Depuis avril 2011, un autre, ou plutôt une autre, Berlusconi est venue se greffer aux destinées des Rossoneri. Son prénom : Barbara, la seule des cinq enfants de Silvio Berlusconi a s'investir dans le club.

Nommée au titre de " responsable des projets spéciaux " (un titre qui veut dire beaucoup et peu à la fois), la belle de 28 ans n'était encore jusque-là que la copine de Pato, celle dont on la disait responsable de la " non-vente " du Brésilien, annoncé pourtant avec insistance au PSG en janvier 2011.

Aujourd'hui, Barbara a pris de la place au Milan. Responsable de la stratégie économique du club, c'est à elle que l'on doit la saignée de cet été. Les départs de Zlatan Ibrahimovic et de Thiago Silva pour 62 millions sont venus en partie éponger les dettes et surtout abaisser une masse salariale qu'elle jugeait bien trop lourde. " Le Bayern est le meilleur des modèles. Même une saison manquée sur le plan sportif ne lui cause pas de dommages financiers ", confiait-elle en exclusivité à L'Equipe.

Si le Milan de la fin des années 80 jusqu'au début milieu des années 2000 était celui du faste en tous genres, avec un Silvio Berlusconi en effigie, l'actuel la joue bien plus modeste et doit concilier avec les réalités économiques d'aujourd'hui : " Le modèle sur lequel on a grandi était excellent mais n'est plus adapté à la situation présente... Les clubs de foot sont des entreprises comme les autres qui ne peuvent pas générer sans cesse plus de dettes...Nous devons davantage miser sur les ressources commerciales. Il n'y a pas de raison que Disney sache le faire et pas un club de foot ", poursuit cette mère de deux enfants.

Le Milan AC est définitivement rentré dans une nouvelle ère Berlusconi.

Par Thomas Bricmont

Depuis avril 2011, un autre, ou plutôt une autre, Berlusconi est venue se greffer aux destinées des Rossoneri. Son prénom : Barbara, la seule des cinq enfants de Silvio Berlusconi a s'investir dans le club.Nommée au titre de " responsable des projets spéciaux " (un titre qui veut dire beaucoup et peu à la fois), la belle de 28 ans n'était encore jusque-là que la copine de Pato, celle dont on la disait responsable de la " non-vente " du Brésilien, annoncé pourtant avec insistance au PSG en janvier 2011.Aujourd'hui, Barbara a pris de la place au Milan. Responsable de la stratégie économique du club, c'est à elle que l'on doit la saignée de cet été. Les départs de Zlatan Ibrahimovic et de Thiago Silva pour 62 millions sont venus en partie éponger les dettes et surtout abaisser une masse salariale qu'elle jugeait bien trop lourde. " Le Bayern est le meilleur des modèles. Même une saison manquée sur le plan sportif ne lui cause pas de dommages financiers ", confiait-elle en exclusivité à L'Equipe.Si le Milan de la fin des années 80 jusqu'au début milieu des années 2000 était celui du faste en tous genres, avec un Silvio Berlusconi en effigie, l'actuel la joue bien plus modeste et doit concilier avec les réalités économiques d'aujourd'hui : " Le modèle sur lequel on a grandi était excellent mais n'est plus adapté à la situation présente... Les clubs de foot sont des entreprises comme les autres qui ne peuvent pas générer sans cesse plus de dettes...Nous devons davantage miser sur les ressources commerciales. Il n'y a pas de raison que Disney sache le faire et pas un club de foot ", poursuit cette mère de deux enfants.Le Milan AC est définitivement rentré dans une nouvelle ère Berlusconi.Par Thomas Bricmont