LE FOOT DANS LA PEAU. Le défenseur gallois Ben Davies l'a assuré à l'issue du match contre la Russie (remporté 3-0). Finir premier du groupe B, notamment devant l'Angleterre, est une performance "incroyable". Tellement extraordinaire d'ailleurs qu'un fan gallois n'a pas hésité dès le coup de sifflet final à se faire tatouer le classement du groupe dans son ensemble sur la cuisse. Mark, c'est le nom du supporter, propriétaire d'un salon de tatouage, a demandé à son associé de marquer l'événement dans sa chair. Un tatouage réalisé "à main levé", sans préparation, donc forcément assez rudimentaire. Une décision prise en toute sobriété, a assuré le tatoueur.

VENTES EN POUPE. Un fabricant de drapeaux gallois a vu récemment ses ventes exploser de 800% en raison des résultats des Dragons. Sans compter que la demande pour ceux du voisin anglais avec la croix de St. George est également forte. "C'est sans précédent, se réjouit Charles Ashburner, dirigeant de 47 ans de MrFlag.com, basé à Swansea. J'ai reçu beaucoup de demandes de supporters se rendant en France et qui voulaient le nom de leur village sur leur drapeau".

BONNET TIME. Blessé à la tête lors de la victoire contre la Turquie (1-0), le défenseur de la Croatie Vedran Corluka a décidé de mettre un bonnet de bain aux couleurs de l'équipe nationale de water-polo, sport très populaire dans le pays, pour protéger sa plaie au cuir chevelu lors des matches suivants. Vu les impressionnants saignements provoqués, seule une méthode radicale pouvait faire l'affaire. Après le match de la Turquie, le médecin de la sélection aux damiers avait même déclaré : "Je n'ai jamais rien vu de la sorte de toute ma carrière. J'ai suturé les plaies tellement de fois. J'ai vu de nombreuses blessures, des choses que vous ne pouvez même pas imaginer, mais devoir refaire le bandage d'un joueur quatre fois dans un match, ça ne m'était jamais arrivé."

LA GRIFFE KIRALY. Qui a dit que le gardien hongrois Gabor Kiraly n'était pas à la mode ? Avec son vieux jogging gris, le portier de 40 ans, plus vieux joueur de l'histoire d'un Euro, est une star sur les réseaux sociaux. Et désormais, il a même sa propre marque de vêtements accessible sur internet. Elle s'appelle K1RALY, une allusion au numéro que le gardien porte au dos de son maillot. On y trouve casquettes, tee-shirts, gants de gardien de but, et évidemment, l'inévitable pantalon de jogging gris proposé à 8.000 forint, soit un peu plus de 25 euros.

LE FOOT DANS LA PEAU. Le défenseur gallois Ben Davies l'a assuré à l'issue du match contre la Russie (remporté 3-0). Finir premier du groupe B, notamment devant l'Angleterre, est une performance "incroyable". Tellement extraordinaire d'ailleurs qu'un fan gallois n'a pas hésité dès le coup de sifflet final à se faire tatouer le classement du groupe dans son ensemble sur la cuisse. Mark, c'est le nom du supporter, propriétaire d'un salon de tatouage, a demandé à son associé de marquer l'événement dans sa chair. Un tatouage réalisé "à main levé", sans préparation, donc forcément assez rudimentaire. Une décision prise en toute sobriété, a assuré le tatoueur.VENTES EN POUPE. Un fabricant de drapeaux gallois a vu récemment ses ventes exploser de 800% en raison des résultats des Dragons. Sans compter que la demande pour ceux du voisin anglais avec la croix de St. George est également forte. "C'est sans précédent, se réjouit Charles Ashburner, dirigeant de 47 ans de MrFlag.com, basé à Swansea. J'ai reçu beaucoup de demandes de supporters se rendant en France et qui voulaient le nom de leur village sur leur drapeau".BONNET TIME. Blessé à la tête lors de la victoire contre la Turquie (1-0), le défenseur de la Croatie Vedran Corluka a décidé de mettre un bonnet de bain aux couleurs de l'équipe nationale de water-polo, sport très populaire dans le pays, pour protéger sa plaie au cuir chevelu lors des matches suivants. Vu les impressionnants saignements provoqués, seule une méthode radicale pouvait faire l'affaire. Après le match de la Turquie, le médecin de la sélection aux damiers avait même déclaré : "Je n'ai jamais rien vu de la sorte de toute ma carrière. J'ai suturé les plaies tellement de fois. J'ai vu de nombreuses blessures, des choses que vous ne pouvez même pas imaginer, mais devoir refaire le bandage d'un joueur quatre fois dans un match, ça ne m'était jamais arrivé."LA GRIFFE KIRALY. Qui a dit que le gardien hongrois Gabor Kiraly n'était pas à la mode ? Avec son vieux jogging gris, le portier de 40 ans, plus vieux joueur de l'histoire d'un Euro, est une star sur les réseaux sociaux. Et désormais, il a même sa propre marque de vêtements accessible sur internet. Elle s'appelle K1RALY, une allusion au numéro que le gardien porte au dos de son maillot. On y trouve casquettes, tee-shirts, gants de gardien de but, et évidemment, l'inévitable pantalon de jogging gris proposé à 8.000 forint, soit un peu plus de 25 euros.