Les septuples vainqueurs de l'épreuve n'ont convaincu ni face à Anderlecht (0-0) ni dans leur double confrontation face aux Espagnols (défaite 1-0 et 1-1). Même lors de leur unique victoire face au Zenit d'Axel Witsel (2-3), les Milanais se sont montrés fébriles en défense.

En championnat cela ne va guère mieux. Avec 6 défaites en 12 matches, l'AC est à la traîne et fait peine à voir. Après avoir repris du poil de la bête fin octobre, ils sont retombés récemment dans leurs travers contre la Fiorentina.

De plus, la rencontre face aux Mauves vient se loger entre deux duels ultra importants : un déplacement à Naples et la visite du leader, la Juventus, à San Siro.

Avec trois rencontres capitales en une semaine, Massimo Allegri pourrait être tenté de faire tourner son effectif face aux Mauves malgré l'enjeu colossal pour les deux équipes. Anderlecht va donc certainement affronter les Italiens au meilleur moment. A eux d'en profiter.

Sur le papier, malgré les nombreux départs, l'effectif milanais compte encore des noms ronflants : De Jong, Boateng, Robinho, Pato... Mais dans les têtes rien ne va plus et la rigueur défensive d'antan a volé en éclats. Les multiples blessures n'arrangent pas les choses : dans le seul secteur défensif, Antonini, Abate, Mesbah et Bonera sont sur le flanc.

Après avoir entamé la saison avec deux attaquants, Allegri a opté depuis un mois pour un système avec une pointe unique, épaulée par deux ailiers. Deux hommes seront particulièrement à suivre : El Shaarawy et Pazzini qui ont marqué 14 des 21 buts de leur équipe cette saison.

Cela n'aura certainement pas échappé à Van den Brom et les Mauves sont prévenus. Histoire de ne pas revivre l'épisode de 2006 où un Kaka au sommet de son art n'avait fait qu'une bouchée des Bruxellois. Avec 4 buts sur les deux rencontres (0-1 et 4-1), le Brésilien avait été déterminant : Deschacht et Biglia s'en souviennent certainement.

Les supporters anderlechtois préféreront sans doute se remémorer un autre précédent avec un club belge : en 2003, le Club Bruges était allé s'imposer par le plus petit écart à San Siro grâce à un goal du Péruvien Mendoza.

Jules Monnier

Les septuples vainqueurs de l'épreuve n'ont convaincu ni face à Anderlecht (0-0) ni dans leur double confrontation face aux Espagnols (défaite 1-0 et 1-1). Même lors de leur unique victoire face au Zenit d'Axel Witsel (2-3), les Milanais se sont montrés fébriles en défense. En championnat cela ne va guère mieux. Avec 6 défaites en 12 matches, l'AC est à la traîne et fait peine à voir. Après avoir repris du poil de la bête fin octobre, ils sont retombés récemment dans leurs travers contre la Fiorentina. De plus, la rencontre face aux Mauves vient se loger entre deux duels ultra importants : un déplacement à Naples et la visite du leader, la Juventus, à San Siro. Avec trois rencontres capitales en une semaine, Massimo Allegri pourrait être tenté de faire tourner son effectif face aux Mauves malgré l'enjeu colossal pour les deux équipes. Anderlecht va donc certainement affronter les Italiens au meilleur moment. A eux d'en profiter. Sur le papier, malgré les nombreux départs, l'effectif milanais compte encore des noms ronflants : De Jong, Boateng, Robinho, Pato... Mais dans les têtes rien ne va plus et la rigueur défensive d'antan a volé en éclats. Les multiples blessures n'arrangent pas les choses : dans le seul secteur défensif, Antonini, Abate, Mesbah et Bonera sont sur le flanc. Après avoir entamé la saison avec deux attaquants, Allegri a opté depuis un mois pour un système avec une pointe unique, épaulée par deux ailiers. Deux hommes seront particulièrement à suivre : El Shaarawy et Pazzini qui ont marqué 14 des 21 buts de leur équipe cette saison. Cela n'aura certainement pas échappé à Van den Brom et les Mauves sont prévenus. Histoire de ne pas revivre l'épisode de 2006 où un Kaka au sommet de son art n'avait fait qu'une bouchée des Bruxellois. Avec 4 buts sur les deux rencontres (0-1 et 4-1), le Brésilien avait été déterminant : Deschacht et Biglia s'en souviennent certainement. Les supporters anderlechtois préféreront sans doute se remémorer un autre précédent avec un club belge : en 2003, le Club Bruges était allé s'imposer par le plus petit écart à San Siro grâce à un goal du Péruvien Mendoza. Jules Monnier