Le sélectionneur a tenu une conférence de presse ce vendredi au stade Mané Garrincha de Brasilia, où se déroulera le match. "Les Belges ont vraiment une belle équipe", a déclaré "El Mago" lors de sa conférence de presse. "Ils ont une génération dorée, un peu comme en 1986. Beaucoup de joueurs jouent en Angleterre ou en Espagne, ils ont une équipe très forte. Ils disposent de talents individuels mais aussi d'un énorme collectif."

Sabella s'est également montré admiratif de la défense des Diables. "Ils ont un des meilleurs gardiens au monde et les défenseurs évoluent au Bayern Munich, à Manchester City, Tottenham et Arsenal. Je crois qu'il n'y a rien à ajouter."

Les Argentins ont, tout comme les Belges, gagné les quatre rencontres qu'ils ont disputé à cette Coupe du monde, mais ils n'ont pas montré le football chatoyant que tout le monde attendait de la part de l'Albiceleste. "C'est vrai que nous n'avons pas encore atteint le niveau auquel nous pourrions jouer, mais c'est une Coupe du monde très difficile. Regardez le Costa Rica, qui a gagné son groupe contre l'Italie, l'Angleterre et l'Uruguay. Comme quoi, les petites équipes peuvent causer beaucoup de problèmes aux plus grandes. Il y a de moins en moins de différence de niveau entre les nations, c'est ça la globalisation du football", a expliqué le coach de 59 ans.

Le sélectionneur a tenu une conférence de presse ce vendredi au stade Mané Garrincha de Brasilia, où se déroulera le match. "Les Belges ont vraiment une belle équipe", a déclaré "El Mago" lors de sa conférence de presse. "Ils ont une génération dorée, un peu comme en 1986. Beaucoup de joueurs jouent en Angleterre ou en Espagne, ils ont une équipe très forte. Ils disposent de talents individuels mais aussi d'un énorme collectif." Sabella s'est également montré admiratif de la défense des Diables. "Ils ont un des meilleurs gardiens au monde et les défenseurs évoluent au Bayern Munich, à Manchester City, Tottenham et Arsenal. Je crois qu'il n'y a rien à ajouter." Les Argentins ont, tout comme les Belges, gagné les quatre rencontres qu'ils ont disputé à cette Coupe du monde, mais ils n'ont pas montré le football chatoyant que tout le monde attendait de la part de l'Albiceleste. "C'est vrai que nous n'avons pas encore atteint le niveau auquel nous pourrions jouer, mais c'est une Coupe du monde très difficile. Regardez le Costa Rica, qui a gagné son groupe contre l'Italie, l'Angleterre et l'Uruguay. Comme quoi, les petites équipes peuvent causer beaucoup de problèmes aux plus grandes. Il y a de moins en moins de différence de niveau entre les nations, c'est ça la globalisation du football", a expliqué le coach de 59 ans.