En Belgique, on a souvent présenté Youri Tielemans comme le gendre idéal. Le produit fini de la formation à la belge. Bonne éducation, fruit de la multiculturalité, bilinguisme impeccable, communication sur mesure. Tu comprenais pourquoi lui et pas toi ?

JANUZAJ: ( Il rigole) "C'est tellement ça. Je crois que les gens, vous les médias surtout, vous aimiez bien le fait qu'il soit resté jusqu'au bout à Anderlecht. Ça a favorisé tout le reste. Moi, j'étais vu comme le déserteur ( il rit). Encore une fois, je ne parlais pas, alors on parlait pour moi. On cherchait à me mettre dans une case. Comme on l'a fait avec Youri aussi d'ailleurs. Ce n'est pas de notre faute. Nous, on joue au foot. Derrière, on nous construit des images. Mais moi, je suis comme lui, je suis comme les autres, j'ai toujours aimé être aimé."

Tu dis que les gens jugeaient ton départ d'Anderlecht à quinze ans comme précipité. C'est ce que tu as pensé aussi à un moment?

JANUZAJ: "À aucun moment. C'est bizarre: en Belgique, les gens ont tendance à dire que je n'ai pas fait la carrière attendue. Mais moi, je suis très content de ma carrière. J'ai 27 ans, je joue en Liga, j'ai joué en Premier League, en Bundesliga, j'ai disputé deux Coupes du monde et je me vois encore jouer à un très haut niveau pendant encore au moins cinq ou six saisons. Pourquoi ne pas voir le bon côté des choses parfois ?"

Si ce n'est pas le talent, c'est quoi la différence entre un joueur comme toi, qui fait une bonne carrière ; un joueur comme Kevin De Bruyne, qui fait une super carrière ; ou un joueur comme Charly Musonda, qui ne parvient pas à confirmer ?

JANUZAJ: "Chacun à son chemin, c'est un destin. On ne peut pas juger, c'est impossible de comparer. Je ne parle pas de ces joueurs-là en particulier, mais tu as toujours mille questions à poser. Avait-on vraiment les mêmes qualités? Avait-on les mêmes chances à la base? Le même entourage? La même détermination? Évidemment qu'à toutes ces questions, la réponse est non. Et puis, il y a les hasards d'une carrière, les rencontres, les blessures,... C'est trop facile de féliciter un joueur et de tomber sur l'autre."

Lisez cette interview complète avec Adnan Januzaj dans le mensuel de Sport/Foot Magazine de ce mois de main oudans notre Zone +.

JANUZAJ: ( Il rigole) "C'est tellement ça. Je crois que les gens, vous les médias surtout, vous aimiez bien le fait qu'il soit resté jusqu'au bout à Anderlecht. Ça a favorisé tout le reste. Moi, j'étais vu comme le déserteur ( il rit). Encore une fois, je ne parlais pas, alors on parlait pour moi. On cherchait à me mettre dans une case. Comme on l'a fait avec Youri aussi d'ailleurs. Ce n'est pas de notre faute. Nous, on joue au foot. Derrière, on nous construit des images. Mais moi, je suis comme lui, je suis comme les autres, j'ai toujours aimé être aimé."JANUZAJ: "À aucun moment. C'est bizarre: en Belgique, les gens ont tendance à dire que je n'ai pas fait la carrière attendue. Mais moi, je suis très content de ma carrière. J'ai 27 ans, je joue en Liga, j'ai joué en Premier League, en Bundesliga, j'ai disputé deux Coupes du monde et je me vois encore jouer à un très haut niveau pendant encore au moins cinq ou six saisons. Pourquoi ne pas voir le bon côté des choses parfois ?" JANUZAJ: "Chacun à son chemin, c'est un destin. On ne peut pas juger, c'est impossible de comparer. Je ne parle pas de ces joueurs-là en particulier, mais tu as toujours mille questions à poser. Avait-on vraiment les mêmes qualités? Avait-on les mêmes chances à la base? Le même entourage? La même détermination? Évidemment qu'à toutes ces questions, la réponse est non. Et puis, il y a les hasards d'une carrière, les rencontres, les blessures,... C'est trop facile de féliciter un joueur et de tomber sur l'autre."Lisez cette interview complète avec Adnan Januzaj dans le mensuel de Sport/Foot Magazine de ce mois de main oudans notre Zone +.