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Après quelques saisons compliquées du côté du Real Madrid et du Bayern Munich, c'est avec l'objectif de se relancer que James Rodriguez rejoint Everton, au mercato estival. Le tacticien italien Ancelotti a su trouver les mots justes pour attirer le Colombien, qu'il avait déjà eu sous ses ordres au Real en 2014-2015, et au Bayern au début de la saison 2017-2018. "L'une des principales raisons pour lesquelles je me suis engagé ici est la présence de Carlo Ancelotti. Je suis convaincu qu'avec Carlo et son staff, nous allons accomplir de grandes choses", déclarait le Colombien à son arrivée. Avec James comme arme offensive, Ancelotti veut changer l'image d'Everton, cantonnée au ventre mou de la Premier League. Et le début de saison fut absolument prometteur, avec 4 victoires lors des 4 premiers matchs de championnat et un jeu offensif alléchant. Les Toffees semblaient métamorphosés. La réalité les a rattrapés depuis, mais ils restent tout de même dans la course aux places européennes. 7ème à 4 points de la cinquième place qualificative, avec encore 2 matchs à jouer, dont un ce soir face à Southampton.

Un retour attendu

Si Dominic Calvert-Lewin est la révélation cette saison, l'impact d'El Bandido n'en est pas des moindre non plus. Impliqué sur 13 buts toutes compétitions confondues (5 buts et 8 passes décisives), James fluidifie la construction du jeu et incarne l'image que Carlo Ancelotti veut donner à son équipe. Repositionné en véritable numéro 10, le Cafetero s'épanoui au coeur du jeu et tente beaucoup plus de choses, signe de la confiance que lui porte l'ancien entraineur du PSG. Evidemment, il est loin de ses meilleures performances, comme lors de son passage à Monaco ou à ses débuts au Real Madrid, mais revoir un joueur de cette qualité sur les terrains avait manqué aux amoureux de football. Encore un signe de changement, la semaine dernière, Everton s'imposait sur la pelouse d'Anfield dans le derby. Un derby qu'ils n'avaient plus remporté depuis 2010. Plus fort encore, ils ne l'avaient plus remporté en terrain ennemi depuis 1999. James a été décisif en délivrant une passe décisive. Ancelotti réalise l'une des meilleures saisons d'Everton sur ces dernières années. Rien à dire, c'est l'association parfaite.

Attardo Vincent (st.)

Après quelques saisons compliquées du côté du Real Madrid et du Bayern Munich, c'est avec l'objectif de se relancer que James Rodriguez rejoint Everton, au mercato estival. Le tacticien italien Ancelotti a su trouver les mots justes pour attirer le Colombien, qu'il avait déjà eu sous ses ordres au Real en 2014-2015, et au Bayern au début de la saison 2017-2018. "L'une des principales raisons pour lesquelles je me suis engagé ici est la présence de Carlo Ancelotti. Je suis convaincu qu'avec Carlo et son staff, nous allons accomplir de grandes choses", déclarait le Colombien à son arrivée. Avec James comme arme offensive, Ancelotti veut changer l'image d'Everton, cantonnée au ventre mou de la Premier League. Et le début de saison fut absolument prometteur, avec 4 victoires lors des 4 premiers matchs de championnat et un jeu offensif alléchant. Les Toffees semblaient métamorphosés. La réalité les a rattrapés depuis, mais ils restent tout de même dans la course aux places européennes. 7ème à 4 points de la cinquième place qualificative, avec encore 2 matchs à jouer, dont un ce soir face à Southampton.Si Dominic Calvert-Lewin est la révélation cette saison, l'impact d'El Bandido n'en est pas des moindre non plus. Impliqué sur 13 buts toutes compétitions confondues (5 buts et 8 passes décisives), James fluidifie la construction du jeu et incarne l'image que Carlo Ancelotti veut donner à son équipe. Repositionné en véritable numéro 10, le Cafetero s'épanoui au coeur du jeu et tente beaucoup plus de choses, signe de la confiance que lui porte l'ancien entraineur du PSG. Evidemment, il est loin de ses meilleures performances, comme lors de son passage à Monaco ou à ses débuts au Real Madrid, mais revoir un joueur de cette qualité sur les terrains avait manqué aux amoureux de football. Encore un signe de changement, la semaine dernière, Everton s'imposait sur la pelouse d'Anfield dans le derby. Un derby qu'ils n'avaient plus remporté depuis 2010. Plus fort encore, ils ne l'avaient plus remporté en terrain ennemi depuis 1999. James a été décisif en délivrant une passe décisive. Ancelotti réalise l'une des meilleures saisons d'Everton sur ces dernières années. Rien à dire, c'est l'association parfaite.Attardo Vincent (st.)