Contre les quatre autres prévenus, poursuivis dans cette affaire pour tentative de chantage, le ministère public a requis des peines allant de 18 mois de prison avec sursis à quatre ans de prison.

En ce deuxième jour de procès de "l'affaire de la sextape", où s'affrontent Mathieu Valbuena et Karim Benzema, le "milieu parasite du football" a été mis en lumière, où gravitent des intermédiaires à la morale douteuse. Tout au long des débats, les quatre prévenus présents ont dépeint un monde abreuvé par l'argent des joueurs et où s'échangent les "services" et les coups de pression, contre des montres de luxe, des articles de maroquinerie ou des sextapes.

Parmi les prévenus, Axel Angot est ainsi un "concierge", homme à tout faire, doué en informatique. Proche de Valbuena, c'est lui qui a récupéré la vidéo des ébats intimes lorsque l'ancien international lui a confié son téléphone.

Son ami Mustapha Zouaoui, la "cheville ouvrière" du projet, avoue pour sa part avoir déjà "rendu service" à un autre international, Djibril Cissé en "réglant" un "problème" de sextape, avant de recevoir 15.000 euros.

Younes Houass, lui, joue les intermédiaires; il est entré en contact avec Valbuena, pour "arranger (ses) intérêts".

"La voix de ces trois-là, qui polluent le monde du football, est rentrée, directement ou indirectement, dans une chambre de Clairefontaine", le centre d'entrainement des Bleus, a tonné Me Benjamin Peyrelevade, l'avocat de la Fédération française de football (FFF), partie civile au procès, dans une allusion au rôle prétendument joué par Karim Benzema, missionné par les maîtres-chanteurs auprès de Valbuena.

Poursuivi pour "complicité de tentative de chantage" sur Mathieu Valbuena, Karim Benzema n'assiste pas aux débats, ses avocats ayant cité les impératifs "professionnels" de la star du Real Madrid.

Benzema encourt théoriquement une peine maximale de cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende.

Contre les quatre autres prévenus, poursuivis dans cette affaire pour tentative de chantage, le ministère public a requis des peines allant de 18 mois de prison avec sursis à quatre ans de prison. En ce deuxième jour de procès de "l'affaire de la sextape", où s'affrontent Mathieu Valbuena et Karim Benzema, le "milieu parasite du football" a été mis en lumière, où gravitent des intermédiaires à la morale douteuse. Tout au long des débats, les quatre prévenus présents ont dépeint un monde abreuvé par l'argent des joueurs et où s'échangent les "services" et les coups de pression, contre des montres de luxe, des articles de maroquinerie ou des sextapes. Parmi les prévenus, Axel Angot est ainsi un "concierge", homme à tout faire, doué en informatique. Proche de Valbuena, c'est lui qui a récupéré la vidéo des ébats intimes lorsque l'ancien international lui a confié son téléphone. Son ami Mustapha Zouaoui, la "cheville ouvrière" du projet, avoue pour sa part avoir déjà "rendu service" à un autre international, Djibril Cissé en "réglant" un "problème" de sextape, avant de recevoir 15.000 euros. Younes Houass, lui, joue les intermédiaires; il est entré en contact avec Valbuena, pour "arranger (ses) intérêts". "La voix de ces trois-là, qui polluent le monde du football, est rentrée, directement ou indirectement, dans une chambre de Clairefontaine", le centre d'entrainement des Bleus, a tonné Me Benjamin Peyrelevade, l'avocat de la Fédération française de football (FFF), partie civile au procès, dans une allusion au rôle prétendument joué par Karim Benzema, missionné par les maîtres-chanteurs auprès de Valbuena. Poursuivi pour "complicité de tentative de chantage" sur Mathieu Valbuena, Karim Benzema n'assiste pas aux débats, ses avocats ayant cité les impératifs "professionnels" de la star du Real Madrid.Benzema encourt théoriquement une peine maximale de cinq ans de prison et 75.000 euros d'amende.