Il y a cinq ans, l'injection par les Chinois de plus d'un milliard d'euros dans le football devait marquer l'ouverture d'une nouvelle ère. Les Américains, les Russes et les cheikhs arabes n'avaient qu'à bien se tenir. Avec le recul, on peut déduire que cette conclusion était prématurée et que les investissements chinois dans le football européen se sont résumés à un flirt coûteux et de courte durée. Sur les 20 clubs qui ont alors été repris par des magnats de l'Empire du Milieu, cinq sont déjà retombés dans d'autres mains.
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