galatasaray Cesare Prandelli, 57 ans, ex-sélectionneur de la squadra azzurra, a été assailli de questions relatives à son avenir personnel.

"Vous voulez savoir si je vais toucher les deux années suivantes de mon contrat en cas de rupture de ce dernier par la direction ? Je pense que non, mais c'est une question à poser au management du club. Je préférerais personnellement être interrogé sur le match de ce soir (mercredi) et je me demande ce que vous attendez pour cela. Je ne vais pas fuir mes responsabilités, mais j'estime qu'on a livré une bonne prestation. On a malheureusement encaissé au plus mauvais moment, juste avant la mi-temps. On a fait tout ce qu'il fallait ensuite pour rétablir la situation, mais cela n'a pas réussi. On a eu une belle réaction, qui n'a pas porté ses fruits. L'exclusion de notre capitaine (Selçuk Inan, à la 83e, ndlr) qui m'a d'ailleurs semblée très sévère, a englouti nos derniers espoirs", a conclu Prandelli.

"On récolte les fruits d'une bonne campagne, mais on aurait pu avoir encore beaucoup plus de points", regrettait quand même un peu le coach d'Anderlecht Besnik Hasi. "Il nous a parfois manqué un peu de chance, mais aussi je le reconnais, de capacités à résister à la forte pression que les joueurs subissent à ce niveau. Ce qui compte tenu de leur âge est assez normal. Maintenant on ne va pas bouder notre plaisir.""Cette qualification n'est pas historique vu qu'on quitte tout de même la Ligue des Champions en ayant eu l'occasion de mesurer le chemin qui nous sépare encore du top européen, mais ça représente quand même un grand moment, attendu depuis si longtemps, a poursuivi Hasi. "Elle n'en est pas moins largement méritée vu la qualité du jeu qu'on a tenté et souvent réussi à développer. Elle est aussi surtout très importante pour le club mais aussi pour moi sur un plan personnel. Je la classe juste derrière le titre de la saison dernière. J'espère d'ailleurs qu'elle aura des répercussions en championnat où on a déjà laissé filer beaucoup trop de points."Le compétition domestique va désormais reprendre ses droits. "Apparemment mes joueurs aiment se surpasser dans les grandes circonstances, et je compte donc sur eux pour le prouver encore dimanche contre le FC Bruges. Steven (Defour, ndlr) que j'ai retiré au repos parce qu'il ressentait une douleur au mollet, a bon espoir de pouvoir jouer. On verra cela demain (jeudi), mais il ne vous aura pas échappé qu'on a eu du mal à s'organiser lors des vingt premières minutes de la 2e mi-temps après son retrait...", conclut l'entraîneur.Chancel, Mbemba, "l'Homme du match", ne s'est pas contenté de renvoyer inlassablement tous les centres adverses. Il en a lui même converti un grâce à un imparable coup de tête dans l'autre camp et au meilleur moment, juste avant la mi-temps, et c'est encore lui qui s'est retrouvé là où il fallait pour libérer les mauves en inscrivant un 2e but en fin de match."Je suis évidemment aux anges mais ces 3 points sont surtout importants pour le club", a-t-il commenté. "Il nous permet en effet d'atteindre le premier de nos grand trois objectifs qui était de survivre à la phase de poules..."Et maintenant? "On va essayer d'aller le plus loin possible en Europa League", a laconiquement commenté Besnik Hasi.Roger Vanden Stock, président du club anderlechtois, était évidemment tout sourire après la victoire des Mauves. "On l'attendait depuis tellement longtemps cette victoire!", a-t-il déclaré au micro de RTL-TVI. "Nous avons montré qu'avec cette équipe, nous n'étions plus ridicules. On se rappelle de nos matches contre Arsenal et on peut se dire que nous avons même frôlé la qualification. Nous sommes très heureux de continuer à vivre le football européen après le Nouvel An."Anderlecht est en effet assuré de terminer troisième du groupe et d'être reversé en Europa League. "Il y a une très forte différence entre la Ligue des Champions et l'Europa League. Si tout se met bien, que nous n'avons pas de blessé, nous pouvons rêver! Maintenant, nous pouvons aussi tomber sur une grosse équipe dès le premier tour et être éliminés, mais je pense que nous devrions pouvoir faire quelque chose. Nous avons fait le pari de la jeunesse. Et avec cette équipe, nous pouvons nous dire que nous avons frôlé la qualification. Si nous réussissons à garder tout le monde, ce qui sera le prochain défi, nous pourrons encore faire un pas de plus l'an prochain.""Bien sûr que je veux continuer à diriger cette équipe. Je suis professionnel et les joueurs aussi. On est tous très déçus mais de nouvelles missions nous attendent et on veut les mener à bien". Le coach italien de Galatasaray Cesare Prandelli, 57 ans, ex-sélectionneur de la squadra azzurra, a été assailli de questions relatives à son avenir personnel."Vous voulez savoir si je vais toucher les deux années suivantes de mon contrat en cas de rupture de ce dernier par la direction ? Je pense que non, mais c'est une question à poser au management du club. Je préférerais personnellement être interrogé sur le match de ce soir (mercredi) et je me demande ce que vous attendez pour cela. Je ne vais pas fuir mes responsabilités, mais j'estime qu'on a livré une bonne prestation. On a malheureusement encaissé au plus mauvais moment, juste avant la mi-temps. On a fait tout ce qu'il fallait ensuite pour rétablir la situation, mais cela n'a pas réussi. On a eu une belle réaction, qui n'a pas porté ses fruits. L'exclusion de notre capitaine (Selçuk Inan, à la 83e, ndlr) qui m'a d'ailleurs semblée très sévère, a englouti nos derniers espoirs", a conclu Prandelli.