Anderlecht livrait une très bonne première mi-temps. En effet, après des occasions pour Lavezzi, de la tête (6e), et Ibrahimovic (16e), les Parisiens ne se montraient plus dangereux. Anderlecht se créait même des possibilités par Mitrovic, qui tirait au-dessus (26e) puis forçait Sirigu à se détendre (31e). Les deux équipes regagnaient les vestiaires sur un score vierge.

En seconde période, le PSG mettait la pression, et Deschacht devait contrer Lucas au dernier moment (53e). Ibrahimovic, de la tête (55e) et Lucas, en excellente position, manquaient tour à tour le cadre (65e). À la 68e, Praet lançait Klejstan qui centrait en retrait pour De Zeeuw, lequel trompait Sirigu du plat du pied. La joie anderlechtoise de ce premier but en Ligue des champions ne durait que deux minutes car Ibrahimovic remettait les deux équipes à égalité (1-1, 70e). Malgré l'exclusion de Klejstan pour un double avertissement (82e), Anderlecht tenait bon et arrachait le nul.

Cette fois, les mauves ont fait preuve de moins de respect envers les Parisiens, à l'image de Vanden Borre qui n'a pas hésité à serrer Ibrahimovic de près. Avec davantage de répondant physique et d'orgueil qu'à l'aller, les Bruxellois ont arraché un point mérité.
Voici quelques réactions récoltées par les journalistes de la DH et de RTL sur place.

De Zeeuw : "On a montré qu'on avait notre place en Ligue des Champions. Tout le monde s'était moqué de nous après le 0-5. C'est une belle revanche. On n'a pas du tout volé ce point. On a joué comme des hommes. Jusqu'à présent, on était beaucoup trop gentils dans les duels. Maintenant, on a parfois été au-delà du tolérable."

Vanden Borre : "On est jeunes. On était encore euphoriques d'avoir marqué. Si on avait gardé le 0-1, la victoire n'aurait pas été volée. C'est un peu frustrant d'avoir pris ce but, mais on ne va pas cracher sur ce match nul. Qui peut dire qu'il a réalisé un nul contre le PSG ?"

À propos de son altercation avec Ibrahimovic : "Il disait que je lui ai donné un coup volontaire. J'ai répondu que ce n'était pas exprès. Tout le monde sait qu'il n'aime pas prendre de coups. On a eu une petite discussion. Tranquille..."

Laurent Blanc : "On a vu un Paris Saint Germain trop moyen que pour gagner le match. L'équipe d'Anderlecht était meilleure qu'au match aller, mieux organisée avec plus de générosité dans l'effort. Elle a profité de sa seule occasion pour mettre un but. Dans le football ce qui est beau c'est qu'une équipe donnée perdante peut faire la surprise avec du courage. Avec beaucoup de courage, Anderlecht est venue chercher ce qu'elle voulait."

Le PSG est en tête du groupe avec 10 points devant l'Olympiacos, qui a battu Benfica 1-0 (Manolas, 13e) et pris la deuxième place (7). Benfica a 4 points et Anderlecht 1.Le 27 novembre, Anderlecht accueillera Benfica tandis que le PSG recevra l'Olimpiacos.

Anderlecht livrait une très bonne première mi-temps. En effet, après des occasions pour Lavezzi, de la tête (6e), et Ibrahimovic (16e), les Parisiens ne se montraient plus dangereux. Anderlecht se créait même des possibilités par Mitrovic, qui tirait au-dessus (26e) puis forçait Sirigu à se détendre (31e). Les deux équipes regagnaient les vestiaires sur un score vierge. En seconde période, le PSG mettait la pression, et Deschacht devait contrer Lucas au dernier moment (53e). Ibrahimovic, de la tête (55e) et Lucas, en excellente position, manquaient tour à tour le cadre (65e). À la 68e, Praet lançait Klejstan qui centrait en retrait pour De Zeeuw, lequel trompait Sirigu du plat du pied. La joie anderlechtoise de ce premier but en Ligue des champions ne durait que deux minutes car Ibrahimovic remettait les deux équipes à égalité (1-1, 70e). Malgré l'exclusion de Klejstan pour un double avertissement (82e), Anderlecht tenait bon et arrachait le nul. Cette fois, les mauves ont fait preuve de moins de respect envers les Parisiens, à l'image de Vanden Borre qui n'a pas hésité à serrer Ibrahimovic de près. Avec davantage de répondant physique et d'orgueil qu'à l'aller, les Bruxellois ont arraché un point mérité. Voici quelques réactions récoltées par les journalistes de la DH et de RTL sur place. De Zeeuw : "On a montré qu'on avait notre place en Ligue des Champions. Tout le monde s'était moqué de nous après le 0-5. C'est une belle revanche. On n'a pas du tout volé ce point. On a joué comme des hommes. Jusqu'à présent, on était beaucoup trop gentils dans les duels. Maintenant, on a parfois été au-delà du tolérable." Vanden Borre : "On est jeunes. On était encore euphoriques d'avoir marqué. Si on avait gardé le 0-1, la victoire n'aurait pas été volée. C'est un peu frustrant d'avoir pris ce but, mais on ne va pas cracher sur ce match nul. Qui peut dire qu'il a réalisé un nul contre le PSG ?" À propos de son altercation avec Ibrahimovic : "Il disait que je lui ai donné un coup volontaire. J'ai répondu que ce n'était pas exprès. Tout le monde sait qu'il n'aime pas prendre de coups. On a eu une petite discussion. Tranquille..." Laurent Blanc : "On a vu un Paris Saint Germain trop moyen que pour gagner le match. L'équipe d'Anderlecht était meilleure qu'au match aller, mieux organisée avec plus de générosité dans l'effort. Elle a profité de sa seule occasion pour mettre un but. Dans le football ce qui est beau c'est qu'une équipe donnée perdante peut faire la surprise avec du courage. Avec beaucoup de courage, Anderlecht est venue chercher ce qu'elle voulait." Le PSG est en tête du groupe avec 10 points devant l'Olympiacos, qui a battu Benfica 1-0 (Manolas, 13e) et pris la deuxième place (7). Benfica a 4 points et Anderlecht 1.Le 27 novembre, Anderlecht accueillera Benfica tandis que le PSG recevra l'Olimpiacos.