Etes-vous content d'affronter le Standard au troisième tour de qualification de la Ligue des Champions ?

Tout à fait. Je suis toujours content de revenir en Belgique et le Standard a toujours été le grand rival d'Anderlecht (l'avant grec a joué pour le Sporting en 1998-2001, ndlr). Je sais qu'il se livre toujours à fond, surtout devant son public, fanatique.

Le Panathinaikos a failli être balayé par une crise financière et a dû repartir à zéro la saison passée. Ça ne l'a pas empêché de remporter la Coupe et un billet pour la Ligue des Champions. Où en est actuellement l'équipe ?

La direction a changé de cap à cause de ses problèmes financiers. Elle mise maintenant sur les jeunes, afin de pouvoir les revendre. Le début a été difficile mais l'équipe a fini par trouver ses marques. Je suis content qu'on ait pu conserver l'équipe. Pendant la préparation, j'ai constaté que nous étions nettement plus loin qu'il y a un an à la même époque. Nous voulons reformer un club qui lutte chaque année pour des prix et qui s'illustre aussi sur la scène européenne.

Que représente le football grec, dans son ensemble ?

La crise est perceptible partout dans le pays et donc aussi en football. Nous accueillons des footballeurs moins cotés mais ça contraint les clubs à investir dans les jeunes. Le football grec reste très physique et se base sur la défense. Il est très difficile de trouver des brèches. Je trouve quant à moi que le football belge a subi une évolution plus positive ces dernières années.

PAR MATTHIAS STOCKMANS

Etes-vous content d'affronter le Standard au troisième tour de qualification de la Ligue des Champions ? Tout à fait. Je suis toujours content de revenir en Belgique et le Standard a toujours été le grand rival d'Anderlecht (l'avant grec a joué pour le Sporting en 1998-2001, ndlr). Je sais qu'il se livre toujours à fond, surtout devant son public, fanatique. Le Panathinaikos a failli être balayé par une crise financière et a dû repartir à zéro la saison passée. Ça ne l'a pas empêché de remporter la Coupe et un billet pour la Ligue des Champions. Où en est actuellement l'équipe ? La direction a changé de cap à cause de ses problèmes financiers. Elle mise maintenant sur les jeunes, afin de pouvoir les revendre. Le début a été difficile mais l'équipe a fini par trouver ses marques. Je suis content qu'on ait pu conserver l'équipe. Pendant la préparation, j'ai constaté que nous étions nettement plus loin qu'il y a un an à la même époque. Nous voulons reformer un club qui lutte chaque année pour des prix et qui s'illustre aussi sur la scène européenne. Que représente le football grec, dans son ensemble ? La crise est perceptible partout dans le pays et donc aussi en football. Nous accueillons des footballeurs moins cotés mais ça contraint les clubs à investir dans les jeunes. Le football grec reste très physique et se base sur la défense. Il est très difficile de trouver des brèches. Je trouve quant à moi que le football belge a subi une évolution plus positive ces dernières années. PAR MATTHIAS STOCKMANS